24 octobre 2011
Pourquoi ma dernière chronique putéolienne ?

Promis, juré, craché ! C’est la der des der ! Je viens clore par la présente, le récit de mes chroniques putéoliennes. J’ai entendu, ici ou là, les reproches amicaux adressés par quelques lecteurs assidus qui s’étonnent de ne plus me lire.
Certains ont compris qu’il n’est pas possible d’être au four et au moulin et que depuis quelques semaines, je suis bien plus passionné par le choix de mes futurs meubles qu’un énième récit des cocasseries de la terre putéolienne qui m’a accueilli dix longues années durant.
Pourtant, c’est de bonne grâce que je me soumets à la volonté populaire aujourd’hui en rendant compte dans mes modestes colonnes de deux faits marquants venus troubler l’existence des habitants de Puteaux, la ville où il fait bon vivre !

Le premier, sans doute en guise de bonus de départ, c’est la remise en route des deux escalators de la sortie B Le Dôme, permettant de s’extirper du hall des transports de La Défense et de vous conduire au bas de la majestueuse Grande Arche.
Il était temps ! Après trois ans de zone sèche pour les riverains comme pour les honnêtes travailleurs du quartier, ces escalators flambant neufs et tournants à vide depuis près de dix jours, viendront ravir et soulager les pieds et les dos endoloris.
Pour ceux qui vous mènent du célèbre Mac Do’ au Dôme, il faudra encore attendre que l’EPASA passe la commande au constructeur et se décide, une bonne fois pour toute, à faire chasser nos amis « les vilaines racailles » qui tiennent le squat depuis des années et qui se font un malin plaisir de maintenir ces appareillages salvateurs en mode « OFF ».

Le second fait est plus troublant, plus surprenant mais terriblement putéolien. Concitoyens putéoliens et amis visiteurs, après l’invasion hideuse d’escargots et de lapins bleus ayant défiguré la bourgade alto-séquanaise en juin 2010, les rues de Puteaux ont été victimes ce week-end d’une invasion de canards ! Oui, des canards !
L’article paru dans le Canard Enchainé de la semaine passée évoquant la possibilité de comptes cachés de la Député-Maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud au Luxembourg ou dans d’autres paradis fiscaux, aurait du laisser les yeux et les oreilles des putéoliens en odeur de chasteté.
Comme par habitude, comme de bien entendu, une telle information aurait du passer comme une lettre à la Poste. Il est triste de devoir reconnaitre que les soupçons touchant un élu sont devenus monnaie courante. Mais à trop vouloir tout cacher, on fait en sorte que le plus grand nombre soit au courant ! La possibilité que les kiosquiers locaux soient empêchés de vendre librement ledit Canard, a provoqué la rébellion du journal, des élus locaux (de l’opposition uniquement je précise) et au final….de la France entière !
Ainsi donc, la marre aux canards s’est mutée en océan de bouses ! A Puteaux, c’est la manière humoristique de mettre les petits plats dans les grands !
Je ne résiste pas à l’envie de confier une nouvelle fois ma joie immense de quitter ce sinistre bourbier et de citer l’illustre Zaza Napoli dans la Cage aux Folles : « C’est vrai Renato, ces gens là sont dans une sacrée merde….Ca fait plaisir ! ».
Une promesse est une promesse, cette chronique solde mes dix de vie putéolienne. Promis, juré, craché ! Je ne vous ennuierais plus avec Puteaux….jusqu’à la prochaine fois !
A la manière de William Hazlitt : « Certaines personnes font des promesses pour le seul plaisir de ne pas les tenir ».
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28 septembre 2011
Pourquoi je quitte Puteaux ?

En février 2010 j’avouais sous une forme policée mon intention de quitter Puteaux avec armes et bagages. Vaille que vaille, la décision une fois actée et datée (prévue au printemps 2012 grand maximum), demeurait le point essentiel de trouver un nouveau logis à Paris. C’est fait !
Une petite étude de terrain a suffi pour voir s’envoler mes rêves d’accéder la propriété. L’envolée irréelle des prix de l’immobilier intra-muros douche les esprits les plus conquérants. Ainsi, comme le tout à chacun je me rabats sur la location.
Après 10 années passées à proximité des tours du quartier de La Défense, le guerrier (ou le monstre selon les versions) tire sa révérence, salue bien bas ses nombreux interlocuteurs putéoliens, et s’en va se reposer à l’ombre de la Colonne de Juillet.
J’emporte avec moi de nombreux souvenirs –bons et mauvais- sans amertume aucune et sans regrets. Je referme un chapitre du grand livre de ma vie pour en ouvrir un autre, ailleurs, que je souhaite bien meilleur encore.
Mes lecteurs assidus se doutent bien qu’il m’est difficile de partir sans penser à la très grande joie que cette annonce procurera à celles et ceux que j’ai bien volontiers enquiquiner durant quelques années !
Mes premières pensées vont à ma Céline, partie en d’autres lieux, avec qui j’ai partagé un bout de cette aventure putéolienne et à mes deux indéfectibles complices E.H. et A.K. (pour le mystère) qui ne m’ont jamais abandonné. Toutes les trois me suivront là où j’irais demain.
