30 septembre 2008
Pourquoi l’obésité s’invite à la table des crises ?

Faisant suite au rapport Parlementaire sur la lutte contre l’obésité, révélé hier par Valérie Boyer, Députée UMP, le magazine l’Express révèle ce matin le « poids » de l’obésité en France. Un constat édifiant :
« En chiffres, l’obésité pèse lourd » – Maïté Butel – L’Express – 30/09/2008
Un Français sur six est obèse
"On a une épidémie qui est extrêmement grave" rappelle Valérie Boyer, présidente de la mission d'information parlementaire sur la prévention de l'obésité. En France un adulte sur deux est en surcharge pondérale. 16,9% de la population - soit un Français sur six - est obèse. En 15 ans la prévalence de l'obésité chez les adultes a plus que doublé. Dix ans plus tôt, en 1997, ce chiffre était de 8,2%.
Le pourcentage d'obèses est semblable chez les hommes et les femmes mais on constate une prévalence de surpoids plus élevée chez les hommes.
Un enfant sur cinq est en surcharge pondérale
Chez les enfants, l'évolution de l'obésité est plus alarmante encore. En 1965, seuls 3% des moins de 15 ans étaient en excès pondéral. Cette proportion a doublé tous les 15 ans pour atteindre 6% en 1980, 16% en 2000, 20% aujourd'hui, dont 3% d'obèses.
Les personnes âgées sont également plus touchées : en 2006, 16,5 % des seniors étaient obèses contre 12,4% de la population adulte française.
15 milliards d'euros déboursés par la Sécu
La prise en charge de l'obésité, qui est un facteur majeur de maladies chroniques comme le diabète ou encore le cancer, atteindrait de 10 à 15 milliards d'euros pour l'Assurance maladie.
Des prévisions alarmantes
L'obésité pourrait toucher un français sur trois en 2020 si les comportements ne changent pas. Elle pourrait aussi représenter 13 à 14 % des dépenses de la Sécurité Sociale, selon les auteurs du rapport de la mission parlementaire d'information sur la prévention de l'obésité.
Ce matin, la Ministre de la Santé Roselyne Bachelot à dit non à toute variation de la fiscalité sur les produits trop gras ou trop sucrés.
« Bachelot dit non à la taxe malbouffe » à lire sur Libération
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29 septembre 2008
Pourquoi le Parlement prend l’obésité comme un problème grave et sérieux ?

L’Assemblée se penche sur l’obésité galopante – Le Monde – 29/09/2008
La mission parlementaire d'information sur la prévention de l'obésité rendra publique, mardi 30 septembre, ses conclusions et présentera 80 propositions pour répondre à ce "véritable problème de société". En France, un adulte sur deux est en surcharge pondérale et un sur six est obèse, tandis qu'un enfant sur cinq souffre de surpoids. La prise en charge de l'obésité, facteur de risque majeur pour les maladies chroniques (maladies cardio-vasculaires, diabète), coûte entre 10 et 15 milliards d'euros chaque année à l'Assurance-Maladie, souligne Valérie Boyer, présidente de la mission parlementaire. Mais la députée UMP des Bouches-du-Rhône insiste également sur les coûts sociaux "énormes" et "les souffrances individuelles" induits par l'obésité.
Les propositions contenues dans le rapport présenté mardi devant la commission des affaires culturelles, familiales et sociales de l'Assemblée nationale concernent aussi bien l'industrie agroalimentaire, la distribution, les consommateurs, les médias, les professionnels de santé... Parmi elles, des propositions "très concrètes", comme la promotion de l'allaitement maternel.
DES FRUITS ET LÉGUMES DÉTAXÉS ?
Certaines mesures envisagées divisent d'ores et déjà le gouvernement, comme la proposition de moduler les taxes sur les produits alimentaires. Dans une interview au Parisien-Aujourd'hui en France daté du 29 septembre, Valérie Boyer explique qu'"une pomme devrait être moins taxée qu'un snack. Or, aujourd'hui, ces deux produits sont taxés à 5,5 %. Il faudrait augmenter la TVA sur certains produits comme les barres chocolatées et la faire baisser sur d'autres, comme les fruits et légumes". Pour la députée, qui envisage même la suppression de la TVA pour les fruits et légumes, "il faut d'abord se mettre d'accord sur les outils scientifiques qui permettront de définir la qualité nutritionnelle des aliments". La veille, sur Europe 1, le ministre du travail, Xavier Bertrand, s'était dit hostile à une telle mesure : "Je n'y suis pas favorable, parce que vous savez ce qui se passerait ? Cela augmenterait les prix, et je ne suis pas sûr que ça change les comportements."
