22 juin 2010

Pourquoi les bleus ont-ils humilié la France ?

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Pourquoi le don d'organes ?

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16 mai 2010

Liberté.....Liberté chérie !

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BIENVENUE CLOTILDE

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04 mars 2010

Pourquoi la tolérance à l'intolérance régresse ?


Louis Schweitzer, président de la Halde - France Inter
envoyé par franceinter. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

"La tolérance aux discriminations diminue"

"Il y a un certain temps, on considérait que les discriminations c'était un peu normal (...), mais maintenant, la tolérance aux discriminations diminue et moi je trouve que c'est un progrès"

Louis Schweitzer - président de la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité (HALDE)

France Inter - 4 mars 2010

Site de la HALDE

25 février 2010

Pourquoi le 4ème Congrès contre la peine de mort ?

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05 janvier 2010

Pourquoi la Conférence des Grandes Ecoles réfute l’égalité des chances ?

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Pour une nouvelle, c'est une mauvaise nouvelle ! Le Gouvernement envisage d'instaurer un quota de 30% d'élèves boursiers pour les Grandes Ecoles afin de garantir l'égalité des chances, et permettre ainsi à des élèves issus de milieux modestes d'accéder à cet Enseignement Supérieur de notre future élite française.

Cette initiative soutenue par le directeur de Sciences-Po Paris Richard Descoings, et dont son école -pionnière en la matière- a prouvé que les résultats étaient très positifs.

C'était sans compter l'opposition de la Conférence des Grandes Ecoles qui, dans un communiqué daté du 23 décembre 2009, dit clairement NON à cette volonté du Gouvernement en prétextant une baisse générale du niveau de ses écoles et en insistant sur le principe d'égalité devant les épreuves des concours d'entrée.

Ainsi donc, les responsables des Grandes Ecoles regroupées au sein de la CGE tentent de faire croire que tous les élèves désireux d'accéder à leurs établissements sont égaux et que leur milieu social n'a aucune influence sur la possibilité pour eux d'y accéder sans contrainte.

Bien entendu cette position est un leurre et constitue une véritable imposture intellectuelle. C'est un débat vieux comme le monde où les familles les plus modestes continueront de penser que l'Elite convoite ses faveurs sans jamais autoriser ses enfants à la pénétrer !

La Conférence des Grandes Ecoles frise ici l'hérésie sociale. Les étudiants ne sont pas égaux devant l'enseignement. Certains sont contraints de travailler pour financer leurs études, d'autres empruntent, d'autres encore ne disposent pas de matériel informatique ou sont tenus d'assurer une forme de soutien de famille.

Il n'est pas question de sombrer dans le pessimisme ou de refaire une énième lutte des classes. Il est question de permettre aux meilleurs d'entre-nous d'accéder aux Grande Ecoles sans que leur origine sociale ne freine leur possible ascension.

En cela, la CGE sera bien inspirée de relire sa déclaration de bonnes intentions sur « l'ouverture sociale » en rappellant qu'avec son obstination elle se prive elles-mêmes de certains talents....

Régis Sada

 

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15 décembre 2009

Pourquoi Nadine Morano insulte-t-elle les jeunes musulmans de France ?

 

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« Moi, ce que je veux du jeune musulman, quand il est français, c'est qu'il aime son pays, c'est qu'il trouve un travail, c'est qu'il ne parle pas le verlan, qu'il ne mette pas sa casquette à l'envers »

Nadine Morano - Secrétaire d'Etat à la Famille et à la Solidarité

14/12/2009 Charmes (88) - débat sur l'Identité Nationale

Après le texte incompréhensible du Président Nicolas Sarkozy la semaine dernière, où le Chef de l'Etat appelle les musulmans de France à la « compréhension », c'est aujourd'hui par la voix de Nadine Morano et ses propos ci-dessus que l'on peut affirmer que rien ne va plus au sommet de l'Etat.

J'invite les représentants du Conseil Français du Culte Musulman à réagir à l'avalanche d'inepties dont nous sommes gratifiés depuis plusieurs semaines à travers ce débat qui mêle racisme et nationalisme primaires.