Les secondes vont à toutes celles et tous ceux que j’ai croisé ou qui m’ont accompagné au fil de ces 10 années putéoliennes. En premier lieu, mes anciens colistiers de Puteaux Ensemble et tous ceux qui se sont associés à la campagne des municipales de 2008, mes amis de l’Atelier des Idées bien entendu et à mes anciens camarades PS de la section de Puteaux avec qui tout n’a pas été toujours été très simple.
Aux uns et aux autres, j’apporte mon soutien et les invitent à ne jamais renoncer au rêve d’alternance, qui à l’image de la belle surprise du Sénat, s’accomplira un jour ou l’autre à Puteaux.
Enfin, juste pour le plaisir, mes dernières pensées vont à la députée-Maire de Puteaux et Présidente de l’EPASA, Mme. Joëlle Ceccaldi-Raynaud, qui sera sans doute soulagée de savoir qu’elle compte désormais un adversaire de moins à affronter lors des prochaines échéances municipales de 2014. Rassurez-vous Madame, je vous laisse quelques perles ici et là, juste de quoi occuper les débats de votre majorité ! Sans rancune.
La vie est faite ainsi et dès le 1er novembre 2011 : je commence mes nouvelles chroniques parisiennes ! Le changement est aussi bon qu’il est nécessaire !
A la manière de Caleb Gattegno : « Vivre, c'est changer du temps en expérience ».
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19 mars 2011
Pourquoi les cantonales font la chasse aux caddies ?

Les traditions sont faites pour être respectées. Ainsi la traditionnelle messe dominicale prêchée par monsieur le curé a été supplantée de longue date par un passage obligé au marché. Et au marché, point de monsieur le curé, la seule star c’est le caddie (dite « charrette mémé » pour les intimes) !
Arrivée du printemps et températures adoucies poussent le chaland à arpenter les étals en toute gaieté. Rien ne saurait venir gâcher sa douce quiétude, là où il fait bon respirer les émanations de nombreuses denrées. Pourtant, le répit aura été de courte durée…
Qui dit retour du printemps, dit retour des camelots et autres bonimenteurs ! Rassurez-vous bonne Dame, il n’est pas encore arrivé le temps des foires, il s’agit juste d’une campagne électorale…celle des dernières cantonales !
En ce moment sur les marchés, les tracts fusent de tous les côtés. Le moindre caddie resté ouvert ne sera pas épargné ! Si vous vous égarez dans les allées, les distributeurs sauront vous retrouver... La bataille est engagée…
Passionnés que nous étions à nous délecter des couacs gouvernementaux et autres sondages pour intellos, nous en avions oublié de nous soucier du nom de notre prochain Conseiller.
Les 20 et 27 mars 2011 se dérouleront les élections cantonales. Pour les curieux ou les soucieux, la liste des cantons renouvelables cette année est disponible ici. Comme pour toute élection, les seuls messages à retenir sont « chaque voix construit la France » et « voter est le devoir de chaque citoyen ».
Dans mon irréductible Ville de Puteaux, 8 candidats sont en liste. Pas vraiment séduit par le casting local, je me suis beaucoup interrogé. J’ai tout de même trouvé l’escarpin rêvé pour mon pied. Pour mon dernier vote putéolien, je ne voulais rien avoir à regretter…
Conseil aux putéoliens : pour assurer la sécurité de votre caddie les dimanches de campagne, évitez les entrées de la rue Eichenberger et celle au coin du KikiFruit ! (C’est le patron du Monop’ qui va être content).
A la manière de Jacques Chirac : « les emmerdes volent en escadrille ».
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05 mai 2009
Pourquoi l'opposition putéolienne fait encore des siennes ?

Francis Poézévara nouveau et tout jeune Secrétaire de Section PS de Puteaux, l'affirme sur son blog : « Puteaux : le web est dans l'opposition ! ». Sa vision n'est pas faussée alors que le microcosme de l'internet putéolien s'est réveillé à l'annonce surprise du ralliement de Frédéric-Michel Chevalier à la majorité UMP de Puteaux emmenée par sa patronne Joëlle Ceccaldi-Raynaud !
On s'étonnera presque que cette information soit passé inaperçue dans les récits objectifs du Conseil Municipal parus ces derniers jours sur MonPuteaux. Sans doute « mon candidat éphémère» Christophe Grébert n'a guère apprécié -pour une fois- de ne pas être la fève qui aiguise les papilles de la jolie galette putéolienne qui nous sert de Conseil Municipal.
Frédéric-Michel Chevalier tente d'expliquer son choix sur son blog. L'exercice n'est pas facile et malgré quelques élans de sincérité dans son propos, comment faire comprendre que la politique de Joëlle Ceccaldi-Raynaud jugée très durement il y à peine quelques mois en pleine campagne municipale soit aujourd'hui totalement en phase avec sa conviction ? La grande famille UMP s'est réunie au grand dam des électeurs de droite qui pensaient en mars 2008 qu'une autre voie était possible. La déviance intellectuelle de Christophe Grébert (et non politique, soyons sérieux) ne suffit pas à expliquer ce grand écart.
Les commentaires sur son blog expriment, sauf en de rares exceptions, qu'il sera désormais très difficile à Frédéric-Michel Chevalier de faire entendre sa différence ou de porter les réflexions inscrites au programme de Puteaux Ensemble.
