22 février 2010

Pourquoi je renonce à la vie politique ?

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Dernier épisode de mes variations saisonnières qui ont accompagné ce mois de février. Un titre de post volontairement calqué sur l'annonce faite par un certain Lionel Jospin au soir du premier tour de l'élection présidentielle de 2002 qui avait vu son éviction malheureuse au profit de Jean-Marie Le Pen qui n'en demandait pas tant.

Un titre accompagné d'un dessin emprunt d'une profonde ironie venu suggérer la phrase célèbre que le Général De Gaulle avait prononcé le 4 juin 1958 du haut du balcon du Gouvernement Général à Alger, suivi d'un discours où il n'avait rien promis, rien proposé et où il ne s'était engagé sur rien.

Renoncer à la vie politique ce n'est en aucun cas faire l'impasse sur une certaine vision de la France et encore moins sacrifier les valeurs portées par la République. Renoncer à la vie politique ce n'est pas non plus se considérer comme un citoyen en marge de la société qui décide de ne pas décider et donc, qui colle au peloton des abstentionnistes.

Je n'ai jamais pensé avoir la science infuse ès-politique, mais disposer plutôt d'une analyse relativement juste des évolutions de la société. Prendre le métro tous les jours vous donne la température de l'opinion ! Je n'ai jamais prétendu que je pourrais être un meilleur élu qu'un autre, mais sans doute ais-je pensé trop longtemps qu'on entre en politique par simple conviction.

Enfant puis adolescent, je n'arrivais pas à faire la distinction entre l'idéalisme de la vie politique -et donc des débats- et l'idéalisme de ce que représentent notre démocratie et la transcription dans la société de la promesse républicaine. J'ai compris avec surprise d'abord, dépit ensuite, que la politique était avant tout affaire d'intérêts locaux et particuliers.

De même, vos convictions politiques ne peuvent réellement prendre corps qu'une fois les milieux familial ou scolaire délaissés. Vos convictions se forgent à l'usure du temps au regard de votre vie sociale et professionnelle. Vos convictions politiques ne sont que le reflet de votre propre personnalité.  

Ces dernières années, et ne le cachons pas, depuis cette élection présidentielle ratée de 2002, j'ai observé bien malgré moi les tribulations de notre vie politique. Avant elle me distrayait et me faisait même rire, aujourd'hui elle m'attriste et m'ennuie profondément.

Renoncer à la vie politique c'est également dire stop aux actes dictés sous le coup de l'émotion, aux petites phrases et autres polémiques qui n'ont pour seule vocation de dresser un vaste écran de fumée devant l'absence de solutions concrètes.

Un slogan récent exprime à lui seul l'étendue de mon désespoir : « Innover dans la continuité ». Une jolie formule certes, mais qui démontre l'étendue des dégâts subie par notre démocratie. On innove pour faire changer les choses. On n'innove pas pour rester statique.

echarpe_elu.jpgUn élu se doit de rester fidèle aux engagements qu'il a pris devant ses électeurs. Mais un élu a le devoir d'inscrire ces mêmes engagements dans une vue globale qui dépasse souvent les seuls intérêts de la collectivité dont il a la charge. Il est trop facile d'appeler sans cesse à la cohésion et à la solidarité nationale lorsque ces mots, forts et porteurs d'idéaux qui doivent nous être communs, s'évaporent aux portes des circonscriptions électorales des uns et des autres.

Que dire également de cette vie politique moderne où chacun dispose du droit de tout dire -surtout de faire du mal- sans qu'il ne soit tenu responsable des paroles qu'il a prononcées ? Que dire de ces mots cassants, parfois blessants, qui sont tournés de telle manière à ce qu'il incline tantôt vers une provocation volontaire, tantôt vers une vérité difficile à assumer ? Nous ne lisons pas tous dans le marc de café ! La France, la République et les français ont le droit d'entendre des paroles claires, nettes et qui ne laissent place à aucune forme d'ambigüité.

Enfin, le vrai courage politique, la vertu suprême, celle prôné en son temps par le Général De Gaulle, c'est de ne pas faire subir aux français l'éternel diktat des partis. Toutes les intelligences, toutes les initiatives, toutes les convictions sont bonnes à prendre et à entendre lorsqu'elles sont mises au service de la Nation et de l'intérêt général.  

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La France ne peut être retenue en otage des dogmes et des vérités établies. La France a brillé en d'autres temps car elle a souvent pris le Monde à contre-pied. Elle n'a pas tout réussi, mais elle a souvent marqué son empreinte de manière indélébile. Cette France là, comme son Peuple, méritent qu'on les respecte.