Pour ma part, ce que je veux de nos gouvernants, quand ils sont français, c'est qu'ils cessent de stigmatiser une partie de nos compatriotes, qu'ils préfèrent le travail aux propos de comptoir, qu'ils apprennent les finesses de la langue française et qu'ils remettent leurs idées à l'endroit.

Qu'en pensent nos compatriotes de Mayotte, 101ème département français, dont la population est musulmane à plus de 95% ?

La France et les idées républicaines ce n'est pas ça.

Régis Sada

 

03 décembre 2009

Pourquoi les français de souche ont retrouvé leur identité ?

franchouillard.jpgVous pensiez que le français de souche avait disparu ?

Rassurez-vous il s'était juste assoupi quelques heures devant TF1 !

Anti-tout dans l'âme, il ne concoit pas que son identité primaire déteigne dans la couleur. Le blanc, symbole de pureté, lui rappelle qu'il est bien né ici. C'est Bonux qui l'a dit !

Le « petit noir » n'est que le reflet de son café pris au PMU du coin. Le « petit beur » est toujours fabriqué par la Biscuiterie Nantaise et le « gay » n'est associé qu'au pinson qui le réveille tendrement dans sa douce France.

Réticent de nature à toute forme de culture, il préfère les gauloiseries entendues chez les candidats de la Roue de la Fortune. Les livres sont réservés aux intellos qui ne comprennent rien aux vraies valeurs.

Le français de souche aime l'histoire. Celle qu'il réécrit chaque jour à sa manière et à son avantage. Il ne rate jamais une occasion d'assister aux célébrations d'anciens combattants en gonflant la poitrine au son de la Marseillaise.

Le français de souche aime le cinéma. Son Star-Wars à lui c'est l'énième rediffusion d'AU BON BEURRE qui lui rappelle une France que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre.

Arcbouté sur ses acquis et ses congés payés, il est ravi d'une nouvelle amitié franco-suisse venue chasser les minarets qui risquaient de faire effondrer ses clochers bien aimés.

Le français de souche est de droite et de gauche. Il n'est pas raciste lui, c'est les autres ! Il aime la France bien plus que tous et entend le faire savoir. Il profite des débats pour faire entendre sa voix de peur de se faire bouffer par celles et ceux qui entendent lui voler son identité de français.

Fin

 

Pour combien de temps encore, sommes nous condamnés à nous faire agresser chaque jour à la radio, à la télévision ou dans la presse par cette ultra minorité de MAUVAIS FRANCAIS qui pensent qu'ils ont le droit de tout dire sans être inquiétés ?

Ma conception de l'identité française c'est de respecter scrupuleusement chaque ligne de notre Constitution. C'est brandir la devise de la République : LIBERTE - EGALITE - FRATERNITE. C'est ne pas attendre de respect de la part des autres lorsque l'on demeure incapable d'être respectueux pour soi-même.

Je n'aime pas cette France et je n'aime pas ces français qui piétinent nos idéaux, nos valeurs et nos symboles communs. La France a toujours été une terre de tolérance et la « racaille aux idées primaires » ne vaut pas mieux que celle qui brûle des voitures !

Pas d'angélisme ou de compréhension pour ceux qui ne respectent pas les règles communes. Mais pas de compassion non plus pour ceux qui salissent l'image de notre pays et pourrissent la société par leurs idées nauséabondes qui ne débouche à rien d'autre qu'au nationalisme.

Régis Sada

 

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30 octobre 2009

Pourquoi le débat sur l’identité nationale reflète l’inégalité des chances ?

 

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Eric Besson, Ministre de l'Immigration et de I'Identité Nationale, a lancé un nouveau pavé dans la mare en souhaitant qu'un grand débat soit ouvert sur l'Identité Nationale. Le Cénacle politique s'est immédiatement mis à bouillonner tant cette perspective semble sonner le réveil des consciences.

A mon sens, il n'y a pas lieu de se jeter des marmites d'huile bouillante au visage pour chasser les démons potentiels puisque ce débat arrive à point nommé au surlendemain de la polémique relative à la désignation -avortée- de Jean Sarkozy à la Présidence de l'EPAD.