Stéphane Vazia, Président du Groupe des élus PS au Conseil Municipal, reprend sur le blog des élus PS des morceaux choisis de certaines critiques formulées par F-M. Chevalier encore élu de l'opposition. La manœuvre est habile et parfaitement politique, puisqu'elle oblige le bélligérant à faire face à ses propres contradictions. S. Vazia parle de ralliement naturel tout en invitant F-M. Chevalier comme C. Grébert à se démettre d'un mandat qu'ils ne seraient plus en droit de revendiquer car contraire à leur engagement initial devant les électeurs.
Sur cette note les commentaires sont de la même teneur que sur celui de F-M. Chevalier à l'exception d'un internaute qui ne comprend pas que suite à ce ralliement l'opposition putéolienne ne se structure pas mieux et que C. Grébert continue d'être diabolisé alors qu'une concorde municipale s'impose. Le seul souci réside dans le fait que pour qu'une concorde existe il faille encore que tous les intervenants y soient favorables !
Nadine Jeanne, Conseillère Municipale PS, est plus mordante et incisive. Elle parle de moquerie vis-à-vis des électeurs, parlant même de trahison honteuse en soutenant l'appel à la démission lancé par Stéphane Vazia. Elle note que les électeurs PS comme ceux de Puteaux Ensemble ont clairement marqué leur opposition à la politique conduite par Joëlle Ceccaldi-Raynaud.
Personne ne la traitera d'hérétique sur ce point en relevant pour ma part, que je n'ai envers Christophe Grébert aucune indulgence particulière à son égard en considérant son « travail » d'élu comme une usurpation de mandat vis-à-vis des putéoliens. Sa « détermination dans le combat local » me semble aujourd'hui concentrée sur ses intérêts personnels au détriment des intérêts de la population putéolienne.
Ici, c'est un échange franc entre Nadine Jeanne et F-M. Chevalier qui s'est engagé. La pilule ne passe pas pour l'élue putéolienne qui assomme son collègue de Conseil de nombreuses mauvaises intentions. Le ton est donné et la charge est sévère !
A travers tous ces récits, il existe un « OFF » qui reste interdit aux putéoliens extérieurs au cercle restreint de la politique politicienne à la putéolienne. Les appareils se contractent et les basses manœuvres se font à visage découvert.
Dans le sérail, c'est l'amazone Evelyne Hardy qui est au centre de toutes les préoccupations. L'incorruptible élue indépendante est désormais la seule à pouvoir se faire l'écho de la pensée exprimée par ses anciens colistiers de Puteaux Ensemble.
Elle ne fait pas de bruit mais travaille avec assiduité à dénicher les petites perles -notamment sur le budget- qui chatouillent les aisselles de notre Députée-Maire. Discrète mais efficace : en conseil l'Amazone sonne la charge...
Evelyne Hardy est choyée et respectée....même par la majorité qui espère sincèrement la voir rejoindre le groupe PS de manière à ce qu'elle ne dispose plus d'une liberté de parole et d'intervention qui se révèle bien gênante en de nombreuses occasions. Vaille que vaille, l'Amazone entend tenir sa position !
Pendant ce temps là Joëlle Ceccaldi-Raynaud « Innove dans la continuité », jubile et continue de nous gratifier de ses choix « précieux » pour l'avenir de la Cité. Pour s'en convaincre je vous conseille la lecture du dernier numéro de mai de Puteaux-Infos. Un joli catalogue de nouveautés et de photos avec en prime une couverture du Palais de la Médiathèque où de joyeux putéoliens colorés sifflote qu'il fait « bon vivre à Puteaux ».
Mais à votre avis, parmi les 43 conseillers municipaux de Puteaux, qui c'est qui, qui va tomber à l'eau ???
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28 mars 2009
Pourquoi Christophe Grébert a-t-il dérapé ?

Dans un post publié ce vendredi sur son blog MonPuteaux, le blogeur Christophe Grébert -qui ne se revendique plus conseiller municipal MoDem pour l'occasion- a lancé son « appel du 27 mars » dans un texte aux accents gaulliens en détournant presque honteusement le titre évocateur de « Résistance ! ».
Résistons donc !
Oui, il faut résister tous ensemble contre un ultra libéralisme qui a conduit certains dirigeants de grandes entreprises à croire que tout leur était dû et permis.
Oui, il faut résister tous ensemble contre un climat social détérioré à un point tel, que certains de nos compatriotes sombrent lentement dans la désespérance, dans la violence ou pire, attentent à leur vie en guise de seul échappatoire.
Oui, il faut résister tous ensemble contre le développement de la pauvreté, de l'exclusion ou de la précarité.
Oui, il faut résister tous ensemble, tous les jours, contre la pensée unique, la pensée rigide qui entretient tous les racismes, toutes les intolérances et toutes les négations.
Oui, il faut résister tous ensemble pour contester les atteintes répétées à la laïcité, pour préserver une démocratie pleine et entière, et pour protéger une République qui donne à tous les mêmes droits et les mêmes devoirs.
Oui, il faut résister tous ensemble.
Au cœur d'une période difficile où ces questions sont posées chaque jour, il est utile, voire nécessaire, que les élus portent la voix du Peuple pour exprimer ce qu'il ressent. Mais porter la voix du Peuple ne veut pas dire la détourner !
Hors, dans son appel à la résistance, Christophe Grébert dérape de manière incontrôlée en se perdant dans les méandres de l'Histoire et en usant d'un parallèle douteux entre son mandat de conseiller municipal d'opposition et de résistant à l'envahisseur Nazi durant la seconde guerre mondiale.
