01 janvier 2012

Pourquoi le grand défi de 2012 ?

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La voici venue l’année de tous les défis ! Prédictions des uns contre fantasme des autres, le calendrier de nos amis mayas viendra clore un cycle de plus de 5.000 ans le 21 décembre prochain. Encore quelques mois de patience pour voir se concrétiser une véritable apocalypse ou la révélation d’une imposture savamment organisée !

Mettons les prophéties de côté un instant en pensant qu’au printemps prochain, c’est le destin de la République et de la France qui est appelé à s’accomplir. Au travers des échéances cruciales que représentent les élections présidentielles et législatives, les français dessineront le visage de notre pays pour les 5 prochaines années.

L’année 2011 nous laissera le souvenir d’une surprenante nature qui reprend ses droits sur ce que l’Homme entend lui laisser et, sur la parole de tous ces Peuples qui ont usé de l’arme révolutionnaire pour s’assurer des lendemains plus démocratiques. Les crises financières, monétaires ou européennes, n’ont pas entaché la détermination des hommes à voire émerger des sociétés plus justes…plus humaines.

Comme à chaque nouvelle année, il est de bon ton de souhaiter que les plus pauvres soient un peu moins pauvres et que les plus riches soient un peu plus généreux. Vœu pieux. 

Je veux avant tout autre considération souhaiter que la France de 2012 opère un retour à ses fondamentaux. Que la France de 2012 s’imprègne d’une nécessité de droits et de devoirs pour tous. Que la France de 2012 retrouve l’essence même de sa devise de Liberté, d’Egalité et de Fraternité.

L’avenir de demain se construit dès aujourd’hui ! Soyons optimistes…le meilleur est pour demain !

En attendant ce bonheur qui nous tend les bras, je vous souhaite à toutes et à tous une très belle et très heureuse année 2012. Bonne année !     

A la manière de Voltaire : « J’ai décidé d’être heureux car c’est bon pour la santé ! ».

30 décembre 2011

Pourquoi mes visiteurs de 2011 sont formidables ?

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2011 s’éteint lentement… Rendus à quelques heures de la nouvelle année, la tradition du bilan de fin d’année sera cette fois-ci encore respectée.

Fin 2010 je me suis étendu sur cette merveilleuse invention qu’est internet, en soulignant la facilité pour chacun d’entre-nous de partager ses émotions, ses sentiments et autres coups de gueule.

Amis internautes, si je donne foi à mes indicateurs : vous aimez la politique française ! Mes gentilles diatribes sur le sujet semblent encore vous avoir passionné cette année. Quoi que nous réserve 2012, ne doutons jamais de l’impérieuse nécessité de nous engager avec clarté ! La République et la France se conjuguent au présent et leur destin passe aussi par le media 2.0 et l’ensemble des réseaux sociaux !

S’engager, c’est aussi dénoncer ! Comment donc, ne pas vous être redevable de l’incontestable intérêt que vous portez à tous mes billets liés à la Justice, aux prisons et aux conditions de détention dans notre pays. Cet appui marque sans doute l’idée qu’une démocratie comme la notre ne peut faire l’économie d’une Justice juste et, que le devoir d’Excellence est la seule réponse que la France doit apporter au respect de la dignité humaine, dans ses prisons comme ailleurs…

2011 c’était aussi le 30ème anniversaire de l’abolition de la peine de mort. La célébration de cette belle promesse du président François Mitterrand élu en 1981 et mise en chantier par un certain Robert Badinter. Sujet ô combien douloureux quant cette barbarie désuète continue à s’exercer lourdement en Iran, en Arabie Saoudite ; a emporté Troy Davis dans l’Etat de Géorgie et qu’Hank Skinner lutte contre elle dans le couloir de la mort du Texas.

Que les sujets soient lourds, denses, amusants, dithyrambiques et parfois tristes, ils avaient conduit 56.000 d’entres-vous au hasard de ces pages en 2010 pour 176.000 pages vues.

