09 février 2010

Pourquoi je vais quitter Puteaux ?

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Dans un post précédent « Pourquoi avoir changé mon blog ? », j'ai parlé des variations saisonnières qui viendraient prochainement égayer mon existence.

Chose promise, chose due, la première variation et je le confirme aujourd'hui devant vous : quitter Puteaux n'est plus un simple souhait. C'est désormais une décision actée. L'échéance elle-même est fixée. Au printemps 2012, j'humerai le parfum d'autres roses vieillies que celles de Puteaux.

Une annonce sans fracas qui confirme une analyse de longue date : pour un(e) célibataire normalement constitué(e), sans voiture, sans enfant ou sans attache familiale, vivre ici se résume à « voir Puteaux et mourir... » ! Même mes tortues ont lentement sombré dans la déprime à l'idée de grandir loin de toute sociabilité. Marie-Caroline s'est recroquevillée dans sa carapace et ne cesse de me bouder.

Puteaux demeure une ville idéale pour un couple avec de jeunes enfants. Mais lorsque 20H ont sonné et que les tours de La Défense se sont vidées, cette ville s'apparente à la Mare Tranquillitatis où n'errent que de rares âmes égarées.  Pour survivre, la sanction est lourde : vous êtes condamnés à regarder Plus belle la vie ou à pleurer devant la Ferme Célébrités !

Trop c'est trop, après une dizaine d'années passées en terres putéoliennes, j'ai donc décidé de tout quitter pour changer de vie.

A la manière de Paul Auster : « On arrive à un certain point de la vie et puis il est trop tard pour changer ».

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05 février 2010

Pourquoi mes catégories riment comme un alphabet ?

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Les blogs réservent parfois de nombreuses surprises. Les pépites comme les richesses ne manquent pas. C'est la magie d'Internet qui permet de s'exprimer au gré de sa personnalité.

Si le design, le choix des couleurs et l'agrémentation des colonnes sont de sérieux indicateurs sur la personnalité du rédacteur, les catégories sont souvent les laissées pour compte de nos amis bloggeurs qui renoncent à les personnaliser.

Ainsi donc ais-je choisi de remédier à cet état de fait en donnant aux miennes la jolie forme d'un alphabet. Un alphabet étudié et personnalisé en fonction du sujet abordé.

  • A comme...Aimer ma vie ? Les notes les plus personnelles ou liées à des traits de ma personnalité.
  • B comme...Bien s'engager ? Les notes d'humeur sur des sujets d'actualités, les hommages aux personnalités et les prises de position assumées.
  • C comme...Changer la prison en France ? Les notes dédiées aux conditions de détention dans les prisons françaises, à la défense de la dignité des personnes incarcérées, loi pénitentiaire et actions de la Justice.
  • D comme...Décoder la politique ? Les notes dédiées à la vie politique française et aux décodages d'actualités.
  • E comme...Elever la République ? Les notes consacrées à la défense d'une République Laïque ouverte à la diversité de sa société.
  • F comme...Foudroyer l'obésité ? Les notes de ma lutte contre l'obésité.
  • G comme...Garçonnière & Homosexualité ? Les notes sur l'homosexualité et la lutte pour l'égalité des droits.
  • H comme...Habiter Puteaux ? Les notes liées à la vie politico-médiatique d'une ville pas tout à fait comme les autres.
  • I comme...Importer le monde ? Les notes de voyages, de découvertes à l'étranger et de l'actualité internationale.
  • J comme...Journal d'Europe ? Les notes sur les grands enjeux et le développement de l'Union Européenne.
  • K comme...Kyrielle Puteaux Ensemble ? Les notes de la saga de la campagne pour les élections municipales 2008 dont j'ai été l'éphémère directeur de campagne.
  • L comme...L'Atelier des Idées ? Les notes publiées par un think-thank local de putéoliens réunis dans l'Atelier des Idées.

...Rupture momentanée de l'alphabet...

Vous recherchez une ancienne note ? Consultez le bloc « recherche » dans la colonne de droite.

En route pour de nouvelles aventures ! Je vous l'ai dit, en 2010 c'est promis : va y'avoir du changement !

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03 février 2010

Pourquoi mes « pourquoi » restent mes « pourquoi » ?

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 Mes pourquoi vont-ils disparaitre ?