Non, le seul chemin d'un conseiller municipal à Puteaux, comme ailleurs, ne peut se cantonner à la collaboration ou à la résistance.
Pourquoi ? Car Puteaux n'est pas une ville en guerre et n'est pas occupée. La majorité municipale a été élue incontestablement de manière démocratique. Le nier c'est rejeter la décision des putéoliens qui se sont exprimés.
Car les conseillers municipaux de l'opposition, leurs familles et plus généralement les putéoliens qui ne se reconnaissent pas dans cette majorité, ne sont pas opprimés, pourchassés ou agressés. Ils paient parfois le prix de leur engagement à découvert par une privation d'égalité à l'accès de certains « privilèges putéoliens » qui restent très difficiles à quantifier et à prouver. Le bénéfice du doute malheureusement.
Non, la collaboration est un mot bien trop fort pour la résumer à la faiblesse ou au calcul.
Pourquoi ? Car juger la faiblesse en la liant à la passivité ou à l'activité apparaît bien réducteur. Quand on sait que des « passifs » discrets agissent tous les jours sans jamais rien demander et sans attendre une quelconque médiatisation. Quand on sait que certains « actifs » passent leur temps à jouer les moulins à vent en usant du pouvoir de la parole ou de l'écrit, sans jamais rien proposer, sans jamais participer à des actions utiles aux autres.
Car prétendre que le calcul est une nature commune à tous les hommes par souci de confort matériel, c'est ne rien comprendre à la société d'aujourd'hui qui pousse certains au devoir de discrétion pour ne pas mettre en danger leur vie personnelle, sociale ou professionnelle. Ce n'est pas comprendre que le véritable pouvoir n'est pas toujours entre les mains de ceux qui sont censés en être les représentants.
Non, il n'y a pas de place pour de prétendus « collaborateurs » qui se justifient soi-disant de participer à un hypothétique ordre installé. Sinon, qui sont-ils ? D'autres conseillers ? Des employés municipaux ? Des putéoliens peu exigeants ? Lorsque l'on partage une pensée ou que l'on participe à quelque chose, on assume ses choix au grand jour. Personne n'a la capacité de juger des actions des autres, lorsque celles-ci ne portent pas préjudice.
La résistance pour la défense des principes et des valeurs ? Beaucoup auraient aimé que le projet porté par l'équipe Puteaux Ensemble ne se résume pas aux délires littéraires d'un patriote nouvellement né, et que la Charte Ethique signée en début de mandat ne soit pas piétinée sur l'autel de desseins encore mal affirmés !
La résistance en sachant mettre le holà, dire NON ou pour conserver sa dignité ? Nombre de putéoliens n'ont pas à rougir de leur engagement lorsqu'un simple citoyen était interdit d'entrée dans sa Mairie, lorsque l'intégrité de ce même citoyen a été lourdement attaquée, quand des soupçons de pédophilie étaient propagés par le Maire ou enfin, lorsque toujours ce même citoyen était étouffé sous des procédures judiciaires aussi cyniques que fantasmagoriques !
La résistance pour un changement de système ? Oui, une résistance par les idées, par un travail de terrain, par une écoute permanente de ses concitoyens lorsque l'on est un élu. Une résistance juste et loyale, et en démocratie cette résistance porte un nom : la voix des urnes ! Des candidats ont la liberté de proposer, mais seul le Peuple à le pouvoir de disposer !
L'Histoire a effectivement donné raison aux gens qui ont su résister dans l'honneur lorsque leurs vies en dépendaient ou que leur pays était soumis à une dictature assassine. Mais on ne résiste jamais seul par des « moi » ou des « je » incessants.
La fin du texte de Christophe Grébert nous fait sombrer dans le néant. Il parle du « régime putéolien » d'aujourd'hui en évoquant un douloureux rappel historique nous ramenant à la trahison pétainiste, une France placée sous le joug Nazi et l'héroïsme du Général de Gaulle !
La gauche putéolienne présente durant toute cette période a toujours relevé les écarts de comportement, les paroles douteuses ou les « misères » faites à certains putéoliens qui ne respectaient la ligne fixée depuis 1969. Mais la gauche putéolienne, parfois mal affirmée, n'a jamais osé franchir les limites de son devoir de responsabilité. Le devoir de comparer ce qui est comparable.
Tout est loin d'être parfait à Puteaux. Certains n'ont pas manqué de le faire savoir et continueront à le faire. Oui pour continuer à opposer des idées fondées, sans se résigner, sans jamais renoncer, pour construire une alternance qui viendra lorsque les putéoliens l'auront décidé.
Résister c'est avant tout rendre hommage à celles et ceux qui nous ont redonner la liberté. Résister c'est dire à Christophe Grébert qu'il a lourdement dérapé.
Puisque Christophe Grébert a choisi de résister à tout, et surtout au bon sens et à la raison, un choix s'impose : celui de prendre le maquis pour dénoncer une dérive populiste teintée de névrose obsessionnelle. Cette tribune n'était pas utile, elle est insultante pour les putéoliens qui lui ont confié un mandat qu'il se borne à refuser d'assumer.
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17 mars 2009
Pourquoi Puteaux de mars 2008 à mars 2009 ?

Revenons plus en détail sur l'état de Puteaux un an tout juste après l'élection municipale de mars 2008 et le premier bilan dressé par la majorité municipale emmenée par la Députée-Maire UMP Joëlle Ceccaldi-Raynaud.