En 2011, toujours plus nombreux et toujours plus fidèles, vous avez été plus de 105.000 à vous bousculer ici même et à avoir consulter près de 280.000 pages ! Encore plus qu’en 2010 et bien moins qu’en 2012 (je l’espère) soyez en toutes et tous chaleureusement remerciés !

A la manière de Madeleine Ferron : « Dans la vie, les hommes sont tributaires les uns des autres. Il y a donc toujours quelqu'un à maudire ou à remercier.  »

28 décembre 2011

Pourquoi prison rime avec République de l’ombre ?

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« La prison doit changer, la prison va changer ! » avait-il dit ! C’est le titre évocateur du livre d’échanges entre Véronique Vasseur –médecin hospitalier- et Gabriel Mouesca –ancien leader d’une organisation clandestine basque- tous deux membres de l’Observatoire International des Prisons.

Cette promesse prononcée le 22 janvier 2007 par un candidat à l’élection présidentielle lors d’une visite à la prison pour femmes de Rennes, bienveillante sur la forme, s’est transformée en mensonge éhonté à la veille de dresser un bilan comptable des divers échecs de celui qui, entre-temps, est devenu le président Nicolas Sarkozy.

Ils sont nombreux ceux qui ne manqueront pas de se dire : « Voilà ! Encore un qui cherche à tout mettre sur le dos de Sarkozy ! ». Non, que chacun se rassure, les prisons françaises sont un sujet bien trop sérieux pour que je me laisse aller à des considérations qui se borneraient à prétendre que Nicolas Sarkozy est responsable de tous les maux, notamment celui qui vaut à notre pays de figurer en queue de peloton pour ses tristes conditions de détention.

Nicolas Sarkozy n’est pas le seul responsable de la situation. Mais comme beaucoup d’autres, en promettant ce qu’il n’a pas été capable de tenir, le président s’est placé en contradiction avec ses propres engagements. Sa coresponsabilité est directement engagée à partir du moment où il a laissé mener et se cumuler des politiques qui n’ont conduit qu’à : alourdir la machine judiciaire, chercher une querelle permanente à la magistrature, multiplier les lois sur la récidive (tout en niant les besoins des personnels chargés d’assurer le suivi des détenus), réfuter les évidences sanitaires et sociales en milieu carcéral, développer la construction de nouvelles prisons (au détriment des solutions alternatives à l’incarcération) pour, au final, nous laisser en héritage une société en état de crimino-dépendance.

La prison est utile. Elle préserve la société de celles et ceux qui contreviennent à la loi et/ou qui se révèlent dangereux pour celle-ci. Mais, si comme l’écrivait Albert Camus« Nous ne pouvons juger du degré de civilisation d'une nation qu'en visitant ses prisons », la civilisation française s’est anémiée en laissant se développer une République à deux visages : celle de la lumière, commune à tous, et celle de l’ombre, dévolue à ses prisonniers.

Dans la République de la lumière, tous les citoyens sont égaux en droits et en devoirs. Je me plais à renvoyer nos compatriotes à leur propre Histoire et à la lecture des textes fondateurs de notre identité nationale. Je laisse le soin ensuite de valider cette vérité de surface, tant l’état de la société conforte l’idée que nous faisons face désormais à une véritable imposture morale.

Dans la République de l’ombre, tous les détenus ne sont tenus qu’a leurs devoirs. Privés (en théorie) d’une partie de leurs droits, ils sont en réalité pour beaucoup privés de toute possibilité de réinsertion après s’être amendés. Notre Justice les a condamnés à vivre reclus pour un temps défini, notre société les condamne à devenir transparents ou à mourir éloignés de tout regard extérieur.

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A l’heure de tourner la page de 2011, je ne suis pas ici entrain de dresser un énième constat mélancolique. Les années m’ont endurci et elles m’ont appris à ne plus laisser la place au misérabilisme conscient et permanent. La vie est trop courte et le temps n’a de cesse que de s’accélérer.