Non, bien entendu. Mes « pourquoi » demeurent le fil conducteur de mon blog. Une petite touche personnelle qui me rappelle qu'il ne faut jamais cesser de s'interroger sur le sens des choses, de la vie et de la société dans laquelle nous vivons.

A la manière de Pablo Picasso : « Je ne cherche pas. Je trouve ! ».

 

Certains posts antérieurs ont disparu ?

Non, aucun post, aucune interrogation, aucune dénonciation n'a disparue. Un proverbe bien trouvé donne la réponse : « Les paroles s'envolent, et les écrits restent ». Si certains écrits cèdent parfois leur place à une récrimination inattendue, ils ne seront pas les victimes du syndrome de la girouette. C'est une preuve supplémentaire que rien n'est gravé dans le marbre, que les circonstances ne sont que des impressions du moment et que seuls, les gens changent.

A la manière de Marcel Mélançon : « Renier son passé, c'est se tronquer. L'assumer en le dépassant fait du destin une destinée ».

 

Nouvelles catégories ?

De nouvelles catégories sont venues remplacer la longue litanie de mes post au fil des colonnes. Pour les plus observateurs d'entres-vous, cela ne vous aura pas échappé, elles se présentent sous la forme d'un alphabet qui n'aura de cesse de se compléter. Un mot clé précède le sujet concerné et je vais tenter de vous les énumérer ci-après.

A la manière de Patrick Coppens : « Rimez, rimez, il en restera toujours quelque prose ».

01 février 2010

Pourquoi avoir changé mon blog ?

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Les premiers indices du printemps approchant amènent quelques changements. C'est donc en toute logique que depuis le 1er février 2010 mon blog a connu quelques transformations. Changement dans la forme, dans les couleurs et dans la présentation générale. Le fond reste lui inchangé et ma « plume » demeure intacte.

Le printemps est également synonyme d'annonces. Je ne manquerais donc pas de m'en faire l'écho dans un prochain post des variations saisonnières qui interviendront dans ma vie. Et il y en aura ! Pour les inquiets ou autres chroniqueurs mondains friands de nouvelles croustillantes : non, je n'ai pas décidé de prendre ma carte à l'UMP ! Soyez rassurés...

Une longue période de remise en question, de désillusions, de déceptions et de peine s'achève. Le moment est venu d'évoluer vers et sous d'autres cieux. Ces évolutions se moquent de la météo ou du rallongement des journées. Elles dépendent de ce que la vie vous réserve.

Mes « stats » 2009 sont venues me rappeler que je disposais de quelques lecteurs très réguliers, donc, que vous soyez bien ou mal intentionnés à mon égard : un grand merci pour votre fidélité. C'est donc naturellement à ces gentilles groupies que le prochain post s'adresse pour expliquer comment s'y retrouver dans cette nouvelle formule de mon blog.

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28 janvier 2010

Atelier des Idées : Coup de gueule contre les charities business

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A lire sur : http://www.atelier-idees.org

Marre, marre, marre de recevoir tous les jours et, généralement le lendemain du jour où j'y ai déjà répondu favorablement, une nouvelle demande d'argent de la part d'un organisme patenté pour s'occuper des autres.

J'ai écrit, dit et redit par téléphone que nous donnions selon nos revenus et que ce n'était pas la peine de nous relancer jusqu'à dix fois par an ; que l'argent consacré à ces relances grevait le budget de l'organisation au lieu d'être employé sur le terrain. J'ai expliqué que cette façon de faire était agaçante, énervante, exaspérante ; qu'elle était perte de temps, d'énergie, de papier. Rien à faire. Au contraire, les envois postaux sont maintenant couplés d'appels téléphoniques pour relancer les heureux bénéficiaires d'un courrier.

Que dire devant cet acharnement, ce déploiement extraordinaire d'énergie épuisant ceux qui en sont l'objet ?

Donner, c'est normal. Donner c'est faire preuve de fraternité, de solidarité. Ca peut aussi être se dédouaner de toute responsabilité subsidiaire.

Ne pas donner tous les mois aux vingt-cinq organismes qui nous sollicitent plusieurs fois par an est culpabilisant, inhumain, égoïste et tout ce que vous voudrez.

Je ne fais pas d'ironie.