Pour Valérie Boyer, l'objectif n'est pas d'imposer des interdits, mais d'"apprendre aux Français à maîtriser leur apport calorique et à le gérer par rapport à leur activité physique". La députée n'entend pas "stigmatiser l'industrie agroalimentaire", mais "accompagner les industriels pour qu'ils proposent des produits qui soient positifs pour la santé". L'amélioration du dépistage précoce de l'obésité et l'identification par la Halde des discriminations liées à cette affection figurent parmi les autres propositions de la mission parlementaire.
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30 juin 2008
Pourquoi l’EUFIC ?
Inconnu du grand public, le Conseil Européen de l’Information sur l’Alimentation dit EUFIC met son site internet à disposition de tous et dans lequel il propose une quantité de fiches pratiques consultables par tous sur des sujets aussi variés que la nutrition, les allergies, l’obésité, la sécurité sanitaire et la qualité des aliments.
A la veille des grandes vacances connues pour être une période de relâchement et de détente, et en pleine période douloureuse pour les éternels allergiques dont je fais partie, il n’est pas intéressant de visiter ce site instructif et informatif pour les parents comme pour les enfants.
Aujourd'hui l'Etat, les industriels du secteur et l'ensemble des collectivités territoriales sont sensibilisées à ces deux problèmes conjoints qui sont devenus des axes centraux de la santé publique. Cela peut paraître stupide, mais en 2008, on peux mourir d'une simple allergie ou d'une surchage pondérale qui fatigue des métabolismes affaiblis par une quantité d'autres éléments.
Dans de prochains billets, je parlerai de mes allergies qui sont nombreuses et très handicapantes dans la vie courante, ainsi que de l’obésité nommée par l’EUFIC comme la « maladie du siècle » et qui apporte également de nombreuses contrariétés aux personnes qui en souffrent.
Un équivalent national existe à travers l’Institut Français de la Nutrition qui mène une concertation entre le milieu médical et les entreprises de l’agro-alimentaire. L’IFN vous propose également de répondre à 200 questions sur les aliments que nous consommons.
Découvrez le site de l’EUFIC - Tout savoir sur l’EUFIC - Archives de l’EUFIC
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11 juin 2008
Pourquoi la France a sous-estimé le problème d’obésité de sa population ?
Le surpoids et l'obésité pourraient avoir été sous-estimés en France. Une nouvelle étude réalisée sous la direction du professeur Philippe Amouyel, directeur de l'Institut Pasteur de Lille, révèle "une évolution préoccupante" chez les 35-74 ans. Dans cette tranche d'âge, 67 % des hommes et 50 % des femmes présentent une surcharge pondérale ou une obésité.
Si l'on prend en compte uniquement l'obésité, la fréquence est à peu près la même chez les hommes (20,6 %) et chez les femmes (20,8 %), selon les conclusions de l'enquête de grande ampleur Mona Lisa (Monitoring national du risque artériel) conduite de 2005 à 2007 auprès de 4.800 sujets répartis dans trois régions françaises (Haute-Garonne, Bas-Rhin et la région de Lille).
Comparés aux résultats de l'étude Obepi dévoilée en 2006 et utilisée comme une référence, ces nouveaux chiffres, qui prennent en compte le sexe et chaque classe d'âge, sont supérieurs de 30 %. "Il faut donc veiller à ne pas dévaluer l'obésité et la surcharge pondérale", préviennent les auteurs du document.
Dans le détail, l'étude montre que la prédominance de la surcharge pondérale et de l'obésité est croissante avec l'âge : la proportion des hommes en surpoids ou obèses passe de 54 % pour les 35-44 ans à 77 % pour les 65-74 ans. Celle des femmes connaît une augmentation inquiétante, puisqu'elle passe du simple au double, de 31 % à 67 % pour les mêmes classes d'âge.
Les épidémiologistes décrivent également des disparités régionales. Aussi bien chez l'homme que chez la femme, la fréquence d'un surpoids, y compris l'obésité, est en moyenne plus faible dans le sud-ouest que dans le nord de la France. En effet, le risque d'être obèse est plus grand dans la capitale des Ch'tis que dans la ville rose : 62 % des Toulousains (42 % des Toulousaines) sont en surpoids, contre 88 % des Lillois (54 % des Lilloises).
A LIRE SUR : Le Point
Cette nouvelle étude apporte la confirmation que la France a toujours considérée l’obésité comme un problème qui ne la concernait pas….encore une connerie des américains !
Pour une fois, personne ne sera en mesure d’accuser Nicolas Sarkozy de ce mal qui existe depuis bien plus longtemps que son arrivée à l’Elysée. Tout juste pourra-t-on le lier au fait que le Président « du pouvoir d’achat » ne permet pas à ses ouailles nationales –et notamment les pus modestes- de disposer de revenus suffisants leur permettant de s’acheter les « cinq fruits et légumes » recommandés à leur bonne santé.
