15 février 2012
Pourquoi l’anachronisme de l’austérité ?

Quel observateur vigilant de l’actualité n’a jamais entendu prononcer le mot d’austérité ? En s’amusant à rechercher sa définition, ce même observateur y trouvera deux significations éloquentes.
La première définie le caractère de quelqu’un ou de quelque chose qui est austère, sévère ou rigoriste, poussant l’imagerie à l’âpreté de la vie monacale !
La seconde est bien plus surprenante lorsqu’elle fait référence à une politique économique visant à une réduction des déficits et à une maitrise des dépenses contribuant à retrouver un juste équilibre.
Une fois ceci évoqué, où se cache donc cet hypothétique anachronisme de l’austérité ?
Sans doute par le fait d’être surpris que l’on puisse trouver à redire sur une volonté –ou une nécessité- de bien gérer et de contrôler les dérapages jugés superflus. En somme, de refuser de dépenser de l’argent que nous ne sommes pas censés avoir. En somme, de disposer de dirigeants capables de renoncer à une forme avancée de gaudriole économique.
L’anachronisme est poussé également dans le choix de nos dirigeants. Ainsi, au nom du sérieux et de la nécessité de rigueur, un président de la République plus mûr dans ses propos et plus mâture dans la gestion qu’il entend donner à ses affaires, aura beaucoup plus de chances de se faire entendre qu’un jeunot souvent maladroit et toujours trop progressiste dans ses propositions.
Enfin, l’austérité (ou rigorisme économique) qui se veut pourtant salvatrice de la bonne gestion d’un Etat, trouve rarement un écho favorable auprès des Peuples qui y sont contraints et soumis. Vous ne trouverez aucun grec qui vous dira le contraire ! Le premier qui dit AUSTERITE ! dans une rue d’Athènes risque fort de se faire tailler de sérieuses croupières…
L’austérité est toujours dictée par le bon sens. L’austérité est nécessaire lorsqu’elle n’est pas imposée au détriment de ceux qui la subissent. L’austérité est une vertu disparue, les hommes l’ayant travestie sur l’autel de leur propre incompétence.
A la manière de Georges Marchais : « L’austérité vise par certaines mesures à avancer l’âge de la mort ».
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18 janvier 2012
Pourquoi la perte du triple A met la France à plat ?

Ce qui devait arriver….arriva ! La révélation de la surprise de l’année s’est déroulée vendredi soir, histoire d’ôter aux français, la possibilité de passer un week-end tranquille, loin des tracas du quotidien.
Que n’avons-nous pas entendu depuis ! Moults explications et propos volontairement rassurants sur cette dégradation alors, que de l’aveu même de nos gouvernants, la perte du triple A retentirait comme un coup de tonnerre pour un pays qui n’en n’avait vraiment pas besoin !
Il faut donc nous faire une raison : outre le fait sur notre pays soit dégradé financièrement, c’est la Nation toute entière qui se trouve humiliée et placée devant ses propres responsabilités. Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, le troisième plan de rigueur jusqu’ici nié, semble re-pointer le bout de son nez. Les français vont devoir raquer !
Certains errent, d’autres s’égarent ! A quelques encablures d’une campagne présidentielle attendue saignante bien plus qu’à point, le Gouvernement et les responsables de l’UMP essayent tant bien que mal de faire bonne figure. En fins limiers de la politique, les grognards sont lancés aux fesses de l’opposition et du principal candidat incarné par François Hollande.
Après le caractère dangereux du personnage dénoncé par la poissonière Nadine Morano et la guerre promise par Bernard Accoyer, Gérard Longuet Ministre sur la défensive, compare le leader socialiste au capitaine du Costa Concordia qui a abandonné son Titanic !
Standard & Poors ne s’est pas contenté de nous priver de notre triple A, elle ampute également la France et les français de dirigeants dignes et respectables dans la douleur. Il ne nous reste donc pas grand-chose et notre président semble décidé à poursuivre la vaste entreprise de sabordage en préparant des lendemains difficiles à ses compatriotes.
La promesse de 2007 d’une France forte, riche et tournée vers l’avenir semble désormais asséchée. En quelques jours, bannis du cercle des intouchables aux côtés de nos amis allemands, 2012 sera pour nous l’année des Robinson Crusoé !
A la manière de Dietrich Bonhoeffer : « L’action ne dérive pas de la pensée mais d’une bonne volonté à assumer ses responsabilités ».
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09 septembre 2011
Pourquoi une solidarité à deux vitesses ?