Cela étant dit, je m’interroge sur le fait qu’il n’aura fallu que quelques mois et une succession de faits-divers sordides pour que notre pays alourdisse sa facture pénitentiaire. Quelques mois à peine pour que notre Justice devienne injuste. Quelques mois à peine pour que l’on renforce le sentiment que tous nos détenus ne sont que des récidivistes en puissance et qu’ils sont coupables de tout, même de crimes ou de délits qu’ils n’ont pas commis. Quelques mois à peine pour compter les suicides s’égrener derrière les barreaux sans susciter aucune émotion, sans trouver aucun écho. Quelques mois à peine pour que le Contrôleur Général des Prisons évoque de graves violations aux droits fondamentaux en soulignant la surpopulation endémique de nos prisons.

En 2012, au moment de participer à dessiner les contours de la France pour les années futures, je n’oublierais pas l’énumération du constat ci-dessus. Je n’oublierais pas les promesses non tenues, les mensonges teintés de politesse ou les silences de circonstance. Je garderais en mémoire la centaine dépassée de détenus qui, encore cette année, ont mis fin à leurs jours dans l’indifférence générale. Je défendrais ma conviction profonde que la République et la France méritent d’écrire l’épilogue d’une « honte nationale » décriée depuis bien trop longtemps par Robert Badinter.

Cette année, j’ai beaucoup écrit et parlé sur nos prisons. L’an prochain, j’écrirais et j’en parlerais bien plus encore ! Je cesserais le jour où j’estimerais avoir retrouvé un soupçon de fierté sur le sujet. La fierté de savoir que mon pays, la France, a restauré le principe inaliénable du respect de la dignité humaine pour tous ses citoyens et en tout point de son territoire.

A la manière de Jacques Brossard : « Un mot peut détruire l'œuvre d'une vie. Un mot peut élever la fierté d'un peuple. »

26 décembre 2011

Pourquoi mon meilleur souvenir de 2011 ?

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23 décembre 2011

Pourquoi un Noël de tous les mystères ?

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Chers lecteurs, je vous l’ai souvent conté dans ces pages, je n’ai jamais pu résister aux grands mystères. Observer en permanence, tenter de comprendre le monde étrange dans lequel nous vivons ou de percer le grand mystère de la vie, restent mes plus belles passions.

Noël et tout ce que représente cette fête, ne fait pas exception à la règle. Ce moment tant attendu par les uns ou tant redouté par les autres, ne cessera jamais d’alimenter les esprits et les fantasmes.

L’année 2011, pleine de promesses, s’est révélée plus difficile qu’attendue. La crise, toujours elle, l’hécatombe de faits-divers sordides qui se sont égrenés au fil des mois ou le feuilleton des déboires d’une Europe incertaine, ont rendu les gens fébriles et attentistes.

Pour celles et ceux qui doutent, aux cœurs chagrin ou à ceux qui ont décidé de renoncer, il convient de répondre : « Cherche encore et tu trouveras ! Le bonheur n’attends plus que toi ! ». Mon espoir pour ce Noël de tous les mystères ?

Conserver la force de croire que demain est toujours meilleur qu’hier. Croire en la vie, c’est avant tout croire dans l’Homme…

Joyeux Noël à tous ! 

A la manière de Marc Levy : « Demain est un mystère, pour tout le monde, et ce mystère doit provoquer le rire et l’envie, pas la peur ou le refus.  »

21 décembre 2011

Pourquoi les hussardes de l’UMP ?

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Je n’aime pas la conformité car elle est l’ennemie de la diversité. Je n’aime pas les moutons car ils se contentent du minimum. Je n’aime pas l’ordre établi car il sous-entend que rien ne peut être réformé.