N’en déplaise aux fans de la Star Ac ’ ou des séries pamplemousse et crustacés, les français se sont arrondis dangereusement et leurs postérieurs ont de plus en plus de difficultés à se frayer un chemin accessible dans les transports en commun et les fripes de chez Zara ou de chez H&M !
La RATP ne s’y est pas trompée puisqu’elle lance son nouveau métro tout beau, tout neuf, où ses sièges ont été élargis de 4 cm pour permettre aux franciliens d’être un peu plus à l’aise aux côtés de leurs voisins…..
Les cantines scolaires et restaurants d’entreprises se sont mis à la diète, toutefois, les tentations et les envies alimentaires des français ne résistent pas bien longtemps.
Prévention, hygiène alimentaire et prise de conscience que l’obésité est un mal français à part entière, le chemin est encore long avant de retrouver la ligne…..
Régis Sada
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19 septembre 2007
Pourquoi la lutte contre l’obésité est désormais devenue un sujet d’actualité ?
STRASBOURG (Reuters) - La pratique régulière d'une activité physique permet de réduire les risques d'obésité et de maladies cardio-vasculaires chez les adolescents de manière significative, conclut une étude scientifique présentée mercredi à Strasbourg.
Pour des enfants affichant un indice de masse corporelle normal à l'entrée en 6e, le risque d'être en surpoids à la sortie du collège est ainsi réduit de plus de 50%.
L'activité physique permet par ailleurs d'augmenter de 6% le HDL-cholestérol dans le sang, encore appelé le "bon cholestérol" puisqu'il réduit les risques de maladies cardio-vasculaires.
"On en avait de fortes présomptions, mais on n'avait jamais montré jusqu'à présent qu'on pouvait renverser la vapeur", a déclaré mercredi le professeur Chantal Simon, en présentant les résultats de l'étude.
Un millier de collégiens répartis dans huit établissements du Bas-Rhin ont été observés durant quatre ans dans le cadre de ce programme mené par une unité de recherche que le Pr Simon dirige au sein de l'Université Louis Pasteur.
La moitié, ceux des collèges "action", se sont vu proposer des activités physiques au sein de l'établissement, durant les pauses, et en dehors. "Le plaisir de participer et le jeu" ont été mis en avant plutôt que la notion de compétition.
Quatre ans plus tard, 79% des adolescents de ces collèges pratiquaient des activités physiques extra-scolaires auxquelles ils consacraient 54 minutes de plus par semaine. Ils passaient 20 minutes de moins chaque jour devant la télévision.
Au sein du "groupe témoin" constitué par l'autre moitié des élèves, la proportion de jeunes pratiquant des activités physiques est passée de 65% à 47%, conformément à ce que l'on a pu observer chez les adolescents français et européens.
A la fin de leur 3e, 4,4% des élèves des collèges "action" qui affichaient un poids normal au départ étaient passés en situation de surpoids contre 9,8% des élèves des collèges "témoins". L'excès de poids concerne actuellement 15 à 20% des adolescents français.
L'étude note, par ailleurs, qu'à la fin de l'étude, 25,7% des mères des adolescents concernés disaient avoir une activité physique régulière contre 15,7% des mères de jeunes des collèges "témoins".
A LIRE SUR :
Trop longtemps méprisée, la lutte contre l'obésité est désormais intégrée comme un enjeu prioritaire de santé publique. Il n'est jamais trop tard pour s'en satisfaire.
Maintenant, en y regardant de plus près -et notamment concernant les publicités télévisées pour des produits sucrés ou salés- il ne faut pas tomber dans un excès de zèle.
D'un côté, il faut enseigner aux enfants qu'une alimentation équilibrée est gage de bonne santé, et d'un autre, il faut permettre à tous les ménages -et notamment les plus modestes- de disposer des moyens suffisants pour s'offrir le luxe d'acheter des fruits et des légumes en quantité.
De même, la pratique sportive doit être offerte à tous, et sur ce point le Gouvernement sera bien inspiré d'engager des négociations avec les collectivités territoriales et les fédérations sportives, afin d'envisager une option : un écolier = un sport.
Régis Sada
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23 février 2007
Pourquoi la lutte contre l’obésité doit-être considérée comme une priorité ?
La lutte contre l’obésité reste sans aucun doute la mère de toutes les batailles. Sujet trop longtemps écarté des propositions politiques, les programmes des candidats à l’élection présidentielle ne donnent aucun signal fort vis-à-vis de ce « mal » qui touche de plus en plus de français.
Nos responsables politiques ont fait le choix incompréhensible et inacceptable de se bander les yeux face à cette maladie qui ronge de jour en jour la société. Pour moi l’obésité doit-être placée au cœur de toute véritable politique de santé publique.