Je suis simplement profondément choquée de recevoir tant de demandes systématiques ; de réaliser, en me retrouvant sur les listes d'organismes dont je n'ai jamais entendu parler, que mon refus de diffusion de mes coordonnées exprimé en cochant la case, a été ignoré par les autres. Mépris du libre arbitre ? De constater que les demandes d'un même organisme peuvent provenir de canaux différents et que, par conséquent, la gestion des fichiers est mal faite et son coût plus élevé.

Je m'effare de la rivalité entre organisations : le samedi du Téléthon, la Croix Rouge vendait des ours en peluche à l'entrée du Monoprix non pour la recherche médicale mais pour financer ses propres besoins en équipement.

Je ne reprends pas la déclaration de Pierre Berger au sujet du Téléthon. Je me dis que la 'Com.' à tout prix et les méthodes de démarchage sans discernement, font de l'Argent la seule mesure de la citoyenneté, de la solidarité, de la fraternité. Et là, il y a matière à réflexion.

Les rapports de la Cour des Comptes sur les Associations soulignent les insuffisances de gestion, le manque de clarté des comptes présentés, l'oubli des objectifs annoncés; ils fustigent les fautives et mettent en avant des orientations précises les incitant fortement à se conforment aux règles énoncées par la Loi.

Ils condamnent les placements dangereux (spéculatifs ?) contraires à une saine gestion financière des dons récoltés. Ils félicitent les Organisations qui ont redressé la barre ou font les efforts nécessaires pour y arriver. Publiés officiellement, ces contrôles éclairent la nécessité absolue d'une gestion rigoureuse : placements sécurisés de l'argent en attente de redistribution, éthique des buts poursuivis, engagement des responsables rémunérés et des bénévoles.

Ils insistent sur la mise en place d'organisations sérieuses à tous points de vue : diminution des charges de fonctionnement, formation des bénévoles, clarté des actions. Ils respectent les particuliers en rendant compte de l'usage fait de leur argent. Ils impliquent le contrôle de l'Etat dans un domaine où il s'engage par les réductions d'impôts (proportionnelles et plafonnées) consenties aux donateurs.

J'admire profondément toutes les personnes qui, pour rendre le monde vivable, consacrent beaucoup de temps à améliorer la vie des plus pauvres dans tous les sens du terme. Je les remercie d'être simplement humaines et fraternelles, capables d'initiatives et d'adaptation dans des conditions parfois difficiles. Mais par pitié que les organisations - et il y en a ! - pensent aussi à ceux qui leur permettent d'exercer l'activité de leur choix.

Deux appels de fonds par an seraient suffisants. Comprenez que le prélèvement automatique n'est souvent pas possible.

Arrêtez de nous bombarder de lettres, d'objets inutiles, d'appels téléphoniques. Je me dis, qu'à force de tirer sur la corde elle finira par se casser et que les vaches ne produiront plus de lait. Ce gaspillage est insupportable alors que nous voulons continuer, grâce à vous, à participer à l'humanisation de la société et du Monde.

Aujourd'hui, Haïti dévasté, « ce coup de gueule » semble bien déplacé. Mais non. Il souligne l'importance des principes d'éthique, de rigueur et de compassion qui sous-tendent les actions humanitaires proches et lointaines. Plus que jamais, les fonds récoltés - dons, argent public - devront être employés avec la plus grande attention et les motifs des interventions analysés.

Les puissances présentes sur le terrain devront œuvrer de concert. Espérons que les informations selon lesquelles le but de leur présence en Haïti serait d'asseoir des influences politiques, économiques et culturelles ne sont qu'attitudes passées, reflets de ce qui a été fait lors de catastrophes similaires passées ...

Haïti, pays éprouvé, pays dévasté, a besoin d'une organisation basée sur la coopération des parties en présence ; d'une aide réellement humanitaire libérée de toute aliénation politicienne.

Utilisée de sorte que chaque Haïtien responsable se retrouve en position d'être acteur de son existence propre et de la reconstruction de son pays, cette aide véritable et durable pourrait alors déboucher sur la Construction d'un pays.

Chaque citoyen aurait, ainsi, la possibilité de participer personnellement et collectivement à cette œuvre de longue haleine et Haïti servirait comme exemple mondial de Développement réussi. Oui, nous le voulons.

Claude Klein