Dire que tout va mal est un mensonge. Lorsqu'une commune (ou une collectivité locale) dispose d'une aisance financière, il lui est possible de se moderniser plus facilement ou d'apporter des preuves de sa prospérité à ses habitants. Sur ce point, bon nombre de ses collègues maires doivent considérer Joëlle Ceccaldi-Raynaud comme une Bienheureuse.
Dire que tout va bien n'est pas convenable non plus. Gérer une commune aisée oblige bien plus qu'elle ne permet ! Les fonds consacrés aux structures et à leur entretien, font souvent défaut à celles et ceux qui y réside.
Puteaux est ville très bien équipée en structures il n'y aucun doute là-dessus, mais lorsque je découvre aux pages 6 et 7 du Puteaux-Infos de mars 2009 que notre Maire estime que le lien social avec les habitants se tisse seulement au travers de « grands rendez-vous festifs », par le « maintien de l'ordre », « l'amélioration des déplacements », ou encore la mise en place de « zones 30 et 20 en centre-ville », je manque de peu de m'étouffer !
C'est ici la confirmation que la vision d'un véritable projet de ville qui associe les élus, les responsables associatifs et les habitants, n'est pas la priorité de Joëlle Ceccaldi-Raynaud qui s'enferme désespérément dans son schéma autocratique de : « mon idée à moi, rien que mon idée à moi, toujours mon idée à moi ».
Réalisons, créons : il en restera toujours quelque chose !
Sur les nombreuses réalisations évoquées par la majorité, toutes ne sont pas à jeter au pilori. Etre dans l'opposition ne dispense pas d'être intelligent, ainsi : comment regretter les efforts consentis pour l'amélioration des conditions de circulation et d'accessibilité des personnes handicapées ? Comment renier la création d'une nouvelle structure médicale de soins palliatifs, d'une nouvelle maison de retraite ou de nouveaux berceaux pour les bébés ?
Lors de l'un de mes premiers entretiens en qualité de Représentant de Quartier (les rires sont proscrits) avec Joëlle Ceccaldi-Raynaud, nous avions évoqué la future Médiathèque (ouverte depuis). La réponse de cette dernière avait été sans appel : « je veux toujours offrir le meilleur pour les putéoliens » ! Une affirmation bien cruelle à mes yeux.
Cette déclaration de bonne intention vis-à-vis de ses concitoyens ne mange pas de pain. C'est sympathique, c'est louable, mais ce n'est pas à mon sens la juste définition d'une volonté politique affirmée. Un Maire n'est pas élu pour offrir le meilleur à ses administrés. Il est élu pour écouter, entendre et répondre aux besoins de sa population en réfléchissant sur le long terme, ce que tel ou tel équipement, tel ou tel engagement, aura comme incidence sur le devenir de sa commune (tant sur le plan financier que sur son rayonnement). Pour le reste, tout est une question de goût ou de conviction.
« Le goût est le sourire de l'âme ; il y a des âmes qui ont un vilain rictus, c'est ce qui fait le mauvais goût. » Léo Ferré
Sur le goût, ne soyons pas avares, celui de la majorité reste très personnalisé et je doute qu'il ne soit réellement majoritaire. Je ne reviendrais pas sur le fameux Temple d'Amour qui veille sur les nuits des habitants de Lorilleux, et encore moins sur les palmiers, fontaines ou autres arbres en pots qui jalonnent les ruelles putéoliennes. Ces diverses expériences sont bien assez douloureuses pour ne pas être mentionnées.
Je me contenterai d'évoquer les touches vertes qui ont fleuries ici où là sur la commune et qui sont censées apporter un côté nature aux habitants. Là il faut bien avouer que si notre Députée-Maire souhaite « innover dans la continuité », les putéoliens ne devraient pas être déçus !
Citons les exemples du carré de lavande qui agrémente le parking rue Lavoisier, la bambouseraie et le Jardin du Sud proches du Pont de Puteaux et la prochaine trouée verte (version gréco romaine) entre les rues Jean-Jaurès et Roque de Fillol. Il y en a pour tous les genres, tous les styles et toutes les envies. Sans remettre en question la nécessité de cette verdure si essentielle en ville, et si un futur jardin des Eléphants et un autre des Pandas sont promis, il n'est pas inutile de demander un brin de cohérence urbanistique. Ne faisons pas n'importe quoi, n'importe où, n'importe comment ! Puteaux dispose d'une âme et d'une identité historique, n'est-il pas préférable de les mettre en valeur plutôt que d'importer des concepts parfois risibles ?
« On appelle "mauvaise foi" les convictions d'autrui qu'on ne partage pas. » Philippe Bouvard.
Sur les convictions, rendons hommage au sieur Bouvard en lui décernant la médaille de citoyen d'honneur de la Ville de Puteaux ! Car dans notre charmante bourgade alto-séquanaise il ne fait pas bon exprimer ses convictions tant elles sont souvent détournées lorsqu'elles ne correspondent pas à l'ordre établi.
Joëlle Ceccaldi-Raynaud n'aime pas être contestée dans ses choix. Ainsi, lorsque ses opposants tiennent à lui rappeler ses erreurs de jugement ou ses décisions trop hâtives, la Députée-Maire de Puteaux n'a aucun scrupule à tourner ses interlocuteurs en ridicule et à décrier leur mauvaise foi destructrice.