Ma décision de renoncer à la vie politique est dictée aussi aujourd'hui, parce que j'ai compris que le pouvoir, le vrai pouvoir, n'est pas toujours entre les mains de ceux qui s'en prévalent. Le pouvoir invisible, qui présente parfois un jeu mêlé d'ombres et de lumières, existe au sein des associations, des relais d'opinion ou des fondations philosophiques et politiques.

Renoncer à la vie politique c'est enfin tenir le rôle que j'affectionne sans doute le plus : celui de Sainte-Rita patronne des causes désespérées. Disparaitre pour mieux lutter pour des causes oubliées comme l'Egalité de tous, l'obésité ou les conditions de détention en France. En clair, se faire oublier pour faire de la politique autrement.

A la manière de François Mitterrand : « Je crois dans les forces de l'esprit et je ne vous quitterai pas ».

19 février 2010

Pourquoi je fais du sport ?

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Avant-dernier épisode de mes variations saisonnières pour évoquer ma modeste contribution à la campagne nationale de l'INPES qui appelle les français à pratiquer une activité physique régulière pour être en bonne santé, en complément d'une alimentation allégée et équilibrée.

Pour la partie alimentation, c'est devenu de notoriété publique, avec la quantité d'allergies dont je suis gratifié depuis ma plus tendre enfance, il y a bien longtemps que le terme équilibré rime avec limité et étudié.

En revanche pour la partie activité physique régulière, j'ai fini par succomber à l'impérieuse nécessité de m'inscrire dans une salle de sport pour apprendre -sans en avoir eu le goût ou l'éducation- à suer en société et avec le sourire encore !

Ainsi depuis le 15 septembre 2009 (on retient toujours les dates marquantes) j'ai tenu tête à la horde sauvage des pro-Club Med Gym pour prendre un abonnement dans un club Amazonia qui me procure le grand avantage d'être situé à quelques centaines de mètres seulement de mon lieu de travail.

Trois fois par semaine -pas moins- je m'adonne aux plaisirs solitaires des rameurs, vélos, tapis, step's et autre TotalAbdos pour raffermir ma carcasse. Obligation m'est faîte de reconnaitre des débuts quelque peu douloureux, transformés désormais en moment de détente active.

Pour les sceptiques, je confirme que la pratique régulière d'une activité physique (vibrer devant sa Wii et pousser un Caddie au rayon sucreries en sont exclus) contribue à maintenir une bonne forme.

A la manière de Michael Jordan : « Il faut se fixer des buts avant de pouvoir les atteindre ».

17 février 2010

Pourquoi je reprends confiance ?

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Suite des variations saisonnières qui trouveront leur épilogue dans un prochain post. Changer de blog, c'est fait. Quitter Puteaux, c'est acté. Devenir propriétaire, c'est lancé. La liste continue.

Dimanche 14 février, outre les simples tribulations de notre ami Cupidon, nous sommes rentrés dans l'année du Tigre à l'occasion du Nouvel An Chinois. Pour ce Tigre synonyme de décisions radicales chez les hommes, 2010 s'annonce comme une année de grands changements dans ma maison astrale.

Reprendre confiance en soi. Evidence pour quelques menteurs ou privilégiés de la vie, cauchemar pour la grande majorité des autres. La confiance en soi n'est jamais un acquis. Elle s'apprend et se construit à différentes étapes de l'existence.

Usée à l'excès, la confiance en soi vire souvent au narcissisme ou à l'orgueil. Incomprise ou sous évaluée, elle conduit l'homme au repli sur soi, à une défiance quasi-naturelle et à une sensibilité exacerbée.

Comme beaucoup, je suis très -trop- longtemps resté prisonnier de mon passé. Comme beaucoup, je suis resté très -trop- longtemps sous l'influence de mauvais conseillers. Comme beaucoup, j'ai pris de l'âge, du recul et de la maturité. Mes amitiés particulières n'y sont pas étrangères, et les années 2008 et 2009 m'ont ouvert autant les yeux que l'esprit.

En 2010, conscient de mes défauts et de mes qualités, j'assume pleinement tous les aspects de ma personnalité. Au contact des autres j'ai compris comment progresser en toute humilité sans jamais rien renier du passé.

Le Grand Livre de ma vie ouvre un nouveau chapitre. Ma confiance à moi c'est juré : ne conjuguera plus la tendresse avec celle d'un vulgaire chamallow !

A la manière de Ralph Waldo Emerson : « La confiance en soi est le premier secret du succès ».

15 février 2010

Pourquoi je veux devenir propriétaire ?

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Il y a quelques jours à peine, j'ai annoncé mon « Pourquoi je vais quitter Puteaux ? » illustré au moyen d'une affiche haute en couleurs qui exprimais le fond de ma pensée par un expressif : tout quitter pour changer de vie.