La crise financière ne cesse pas de nous réserver des surprises. Quelques semaines à peine après le manifeste signé par seize des plus grandes fortunes de France appelants à être taxés plus fortement et qui, avouons-le, a fait sourire bon nombre de français sur les plages, Charles Beigbeder lance l’idée de l’instauration d’une franchise des remboursements de la Sécurité Sociale proportionnelle aux revenus.
Ainsi, inspirant son projet sur le constat d’André Babeau qui parle de « bouclier sanitaire », le fondateur de Poweo propose une base de 2% des revenus annuels (soit 2.000 € /an pour un ménage ayant des revenus de 100.000 € par exemple) à partir de laquelle les remboursements médicaux pourraient être effectués.
Arguant un déficit abyssale de la Sécurité Sociale qui s’établira aux alentours de 11 milliards d’euros en 2011, et souhaitant la fin du principe de l’Etat providence qui peut tout et qui doit toit, l’entrepreneur n’évoque à aucun moment si cette proposition s’adresse à tous les ménages ou si elle vise uniquement les plus aisés d’entre-eux. Impossible donc de savoir à partir de combien un ménage est considéré comme aisé ou riche…
Au même titre que le manifeste des « taxez-nous », la proposition de Charles Beigbeder peut être considérée comme populiste puisqu’elle répond à une attente populaire qui ne trouverait rien à redire que les plus riches crachent au bassinet. En revanche, elle doit être considérée comme dangereuse puisqu’elle remet en cause le principe de solidarité qui veut qu’assistance –au sens général du terme- soit portée sans considération sociale. Cette mesure est purement inégalitaire.
Une fausse bonne idée à la manière d’un arbre qui cache la forêt ! L’effort nécessitant de corriger cette idée ancrée chez les français comme quoi la santé est un droit gratuit où la rigueur ne s’impose pas, ne peut être que collectif et donc s’adresser à tous sans distinction de classe ou de revenus.
Si les ménages les plus aisés doivent consentir à des efforts plus importants, ce n’est certainement pas en commençant par une telle mesure. Si tel était le cas, elle ouvrirait la boîte de Pandore où la solidarité serait conditionnée au niveau des revenus et où, un jour ou l’autre, les plus modestes seraient également associés par des mesures complémentaires.
On ne doit jamais s’interdire d’avoir des idées, mais à l’heure de l’austérité il convient parfois d’économiser celles qui ne sont rien d’autre qu’hasardeuses…
A la manière de Roger Fournier : « Il est inutile de se battre pour une idée. Quand une idée est bonne, elle fait son chemin toute seule ».
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07 septembre 2011
Pourquoi le nouveau monde ?