LE marronnier putéolien par excellence demeure celui des voyages organisés par la municipalité à l'attention des jeunes putéoliens. Je rassure ma famille, Clermont-Ferrand et l'Auvergne ont retrouvé un semblant d'attrait pour ma Députée-Maire depuis les dernières élections et si, il est toujours aussi difficile de faire du ski à Bamako, rien n'a d'égal que le catalogue de destinations fournies comme la Laponie, les Etats-Unis ou le Viêt-Nam !
Il faut se satisfaire que 603 jeunes putéoliens aient bénéficié de ces prestations et que la ville couvre 70% du prix total de chacun de ces voyages. Mais il faut regretter que les 700 ou 800 € restant à financer par les familles continuent de priver une majorité de jeunes putéoliens de ces destinations rêvées et que de l'aveu même de Joëlle Ceccaldi-Raynaud en conseil municipal, se soient souvent les même qui partent se détendre pendant que les copains se contentent de Puteaux en plage ou en neige !
Oui Madame, VOUS êtes de mauvaise foi ! Etre incapable ou se refuser à comprendre que la base de calcul du prix d'un voyage doit être celle des revenus des parents, et non du montant de l'enveloppe qu'y consacre la commune, c'est négliger l'égalité républicaine et renier l'égalité des chances promise par le président de la République.
De même, la majorité municipale met en avance son travail au niveau de la sécurité et du maintien de l'ordre en brandissant le Contrat Local de Sécurité signé en 2006 ou en justifiant l'extension de la vidéoprotection alors que celle-ci présente un bilan en demi-teinte.
L'insécurité est un vieux chiffon rouge que l'on agite souvent pour masquer d'autres maux parfois gênants. Lors d'un récent Conseil Municipal, sur une question liée sur le Taser posée par Evelyne Hardy, la Députée-Maire de Puteaux s'est refusé à acquérir ce type de matériel en annonçant que sa Police Municipale avait rendue les armes dont elle disposait jusqu'à cette date. La raison principale : Puteaux n'est pas Chicago et il n'y règne pas un climat d'insécurité probant !
Lorsqu'au Conseil suivant la réunion passée du Contrat Local de Sécurité est abordée, on rappelle gentiment que l'opposition critique n'y a pas assisté preuve de son désintérêt. On a oublié de mentionner que celle-ci n'y avait pas été conviée ! Sur le Contrat Local de Sécurité (signé en 2006), une lecture attentive de l'enquête préliminaire ayant servi à son élaboration démontre que ce dernier a été ouvertement orienté et que l'échantillon représentatif des habitants relève de l'imposture pour ne pas dire de la malhonnêteté !
« La démocratie a du bon pour ceux qui savent en profiter. » Charlotte Savary.
Merci Charlotte, car à Puteaux certains savent en profiter ! Non rassurez-vous, je n'attaque pas Joëlle Ceccaldi-Raynaud en procès pour déni de démocratie. Après lui avoir souhaité un bon anniversaire et l'avoir félicité pour la dissolution de son opposition, je laisse le soin à certains professionnels putéoliens de lui en faire la querelle.
Tout de même, je suis à deux doigts de m'énerver ! Agacé un chouillas des représentations théâtrales données à l'occasion des derniers conseils municipaux. Frustré de constater que la majorité (et ses affiliés) préfèrent donner de l'importance à des gens et à leurs propos qui ne servent en rien les putéoliens, en omettant d'entendre celles et ceux qui ont des compétences et des valeurs à défendre pour le bénéfice de tous.
Faut-il parler du Conseil Economique et Social Local de Puteaux ? Notre Maire et sa majorité sont-ils en mesure d'expliquer en quoi ce « machin » est censé porter un regard nouveau sur de futurs chantiers ? Faut-il supporter encore longtemps l'affront d'une mise en valeur de représentants ou de conseillers de quartiers à Puteaux ? Comment accepter que ces deux organes consultatifs soient considérés comme parties intégrantes de ladite démocratie participative ?
La seule démocratie participative viable et propre c'est celle qui associe des habitants qui ne sont pas choisis arbitrairement et de manière totalement opaque, mais désignés par leurs pairs en toute transparence, et qui s'inscrivent dans une structure dont on a préalablement déterminé le périmètre d'action. Cette notion est inexistante à Puteaux et les annonces ci-dessus ne sont que la forme avouée d'une vaste fumisterie organisée.
Enfin, le questionnaire en page 11 du Puteaux-Infos qui invite les lecteurs à donner leur opinion sur leurs priorités ou les projets souhaités reste toujours une bonne initiative. Le paragraphe 5 lié à l'équipe municipale est d'un cynisme rare presque insultant.
Optimisme de rigueur
Non, malgré les quelques coups de canif ci-dessus je reste optimiste pour Puteaux. J'espère, j'espère toujours que la raison l'emportera un jour sur la passion. L'alternance n'est pas venue alors qu'elle était tant attendue. Je ne doute pas, un jour viendra où même la gestion de l'actuelle municipalité sera passée de mode.
Faut-il se résigner ? Faut-il s'opposer sans proposer ? Faut-il tout accepter ? Non, car tout cela c'est renoncer. Pour ma part, je ne veux pas renoncer à l'idée que l'on peut faire tout aussi bien si ce n'est mieux de manière très différente et beaucoup plus égalitaire.