Le temps de la sagesse m'ayant enfin rattrapé, la prospérité (ou du moins la stabilité) s'étant enfin décidé à frapper à ma porte, j'ai donc choisi de me lancer dans le parcours du combattant pour devenir propriétaire. Et c'est loin d'être une mince affaire !

Pas une mince affaire car : lorsque vous avez des origines modestes, l'éducation que vous avez reçue de vos parents ne vous encourage pas vraiment à franchir le pas. D'autant plus lorsque cette même famille est auvergnate, donc quelque peu économe !

Pas une mince affaire car : redite, quant l'éducation que vous avez reçue et qui consiste en Auvergne à vous rappeler sans cesse « qu'un chou' c'est un chou' », l'idée même de vous endetter pour les trente prochaines années de votre vie ne vous fait pas réellement sauter de joie.

Pas une mince affaire car : crise économique ou pas, la recherche d'un bien et du financement qui l'accompagne, prend rapidement la forme d'une jungle hostile qui décourage plus d'un téméraire !

Ces quelques embûches n'ont toutefois pas réussies à entamer ma détermination et donc,  à sauter le pas pour acquérir dans les prochains mois mon petit Versailles à moi !

A défaut d'être connu ou reconnu, concrétiser un tel projet, aussi commun soit-il, est une preuve de confiance en soi. Il faut quant même mettre pimenter un peu dans son quotidien, non ?

A la manière de Marc Lévy : « Personne n'est propriétaire du bonheur, on a parfois la chance d'avoir un bail, et d'en être locataire. Il faut être très régulier sur le paiement de ses loyers, on se fait exproprier très vite. »

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12 février 2010

Pourquoi Cupidon fait des siennes ?

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Quelques semaines à peine après les festivités de fin d'année, le compagnon Cupidon vient nous rendre sa traditionnelle visite en cette mi-février.

Ami des amoureux, ennemi juré des célibataires, Cupidon continue de fasciner ou de terroriser les bonnes âmes que nous sommes.

Le 14 février, il faut toujours être du bon côté de la barrière pour profiter pleinement du retour de ce joyeux drille quelque peu encombrant.

Cupidon donne toutefois quelques satisfactions aux dames, lorsque leurs hommes font sonner les caisses des fleuristes qui s'amusent à observer le bal des bouquets. Bonheur suprême lorsqu'est prononcée la phrase emplie d'amour infini : « c'est déjà la Saint-Valentin ? » !

Une réjouissance passagère qui laisse de nombreux célibataires jaloux ou frustrés sur le carreau. Ce dimanche, on observera de nombreux regroupements d'amis qui ont lancé à leurs amis un vibrant : « Dimanche prochain, je suis plutôt disponible, surtout vous pensez à moi ! ».

Dimanche c'est la Saint-Valentin. Seul ou accompagné, l'essentiel ce jour là sera de se sentir aimé. A la manière de Roger Fournier : « Le miracle de l'amour, ce n'est pas d'aimer un homme ou une femme : c'est de s'aimer assez pour être capable d'aimer vraiment une autre personne ».

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10 février 2010

Pourquoi mes amitiés particulières ?

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Mes amitiés particulières. Les plus cultivés d'entres-vous y verront un clin d'œil au chef d'oeuvre de Roger Peyrefitte qui a échappé à la piètre controverse subie par la « Mauvaise Vie » de Frédéric Mitterrand.

Mes amitiés particulières donc, peuvent pour mon cas, êtres facilement transposées à la citation du poète Jacques Delille« Le sort fait les parents, le choix fait les amis », et venir résonner ainsi comme un écho à mon post précédent « Pourquoi je vais quitter Puteaux ? ».

Ces amitiés particulières ne suffisent pas à elles seules, à expliquer cette décision de voguer vers d'autres aventures, mais elles en font partie intégrante et ne peuvent en être dissociées.

Mes amitiés particulières font naturellement référence à celles que j'entretiens avec les hommes....oh comme ils disent. Ces amitiés là sont aussi diverses que variées. Il y a celles qui se sont liées autour d'un verre au hasard des soirées, celles nouées grâce aux amis de mes amis (ou les amis des autres), les improbables rencontres aux profils aussi étonnants que détonants, les amourettes, les amoureux de passage et puis.... Et puis il y a les amis, fidèles parmi les fidèles, avec qui vous partagez des moments uniques, vos déprimes, vos envies ou vos coups de cœur ! Ces amitiés là vous colorent la vie et vous font sentir un peu moins seul.

Mes amitiés particulières se réfèrent également à celles liées dans mon exil putéolien. Les antérieures à la campagne municipale de mars 2008 se sont souvent révélées comme mal cadrées ou parfaitement infondées. Ces amitiés de circonstance ou ces inimitiés, m'indiffèrent et ont déjà été chassées de ma mémoire. Il n'en reste rien. Elles ne le mérite pas.