La science et le fulgurant développement des technologies ont offert au monde ses plus belles avancées dans les vingt dernières années. Celles et ceux qui comme moi en ont été les témoins directs, savent que le monde d’aujourd’hui ne ressemble en rien à celui que nous avons connu.
2011 reste une année de référence puisqu’elle nous a réservé un tel lot d’évènements qu’il était presque devenu difficile de sombrer dans le sommeil du Juste. Chaque matin au réveil nous sommes assaillis les uns et les autres par les images des révolutions arabes, des catastrophes naturelles, des traques aux dictateurs, des opérations commandos ou autres affaires politico judiciaires. Chaque matin, le monde a changé ! Chaque matin, le monde est recomposé !
C’était justement l’un des thèmes abordé à l’université d’été du Medef sous le titre évocateur des « recompositions géopolitiques » et où, de l’aveu même de tous les intervenants, l’Europe commence seulement à émerger et dont la France a tout intérêt à marquer sa singularité.
Les révolutions arabes ont naturellement été au cœur des discussions et avec elles, la satisfaction de sentir dans le soulèvement de ces Peuples l’aspiration profonde de la Liberté. Monia Essaidi, ancienne présidente d’un syndicat patronal tunisien, rappelle qu’il n’y a pas de modèle démocratique occidental ou oriental par excellence puisque la base est la même et que seule la mise en application diffère. Elle souligne l’importance de la participation de la société civile et de la place à accorder à la jeunesse, aux femmes et à l’éducation pour y parvenir.
Sur ce point, le patron d’Eutelsat évoque l’influence bénéfique de la télévision et des réseaux sociaux où les révolutions sont nées. Il a martelé l’importance pour les opérateurs et les Etats de mettre un terme aux brouillages de signaux en Iran ou en Corée du Nord. La Liberté passe aujourd’hui par la communication non faussée.
La chasse aux dictateurs pointe le bout de son nez et avec elle, le sentiment d’un certain malaise dans les rangs. La diplomatie française en Afrique ou dans le monde arabo-musulman, sa propension à jeter ses valeurs à la face du monde tout en donnant l’impression de s’engager mais pas trop, est périmé et ne passe plus. Chacun s’accorde à dire que notre pays doit aussi changer en remaniant son logiciel diplomatique, en s’engageant plus fermement, en jouant pleinement son rôle au sein de l’Europe.
Pierre Moscovici demande à ce que nous nous gardions de donner des leçons aux autres, quant Gérard Longuet, Ministre de la Défense, insiste sur le fait que le monde n’est pas si différent qu’hier puisque de vieux conflits perdurent à travers le monde, que le défaut d’engagement de la France a été remarqué, mais que celle-ci se refuse à mener des batailles sans un conseil de sécurité de l’ONU où les enjeux économiques prennent le dessus sur les enjeux humains.
L’économie n’a pas été oubliée en pleine crise. Le PDG de la Coface fait sa pub en exécutant les agences de notation et autres oiseaux de mauvais augure qui font fuir l’optimisme des Peuples ! Plus discret, le PDG de Safran reconnaît en des termes plus feutrés que les révolutions sont bonnes pour les affaires et qu’elles sont toujours porteuses d’opportunités pour les pays qui s’engagent plus que les autres… Monde recomposé oui, mais on ne travaille pas pour la gloire non plus…
Sociologues et politologues ont recentré le débat en réaffirmant que le monde avait changé. Les blocs est/ouest ont cédé leur place à une confrontation nord/sud. Que l’Europe, au risque de devenir une vaste Suisse isolée, a le devoir de regarder vers le monde arabo-musulman et l’Afrique sub-saharienne qui rassemble 2,5 milliards d’habitants.
Ils ont recentré le débat en rappelant que la France est une partie intégrante de ce monde au sud de la Méditerranée de part son Histoire et les mouvements de populations qui l’ont accompagné. Recentré en débat en martelant que le meilleur vecteur d’intégration passe par une reconnaissance de la diversité de notre société et en invitant les patrons à jeter un regard bienveillant sur les nouvelles perspectives économiques que celle-ci autorise !
Et vous, êtes-vous prêts pour le monde de demain ?
A la manière d’Henry Miller : « Le monde n'a pas besoin qu'on y mette de l'ordre ; le monde est ordre, incarné. C'est à nous de nous harmoniser avec cet ordre ».

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31 janvier 2011
Pourquoi l’illettrisme fait son numéro ?

L’illettrisme est dite chez des personnes ayant reçu une instruction qu’elles n’ont pas acquise ou qu’elles ont perdue. A ne pas confondre avec analphabétisme qui concerne les personnes privées totalement d’apprentissage des fondamentaux (lecture, écriture ou calcul).
L’Agence Nationale de Lutte contre l’Illettrisme estime que cette proportion est même sous-estimée puisque les français frappés de cette déficience optent souvent pour une stratégie de camouflage ou de contournement du problème. Concéder ses propres difficultés touche à la considération qu’une personne aura pour elle-même et attaque donc directement sa dignité.
L’illettrisme se révèle comme un véritable handicap dans les relations sociales et professionnelles et touchent en premier lieu les populations fragiles ou modestes. Ainsi, l’étude menée en 2010 prouve que le taux d’illettrisme est de 18% dans les zones urbaines dites sensibles, près de 26% chez les allocataires du RSA et 40% chez les détenus français. L’illettrisme est un énième facteur d’exclusion et de régression sociale.
Si les cours de remise à niveau sont une donnée courante en milieu scolaire, elle l’est beaucoup moins pour des adultes sans emploi (en version cours du soir) et encore moins pour les salariés qui peuvent difficilement y accéder. Pour ces derniers, outre la difficile acceptation de son illettrisme, il faut y ajouter les contraintes liées à la vie courante.
Avec l’ouverture de nouveaux marchés à l’international et l’évolution des technologies, l’illettrisme en entreprise pose de nouvelles contraintes. Certains salariés ne sont plus en mesure de comprendre les nouvelles compétences qui leurs sont imposées et peuvent difficilement assimiler des mots clés en anglais. Sans cette capacité d’assimilation, toute évolution professionnelle devient fortement improbable. L’ascenseur social affichera une fois de plus RDC !
A la manière d’Alvin Toffler : « L'illettré du futur ne sera pas celui qui ne sait pas lire. Ce sera celui qui ne sait pas comment apprendre ».
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02 septembre 2010
UE Medef 2010 : Pourquoi l’Excellence est mère de toutes les vertus ?