Que souhaiter à Joëlle Ceccaldi-Raynaud ? Qu'elle prenne plus conscience du slogan de sa ville, la ville où il fait bon vivre, car Plutarque l'a dit un jour : « Le commencement de bien vivre, c'est de bien écouter. »
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03 février 2009
Pourquoi l’excellence civique et comportementale des élus de Puteaux ?

Voilà un titre bien étrange pour un post et totalement antinomique au regard du spectacle honteux que les élus concernés ont donné jeudi 29 janvier 2009 à leurs administrés putéoliens.
Mais alors pourquoi ce titre ?
Il existe un responsable à ce choix. Ca va balancer sec aujourd'hui, car c'est mon ami et ex-colistier de Puteaux Ensemble : Laurent Méliz dit Melizo ou dit Melizo le Rouge (selon son humeur et la tendance du propos qu'il souhaite exprimer).
Dans la note orientée « insultes et menaces physiques au conseil municipal de Puteaux », publiée sur le blog personnel de mon ex-patron Christophe Grébert, mon camarade de classe demande où sont passés ses ex-colistiers de la liste Puteaux Ensemble pour lui porter assistance -même en dehors de la campagne- et défendre ainsi l'excellence civique que nous avons tous défendue lors du dernier scrutin municipal.
Justement Laurent, où sont passés les principes de nos élus ? De tous nos élus ? Défendre l'excellence civique et comportementale oui, mais pas à n'importe quel prix et certainement pas avec une assemblée d'élus mal éduqués !
Soyons honnêtes il reste difficile pour ces personnes de venir parler d'éducation des enfants, de respect du bien public ou de défense des plus modestes, alors qu'ils se comportent en adultes attardés au comportement animal. Lorsque l'on représente le Peuple et la République, on se tient et l'on respecte ses interlocuteurs, les personnes qui assistent aux débats et l'on évoque si on dispose du temps nécessaire : des gens qui vous ont accordé leur confiance.
Madame La Députée-maire n'hésitera pas à me faire le reproche de ne pas assister à tous les conseils. Je l'accepte et lui indique que tous ses administrés n'ont pas des horaires aussi flexibles que ceux accordés aux Parlementaires. Sans doute que le « régime spécial » réservé aux salariés est beaucoup moins favorable que celui de l'assemblée Nationale.
Toutefois, j'avoue ne pas être candidat à la perte de temps que représente un conseil municipal où des élus se montrent indisciplinés et où les questions posées trouvent pour seule réponse « on vous a déjà répondu », « je ne peux pas tout savoir » ou « je ne sais pas mais je vais me renseigner » ! Ce n'est pas très sérieux.
Pire : un conseil municipal où les petites phrases assassines fusent de part et d'autre, dignes d'une cour de récréation et où l'on se plaît à briser le propos de son interlocuteur même quant ce dernier est policé et construit.
Encore pire : un conseil municipal où le Maire n'hésite pas à employer un ton condescendant ou à glisser un petit mot gentillet qui initie la provocation relevée illico par des opposants zélés qui n'en demandaient pas tant.
Encore plus pire : une opposition décousue (et non désunie) qui regarde dans l'assiette du copain (t'as le droit à plus de questions que moi !), distille quelques piques acerbes pour exciter une majorité assoupie et parle plus de ses problèmes personnels que ceux des putéoliens.
Non Laurent, les ex-colistiers de Puteaux Ensemble comme bon nombre de putéoliens, n'ont pas de leçons d'excellence civique et comportementale à recevoir de ces élus étranges et n'ont certainement pas de temps à perdre pour soutenir une représentation municipale (théâtrale ?)..... Qui ne sert aucunement l'intérêt général.
L'épisode de jeudi soir, séance levée en urgence, trouve peut-être deux explications : une attitude jugée trop dangereuse du Groupe Alternance-Puteaux ou, le risque pour notre Députée-maire d'être obligée de répondre aux questions du Groupe Socialiste ou d'Evelyne Hardy. En effet, cette dernière proposition aurait obligé la première magistrate de notre commune de laisser de côté ses banalités habituelles, de mettre sur la touche les provocations d'opposants dissipés, pour répondre à des propos réfléchis et construits.
C'est vrai, si l'on commence à échanger des propos intelligents au Conseil Municipal de Puteaux, cela risque de désintéresser les journalistes en mal de sensations fortes ou de répondre aux attentes de la population. Non quant même, nous avons une réputation à tenir !
Enfin, deux observations personnelles vécues lors du précédent conseil du 21 décembre 2008 :
- Notre ex-tête de liste Christophe Grébert use plus que de raison de l'art de la provocation soutenu par une majorité aiguisée.
- Notre Députée-maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud dispose certainement de beaucoup de qualités, mais certainement pas de celle -essentielle pour un Maire- de tenir son Conseil Municipal.
Prenant référence sur les frasques de nos élus putéoliens juste une idée amicale pour Joëlle Ceccaldi-Raynaud : « un Conseil Municipal au comportement animalier ça se dresse ! ».
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| Tags : politique, puteaux, conseilmunicipal, joelle ceccaldi raynaud, christophe grébert, hautsdeseine, laurent méliz |
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16 décembre 2008
Pourquoi être élu impose un minimum de retenue ?

En temps de crise, il faut savoir rire de tout surtout du ridicule !
Comme je le souligne dans ma note sur la création de l’Atelier des Idées l’année 2008 a été riche en rebondissements. En cette fin décembre, les chaînes de télévision devraient nous abreuver de divers bêtisiers et autres rétrospectives en tout genre.