En revanche les amitiés postérieures, qui se sont confirmées au lendemain de la campagne, m'apportent une satisfaction de chaque instant puisqu'étant basées sur des liens forts, profonds et affectifs. Ces amitiés de référence, indéfectibles, ne peuvent subir ni les ravages du temps, ni ceux de la distance (surtout si cette distance n'excède pas les limites du périphérique).

Mes amitiés particulières s'apparentent aussi, parfois, à une rencontre unique et décisive. Une rencontre fortuite, lourde de conséquences, qui mêle l'attente à la surprise et qui conjugue l'engagement au présent. Une amitié aussi précieuse que celle-ci est essentielle dans une vie car frappée du sceau de la rareté.

Mes amitiés particulières ne sont pas complètes si j'omets d'évoquer les passées et les futures. Les amitiés passées sont souvent celles qui vous replongent dans votre jeunesse. Nourrissant de nombreux regrets sur cette période, j'avoue que les amitiés ayant subsisté ne sont pas légion. Elles se comptent sur les doigts de la main.

Quant aux futures amitiés particulières : le destin y pourvoira.

J'aime mes amitiés particulières car elles m'ont permis de me construire. Je ne veux jamais rien regretter, convaincu par la pensée de George Herbert qui dit que « Vivre sans amis, c'est mourir sans témoin ».

Ainsi va la vie et à la manière de Jacques Chardonne : « Ce sont mes amis qui m'ont fait aimer la vie. Ils me rendent meilleur à mesure que je les trouve meilleurs eux-mêmes ».

09 février 2010

Pourquoi je vais quitter Puteaux ?

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Dans un post précédent « Pourquoi avoir changé mon blog ? », j'ai parlé des variations saisonnières qui viendraient prochainement égayer mon existence.

Chose promise, chose due, la première variation et je le confirme aujourd'hui devant vous : quitter Puteaux n'est plus un simple souhait. C'est désormais une décision actée. L'échéance elle-même est fixée. Au printemps 2012, j'humerai le parfum d'autres roses vieillies que celles de Puteaux.

Une annonce sans fracas qui confirme une analyse de longue date : pour un(e) célibataire normalement constitué(e), sans voiture, sans enfant ou sans attache familiale, vivre ici se résume à « voir Puteaux et mourir... » ! Même mes tortues ont lentement sombré dans la déprime à l'idée de grandir loin de toute sociabilité. Marie-Caroline s'est recroquevillée dans sa carapace et ne cesse de me bouder.

Puteaux demeure une ville idéale pour un couple avec de jeunes enfants. Mais lorsque 20H ont sonné et que les tours de La Défense se sont vidées, cette ville s'apparente à la Mare Tranquillitatis où n'errent que de rares âmes égarées.  Pour survivre, la sanction est lourde : vous êtes condamnés à regarder Plus belle la vie ou à pleurer devant la Ferme Célébrités !

Trop c'est trop, après une dizaine d'années passées en terres putéoliennes, j'ai donc décidé de tout quitter pour changer de vie.

A la manière de Paul Auster : « On arrive à un certain point de la vie et puis il est trop tard pour changer ».

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11 janvier 2010

Pourquoi la haine et la vengeance ?

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12:47 Publié dans Aimer ma vie ? | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : vengeance | | | Digg! Digg |  Facebook

01 janvier 2010

Bonne Année 2010 !

 

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POUR LE BONHEUR PRENEZ A DROITE !

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24 décembre 2009

Pourquoi Noël 2009 restera particulier ?

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Noël est par tradition une période de trêve où la joie et le plaisir de partager sont au rendez-vous. C'est également un moment où l'on jette un dernier regard sur les grands évènements qui ont marqué l'année qui prendra fin dans quelques jours.

Ce Noël 2009 restera pour moi, marqué d'une profonde remise en question teintée d'une grosse pointe d'amertume. Remise en question sur ma vie familiale, affective, sociale et professionnelle. Amertume pour avoir beaucoup perdu à travers des épisodes douloureux où les traces mettront longtemps à cicatriser.

Pourtant je ne veux pas céder au pessimisme. Je sais que les temps mauvais laisseront une place légitime aux temps meilleurs. Je souhaite que cette fin d'année ramène certains à la raison et les autres aux simples petits bonheurs du quotidien.

Je garde une pensée pour ceux qui n'auront pas la possibilité d'être auprès de leurs familles. Qu'ils gardent en tête qu'il y a toujours une personne qui pense à eux !

Prenons le temps de regarder autour de nous. Prenons le temps d'écouter les autres. Prenons soin de ne laisser personne au bord du chemin. Un retour aux sources, à la famille, à l'humain....à l'essentiel.

Un Noël 2009 un peu particulier certes, mais que je vous souhaite très joyeux à toutes et à tous.

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