Ceci dit, je tiens néanmoins à préciser que : j’aime l’anticonformisme car il permet de se distinguer des autres ; j’aime aussi les brebis galeuses et autres chiens fous car ils sont parfois incontrôlables ; j’aime tout autant le désordre organisé car il permet souvent de faire évoluer les mentalités.

Fidèles lecteurs, vous l’aurez compris, je suis un grand fan des hommes et des femmes qui ne font jamais rien comme les autres et qui ne s’en laisse pas conter. Moi qui suis de nature si critique envers nos responsables politiques je souhaite conserver mon sens inné de la Justice.

Ce sens inné -ardemment défendu- m’oblige donc à rendre un hommage fortement appuyé à deux dames bien connues de tous, qui ne sont pas toujours très drôles, qui sont toujours trop à droite pour moi, mais qui sont des dames qui en ont sous la jupe !

Qui l’eue cru ! L’UMP aussi fourmille de quelques merveilles !

Non, je ne parle point ici de personnages estampillés « Morano » ou « Vanneste » de sinistre mémoire. Non, je veux rendre un hommage unanime aux deux flingueuses de l’UMP, aux deux hussardes de la Majorité Présidentielle, les biens nommées Dames Rama Yadé et Rachida Dati.

Ces Sarko-dégradées ont décidé, vaille que vaille, contre vents et marées, de ratiboiser toutes les allées de l’UMP ! Elles impriment leur marque, elles imposent leur style et donnent des insomnies au troupeau des éternels soumis et autres béni oui-oui.

Je n’ai qu’un mot : MERCI !

A la manière d’Hillary Clinton « Première dame dans un pays, ce n'est pas un emploi, c'est un rôle.  »

19 décembre 2011

Pourquoi m’avoir gâché la fête ?

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Au moment de vous présenter mes vœux le 1er janvier dernier, j’ai misé sur une année pleine de promesses. Non content d’avoir laissé derrière moi 3 années consécutives très difficiles sur bien des plans, l’année 2011 était une année attendue !

Si le premier semestre fut conforme à mes espérances, j’avoue, que la seconde moitié a quelque peu effrité mon enthousiasme. LA nouvelle, l’Arlésienne de toujours, celle de mon déménagement de Puteaux vers Paris est enfin arrivée. Très désirée, celle-ci a fini par se concrétiser le 23 septembre ! Merci pour ça…

Mais alors depuis cette date….c’est le trou noir ! Non, personne ne doit y voir un quelconque parallèle avec une perte de notre AAA et encore moins une pointe d’ironie sur les tartufferies politiciennes qui nous accompagnent depuis la rentrée, que nenni ! Non, c’est que mon déménagement qui devait être une véritable fête pour moi, s’est transformé en véritable cauchemar ! 

Ah les gredins ! Les bandits ! Les voyous ! Ils n’y sont pas allés avec le dos de la cuillère pour me ruiner le moral ! Tout ! Ils m’ont tout fait ! Moi qui avais tout bien organisé ! Moi qui avais fait de si belles étiquettes sur tous mes cartons ! Moi qui avais programmé le déménagement le plus rapide de tous les temps… Tout le travail accompli réduit à néant…

Comme chaque année nous sommes assommés de rétrospectives diverses et variées. Les récompenses pleuvent les unes après les autres pour souligner les performances –bonnes ou mauvaises- des « artistes de l’année ».

Pour ma part, pas de palmarès à dresser. Depuis la rentrée (des classes), la liste serait bien trop longue. Une exception notable toutefois ! Le triple zéro de l’année ! La Palme que je réserve à l’entreprise ou au groupe humain le plus médiocre et qui aura largement contribué à saper mon moral « champagne et paillettes ».

La Palme d’Or, la Truffe de l’année, la Pomme pourrie de tous les temps -appelez-là comme vous voulez- est décernée cette année à…….France Telecom / Orange, à Stéphane Richard son PDG et l’ensemble des salariés qui se sont penché sur mon dossier pour leur nullité savamment organisée !