Si un producteur ou un réalisateur de ce type de programme a besoin d’un sujet à traiter, je lui propose la vie politique putéolienne qui regorge de quelques pépites croustillantes !
Ainsi, en cette fin d’année où bon nombre de français se pose la question de savoir s’ils pourront sauver leur emploi en 2009 et au moment où les Restaurants du Cœur et autres Banques Alimentaires font appel plus que jamais à la générosité des français, il convient de s’éterniser sur la situation dramatique que connaissent les élus putéoliens.
C’est le S.O.S. lancé par l’un d’entres-eux qui a attiré mon attention et qui me laisse partagé entre colère et désespoir.
Neuf mois après les élections municipales, on découvre par magie que tous les élus bénéficient d’un panier des merveilles d’un montant de 150 €, et pire encore, que disposer d’un mandat impose nettement plus de contraintes qu’il n’apporte de bienfaits lorsque l’on est pas un professionnel de la politique.
Neuf mois pour découvrir qu’être un simple et modeste conseiller municipal d’opposition –à Puteaux comme ailleurs- demande un minimum de retenue, et que l’on doit accepter ses propres contraintes par sens du devoir. Le devoir c’est tendre la main pour donner (de son temps) ou partager (ses convictions), et non pour attendre un quelconque rendu.
Il en va de même pour les biens dont on souhaite se dessaisir. Si l’on reçoit un présent et que l’on décide d’en faire profiter autrui, la véritable générosité c’est de le garder pour soi et non d’en faire une publicité particulièrement déplacée.
A quelques jours de Noël, c’est un triste hommage rendu aux 13 desserts servis en Provence. Une variante guère appréciable des fameux mendiants.
Non, le Conseil Municipal n’est pas la Cour des Miracles et la situation subie par les conseillers municipaux locaux n’est ni honteuse, ni anormale. Il ne fallait pas avoir les yeux plus gros que le ventre…
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09 décembre 2008
Pourquoi l'opposition putéolienne ?
Petit moment de détente en pleine période crise ! A votre avis, parmi les neuf membres de l’opposition putéolienne, qui se cache derrière chacun des personnages célèbres ci-dessous ?

Rappel de vos conseillers municipaux : (les filles d’abord) Sylvie Cancelloni, Evelyne Hardy, Nadine Jeanne, Marie-Sophie Mozziconacci, Eric Chaurial, Frédéric-Michel Chevalier, Christophe Grébert, Bruno Lelièvre et Stéphane Vazia.
Rappel des personnages à lier : Bugs Bunny, Daffy Duck, Sylvestre dit « Grosminet », Marvin le Martien, Pépé le Putois, Speedy Gonzales, Taz Mania, Titi (de Grosminet) et Vil Coyote (sans Bip Bip).
Envoyez vos propositions à
commentriredetoutsurtoutdesoimeme@puteauxforever.org
LE GRAND GAGNANT remportera une place pour le spectacle local de l’année « Marlène aime sa Jojo à gogo » (actuellement sur les planches du THS). Il partagera une pizza avec l’artiste à la fin de la représentation.
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| Tags : puteaux, opposition, politique |
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24 novembre 2008
Pourquoi le Conseil Municipal de Puteaux n’en fini pas avec les « gauloiseries » ?
Sur son blog, Christophe Grébert –Conseiller Municipal MoDem de Puteaux- indique avoir été victime d’une nouvelle « gauloiserie » à l’occasion du dernier Conseil Municipal du 17 novembre. Un conseiller de la majorité UMP a lancé un « retourne dans le Marais ! » aussi sanglant que puéril.
Cette information a été confirmée par plusieurs sources indépendantes et démontre une nouvelle fois l’incivilité dont font preuve certains élus de la République.
Au-delà des points de vue divergents, il faut avoir la rigueur et la justesse de dénoncer haut et fort ces comportements douteux qui portent atteinte à la dignité des personnes, et contribuent à alimenter le pourrissement naturel de notre démocratie.
Qu’elles soient liées au sexe, à la religion ou à l’orientation sexuelle, les insultes ou les insinuations vexatoires ne sont ni acceptables, ni tolérables. Comment entendons-nous fixer des règles de bonne conduite à nos enfants, si les adultes ne savent pas se tenir en société ?
Ce n’est pas la première fois que ce type de propos est tenu au Conseil Municipal de Puteaux. Cela est devenu presque une habitude tant dans l’enceinte du Conseil que dans la tribune du public, où quelques iconoclastes en mal de reconnaissance prennent part au débats alors que cela leur est interdit !
Le temps est venu d’en finir avec ces gauloiseries permanentes et que ces élus prennent la mesure de leur devoir de responsabilité envers les citoyens qui les ont élus. Non mesdames et messieurs, votre mandat ne vous autorise pas à tous les excès ! Vos concitoyens sont en droit d’attendre de vous une attitude respectable.
En ce sens, je rappelle la Députée-Maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud à sa responsabilité d’exercer son devoir de police dite des « séances ».
M.A.J. 26/11/2008 : Suite à ma demande mail faîte auprès de la Députée-Maire de Puteaux, celle-ci ne souhaite pas répondre aux polémiques lancées par Christophe Grébert. Elle s'est par ailleurs engagée à rapeller son effectif municipal à plus de mesure lors du prochain conseil municipal. Dont acte.
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| Tags : puteaux, conseil municipal, discrimination, politique |
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