C'est une occasion unique de revenir à l'essentiel, de clamer sa fierté d'être français et de renvoyer à beaucoup de nos responsables politiques le reflet de leurs propres échecs en leur rappelant leur oubli de nos valeurs républicaines qui ont conduit à l'inégalité des chances de la société actuelle.

Dans un premier temps, la lecture d'un rapport sur la transmission des valeurs républicaines édité en 2004 par l'Académie de Strasbourg n'est pas inutile. Personne ne doute que l'engagement des parents et de la famille est essentiel dans l'apprentissage pour les enfants, de ce que représentent la France, la République, la démocratie et la citoyenneté. En cela, l'éducation civique enseignée dès le plus jeune âge est un impératif à une bonne compréhension de la société que nous invitons nos enfants à construire.

La base est posée. Pourtant, les enfants malgré leur innocence, notent très rapidement sur les bancs de l'Ecole, en regardant la télévision ou en surfant sur Internet, que des devises comme « Liberté, Egalité, Fraternité », ou des phrases gravées dans le marbre de notre Constitution comme « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune » érigées comme des vérités, se révèlent être de pieux mensonges.

Dans un second temps, on s'étonne que parler de la fierté d'être français semble effrayer certains d'entre-nous qui n'hésite pas à ressortir le passé le plus sinistre de notre Histoire -entendez la collaboration- ou à se jeter d'ancestraux anathèmes sur les clivages politiques ou sociaux. Brandir un drapeau français n'a rien d'infamant. Entonner une Marseillaise n'a rien d'insultant. Défendre la République et ce qu'elle incarne n'est pas ridicule. Appeler au respect de la Laïcité ne porte ombrage à personne et à aucune pratique religieuse.

La base est scellée. Pourtant, il est dommage est préjudiciable pour tous que nombre de ces symboles qui appartiennent à tous les français, aient été souvent abandonnés voire méprisés en donnant l'image d'une appropriation au profit d'une idéologie prônant le vrai patriotisme. Un certain 21 avril 2002 a sans doute violemment résonné aux oreilles de certains.

Dans un troisième et dernier temps, le débat sur l'Identité Nationale doit enfin ramener notre personnel politique aux réalités vécues par les français. L'épisode de Jean Sarkozy est une pleine illustration de l'irresponsabilité républicaine de certaines de nos élites. La polémique n'aurai pas du tant se concentrer sur son âge, sa potentielle qualification ou son ascendance présidentielle, mais bel et bien sur le fait que les français reçoivent en pleine figure le véritable cadenassage de la République dont ils sont les premières victimes.

La base est fêlée. Comment faire croire à nos compatriotes en l'égalité des chances lorsque l'on assiste chaque jour au spectacle de la filiation politique symbole d'une monarchie élective ? La famille Sarkozy n'est pas l'unique coupable, elle reste simplement la dépositaire du moment. Un simple rappel de l'article II de notre Constitution qui édicte le principe même de la République "Gouvernement du Peuple, par le Peuple et pour le Peuple", suffit à demander son respect et sa stricte application dans l'accès et au partage des responsabilités.

 

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L'Identité Nationale c'est connaitre la France sous tous ses aspects : ses valeurs, ce qu'elle incarne aux yeux du monde, la richesse de ses territoires, de son Histoire, de son patrimoine ou la diversité de sa société. L'Identité Nationale c'est refléter ce qu'est la France telle que les français la construise chaque jour. L'Identité Nationale c'est valoriser la fierté d'être français.

Valoriser la fierté d'être français c'est permettre à tous les français de trouver la place légitime qui leur revient dans la société. Ce n'est pas sombrer dans un pessimisme permanent en dénigrant le présent et portant aux nues le passé. C'est renoncer aux égoïsmes particuliers en luttant contre l'individualisme. C'est affronter les réalités sociales et économiques telles qu'elles se présentent et non comme nous souhaiterions qu'elles se posent à nous. C'est décentraliser réellement les pouvoirs autant que les compétences. C'est replacer les droits, les devoirs et le sens de la responsabilité au cœur de notre pacte républicain. C'est enfin redonner l'image d'une « République pour tous » qui gommera celle d'une « République pour certains » devenue la norme.