L’obésité frappe toutes les couches sociales du pays sans aucune distinction. Les français les plus modestes sont bien entendu les premiers et les plus touchés par ce fléau d’une société qui ne se voit pas grossir.
Grimée dans les pages des magazines féminins et masculins, l’obésité est rangée dans la case « chasse aux rondeurs », « kilos superflus ? » ou autre « gare à la graisse ! ».
FRANCAISES, FRANÇAIS, ne voyez-vous pas que vos enfants, que vos femmes, que vos hommes s’arrondissent de jour en jour ? Que les fessiers et les hanches de votre entourage frôlent la taille d’un gros bourdon, plutôt que celle de la guêpe ? Que les sièges des transports en commun ne sont plus assez larges pour caser tous les usagers ?
Beaucoup aiment faire porter la responsabilité des déséquilibres alimentaires. Les enfants sont au cœur de cette cible, et pourtant les écoles primaires sont de plus en plus nombreuses à offrir des repas « Mac Do » à nos chers chérubins.
A côté de cela, personne ne prend en compte les ravages que l’obésité entrainent sur le bon fonctionnement de la santé et des coûts qu’elle engendre…
Quant la France sera-t-elle capable de comprendre que l’obésité est un mal sournois ? Une maladie qui tue psychologiquement et physiquement les personnes qui en sont touchées ?
L’OBESITE NE DOIT PAS ETRE SOUS-ESTIMEE ET MEPRISEE
Comme pour beaucoup d’autres sujets, les moyens d’action ont été réduits au strict minimum. Si l’on y prend pas garde, l’obésité sera dans quelques années un nouveau moyen de distinction entre les citoyens. Elle deviendra la norme.
Lisez l’enquête de l’INSEE parue ce matin, et si vous ne vous sentez pas concerné, regardez et observez les gens qui vous entourent. Si une vision effrayante se déclenche chez vous, vous comprendrez qu’il est urgent d’agir !
Régis Sada
INSEE: les couches sociales modestes sont plus touchées par la hausse de l'obésité
PARIS (AP) - La part d'adulte obèses en France a fortement augmenté entre 1992 et 2003, un taux qui progresse encore plus vite parmi les couches sociales défavorisées, confirme une étude de l'Institut national de la Statistique et des études économiques (INSEE) paraissant vendredi.
La France comptait 3,6 millions d'adultes obèses de plus de 65 ans en 2003. Les hommes sont légèrement moins touchés que les femmes, mais l'accélération du phénomène reste observable chez les deux sexes: 9,8% d'hommes étaient rangés dans cette catégorie en 2003 contre 5,5% en 1992, et 10,2% de femmes en 2003 contre 6,2% en 1992.
L'étude paraissant dans la revue "INSEE Première" de février souligne l'inégalité croissante des différentes catégories sociales face au phénomène. "L'obésité augmente beaucoup plus vite depuis 1992 chez les agriculteurs ou les ouvriers que chez les cadres et les professions intellectuelles supérieures", est-il constaté dans le document. Ainsi, "moins un individu est diplômé, plus il a de chances d'être obèse". Le taux d'obésité chez les agriculteurs a ainsi augmenté de sept points entre 1992 et 2003, alors qu'il ne gagne que deux points chez les cadres.
Le niveau de vie s'avère être un autre facteur déterminant, les obèses étant nettement plus nombreux chez les populations pauvres que dans les couches aisées. Ceci est particulièrement vrai chez les femmes: le taux d'obésité passe du simple au double entre les 25% (premier quartile) les plus modestes et les 25% (dernier quartile) les plus riches.
Toutes les régions de France sont touchées par cette augmentation, même si des disparités géographiques persistent: le Nord et l'Est sont les plus touchés avec respectivement 14 et 13% d'obèses, tandis que l'Ile-de-France et la zone méditerranéenne font figure de bons élèves avec 8%. Les personnes vivant en milieu rural sont par ailleurs plus corpulentes que celles vivant en milieu urbain.
Paradoxalement, l'étude menée entre octobre 2002 et mars 2003 auprès de 16.800 ménages, soit plus de 40.000 individus, révèle aussi que de plus en plus de personnes suivent un régime amaigrissant, les femmes étant toujours plus nombreuses dans ce cas que les hommes. Cette augmentation ne joue néanmoins pas sur le taux global d'obésité car les populations qui suivent ces régimes ne sont pas celles qui souffrent le plus de surpoids - une tendance qui laisse penser que les écarts vont s'accroître.
Les Français et les Françaises ont grossi de trois kilos en moyenne entre 1992 et 2003, et grandi d'un centimètre.
A LIRE SUR :
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