La promesse d’une année qui devait se terminer en beauté m’a été gâchée par ces quelques zébulons en culottes courtes. Nos amis chinois doivent se friser les baguettes, ils ne tarderont pas à récupérer les résidus de cette entreprise partie à la dérive !

A la manière de Robert de Flers : « Pour tous ceux qui n’ont pas réussi, gâcher le bonheur des autres, c’est réussir un peu ».

16 décembre 2011

Pourquoi chaque voix construit la France ?

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Comme chaque année à pareille époque, il est de bon ton de penser à l’organisation de ses réveillons, des cadeaux qui viendront s’agglutiner au pied du sapin ou des associations à qui il est encore temps de faire don pour bénéficier d’un maigre avantage fiscal en 2012.

La période des fêtes de fin d’année est toujours propice à quantité d’obligations, à un point tel que l’on en oublie souvent l’essentiel : s’inscrire ou se réinscrire sur les listes électorales !

En 2012 auront lieu les élections présidentielles et législatives qui dessineront le destin de la France jusqu’en 2017.

Vous avez jusqu’au 31 décembre 2011 pour procéder à votre inscription en vous rendant à la Mairie de votre lieu de résidence ou en vous connectant sur le site internet dédié à cette occasion.

Chaque voix construit la France !

A la manière de Pierre Desproges : « L’adulte ne croit pas au père Noël. Il vote ! ».

14 décembre 2011

Pourquoi l'OIP édite son rapport sur les conditions de détention en France ?

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Le Rapport Les conditions de détention en France, édité aux éditions La Découverte, est disponible auprès de l'Observatoire International des Prisons depuis le 6 décembre 2011 et sera disponible en librairie à partir du 5 janvier 2012.

Destiné à un public soucieux du respect des droits fondamentaux de la personne, cet ouvrage de 336 pages qui couvre une période de cinq ans (2005-2011) fournit les clés pour comprendre les tenants et aboutissants du scandale persistant du système carcéral français.

A l'aune d'enquêtes qu'il réalise dans les prisons, et d'observations cumulées par de nombreux acteurs, institutions, et chercheurs, l'Observatoire International des Prisons dresse dans cet ouvrage, un état des lieux des différentes dimensions de la vie et du travail derrière les murs. Des dispositifs de sécurité s'inscrivant dans une logique de coercition plus que de prévention, aux possibilités d'accès aux soins somatiques et psychiatriques, en passant par le travail des détenus, les contacts avec leurs proches et leurs possibilités d'expression une véritable radiographie de la prison est mise à disposition de tous. Elle témoigne d'un mode de sanction plus contre-productif que réparateur, invitant à revisiter autant nos représentations des auteurs d'infraction que de la réponse pénale et sociale.

Cette édition 2011 vise à devenir un document de référence du débat public sur la prison et la réponse pénale dans les années à venir. Nous souhaitons qu'il fasse l'objet d'une diffusion particulièrement large, notamment dans les rayons de l'ensemble des bibliothèques des établissements pénitentiaires à destination des personnes incarcérées. Depuis sa création, l'Observatoire International des Prisons met en effet un point d'honneur à mettre gracieusement ses publications à disposition des personnes détenues. Á l'occasion du 10 décembre 2011, journée mondiale des droits de l'Homme, les bibliothèques des prisons recevront par voie postale près de 2 000 exemplaires de ce Rapport. Les détenus qui en feront la demande pourront également le recevoir directement.

A l'heure où le nombre de personnes incarcérées atteint des niveaux historiques et dans un contexte où les fonds alloués aux associations sont de plus en plus restreints, nous en appelons à votre solidarité pour nous soutenir dans cette action.

Consultez ici le dossier de presse

Cliquez ici pour acheter ce livre ou faire un don à l’Observatoire International des Prisons

08 décembre 2011

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