Celles et ceux qui pensent que ce schéma est dépassé ont de biens tristes idées. L'Identité Nationale n'est pas née depuis 2007, l'Identité Nationale c'est la France telle que nous la vivons et la construisons chaque jour ! Dans le débat que certains entendent lancer, et qui apparait bien inutile : c'est la République, ses fondements et son héritage qui devront en être au coeur. Il ne devra y avoir aucune place pour une quelconque tentative de jeter des français contre d'autres français.

Régis Sada

 

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08 octobre 2009

Pourquoi la « mauvaise de vie » de Frédéric Mitterrand vire au cauchemar ?

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La polémique autour de certains passages de la « mauvaise vie » de Frédéric Mitterrand est surprenante à bien des égards. Avant tout autre propos : j'ai lu ces passages. Je vous invite à faire de même pour juger en toute conscience.

Nous voici donc arrivés au cœur de ce qu'est devenu notre débat politique. D'un ouvrage écrit en 2005 par un intellectuel qui ne dérangeait personne à cette époque, on construit un échafaud à l'homme devenu Ministre, au détour d'une phrase se voulant dénonciatrice et appuyée par quelques novices bien mal inspirés.

Au-delà de la seule homosexualité de Frédéric Mitterrand, c'est à son honneur que l'on s'attaque en tentant de lui prêter des mots, des situations ou des pratiques sexuelles aussi honteuses qu'abjectes. Tout cela est profondément malsain et me donne de fortes nausées.

En parcourant les passages controversés de sa « mauvaise vie », je réalise très vite qu'ils n'ont pas grand-chose de honteux, ni même de litigieux. Ces passages parlent, avec une sincérité presque poignante, de la solitude d'un homme à la vie sexuelle inconstante qui s'octroie au bout du monde un moment de plaisir avec un jeune homme... Oui, un jeune homme, pas un enfant...

Parmi celles et ceux qui tirent aujourd'hui sur Frédéric Mitterrand à boulets rouges : Quelles sont les femmes -mâtures ou non- qui n'ont jamais jeté un regard appuyé sur les fesses bien fermes d'un jeune étalon qu'elles échangeraient bien contre la vieille mule qui leur sert de mari depuis des années ? Qui sont les hommes -mâtures ou non- qui n'ont jamais bavé devant le décolleté d'une jeune fille à peine en fleur qui remplacerait bien la vieille Vedette qui trône dans le salon devant les Feux de l'Amour ?

Qui est celui qui osera clamer haut et fort qu'il n'a jamais éprouvé l'envie de pousser certaines portes, même celles de tous les interdits ?

La « mauvaise vie » de Frédéric Mitterrand n'est pas plus mauvaise qu'une autre. Elle reflète avec douleur la réalité d'un monde où toutes les femmes, où tous les hommes, ne sont pas égaux devant la beauté du corps comme celle de l'esprit. Elle ne fait nullement l'apologie du tourisme sexuel et encore moins celle de pratiques ignobles. « Jeune » ne veut pas dire « enfantin ».

Ces passages ont choqué quelques biens pensants. Ils parlent de cette prostitution du bout du monde insoutenable vue de notre beau pays de France. Cette prostitution thaïlandaise dépeinte avec justesse par notre Ministre ne me choque pourtant pas. Elle ne me choque pas car je peux l'observer à Paris, du côté des boulevards maréchaux, dans la rue Saint-Denis ou dans quelques autres rues du Marais.

Frédéric Mitterrand paye ici son entrée au Gouvernement et, sans doute, son maladroit soutien à un Roman Polanski qui n'en mérite pas tant. Le procès qu'il subi est du même niveau que la lecture d'un Voici ou d'un Paris Match.

S'il faut condamner son écrit, je me condamne moi-même. Je ne me renierai pas, car la « mauvaise vie » de Frédéric Mitterrand est une vie qui pourrait être la mienne. Je laisse donc le soin aux biens pensants de le porter eux-mêmes à l'échafaud.

Régis Sada

 

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