Ni périmée, ni oubliée, lors de cette Université d’Eté du Medef l’Excellence s’est de nouveau invité.
Entre engagement de forme ou de bonne moralité, le besoin d’Excellence s’affaire au cœur de toutes les pensées.
Cure de jouvence transformée en gomme puissante des sombres écarts du passé. L’Excellence partout citée est-elle redevenue réalité ?
Vouloir faire émerger de nouvelles autorités pour tout contrôler, pour mieux contrôler, ne saurait faire oublier ce que les citoyens du monde ont à vous apporter.
A la manière de Henrik Ibsen : « Ne vous servez donc pas de ce terme élevé d'idéal quand nous avons pour cela, dans le langage usuel l'excellente expression de mensonge ».

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01 septembre 2010
UE Medef 2010 : Pourquoi la Chine en maîtresse de l’économie mondiale ?

Dernière star à la mode, véritable diva des médias, on ne parle plus que d’elle ! Non, Jouy-en-Josas ne s’est pas transformé en festival de Cannes où les photographes partent à la chasse aux célébrités. Cette star là se fait plus petite tant elle donne le vertige, plus flamboyante tant elle est discrète, plus parlante tant elle est muette.
Longtemps méprisée, aujourd’hui adulée, terre nouvelle de toutes les réussites et de toutes les richesses, la star de l’Université d’Eté du Medef est cette année la Chine !
Elle nous promet des nuits câlines mais c’est au refrain d’une chanson populaire qu’elle s’en va et qu’elle revient. Tous les intervenants où presque n’omettent plus de la placer au hit parade des conquêtes de l’est. La vieille Europe comme le monde entier, fait la cour à la belle en souhaitant ardemment qu’elle livrera à chacun une parcelle de ses charmes économiques.
Acculés au silence les maudits qui ont longtemps brandi la défense des droits de l’homme pour lui faire face. La Chine tout en majesté a su faire taire toutes les critiques de certains bien-pensants hier trop zélés. La Chine effraye mais émerveille, la Chine intrigue mais apporte l’espoir à cette planète qui tente d’imaginer son avenir à l’aune de son propre reflet.
Le capitalisme ? C’est la Chine qui l’a sauvé ! La rigueur, valeur prônée par des occidentaux sûrs de leur fait, s’est envolée lorsque les derniers pans de mur de la guerre froide se sont effondrés. La Chine n’est plus un mythe, elle détient toutes les clés de ce monde qui ne demande plus qu’à se laisser dompter.
Désormais, les leçons de bonne moralité sont dictées par celle que beaucoup ont voulu éviter. Alliée géante et parfois encombrante, sa natalité l’a fait trôner au Panthéon de toutes les réalités. Le vrai miracle de la Chine : s’imposer à la table du monde sans jamais avoir été invitée !
A la manière de Deng Xiaoping : « Si la Chine ouvre ses portes, des mouches entreront forcément ».

20:00 Publié dans Université d'Eté Medef 2010 | Lien permanent | Envoyer cette note
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27 août 2008
Pourquoi l’Université d’Eté du MEDEF s’est ouverte aujourd’hui ?
Université d’Eté du MEDEF - 13H00
Sur l’invitation de mon ami et Conseiller Municipal de Puteaux : Frédéric-Michel Chevalier, je participe jusqu’à vendredi à l’Université d’été du MEDEF qui se déroule sur le campus de l’Ecole Polytechnique de Palaiseau (91).
L’arrivée ne s’est pas faite sans mal car avec mon acolyte de virée Laurent Maheu, nous avons été contraints à la patience à l’arrivée sur le site. Première constatation : sans badge ou sans inscription sur le registre général, les gendarmes vous garde en « observation » de longues minutes…..sous le soleil. On va pouvoir bronzer finalement :o)
Bref après que Frédéric soit venu nous chercher en zone de décontamination militaire, nous avons enfin pu accéder à la tente sous laquelle les précieux sésames « bloggeur » sont délivrés et qui vous ouvrent toutes les portes….même celle des restos.
Rapide visite des différents lieux de débats, de restauration et de détente, et nous sommes rapidement emmenés vers l’amphithéâtre qui nous servira de salle de rédaction pour les deux prochains jours.
Côté people : ambiance détendue et bon enfant. Vu le soleil généreux qui baigne ce début d’Université, les costards-cravateux apprendront rapidement à enfiler le polo généreusement offert pour l’événement ! Bien entendu les coins nourritures et dégustation gratuites font le plein. C’est vrai que les patrons peuvent avoir l’art de recevoir….lorsqu’ils sont entre-eux !
Côté bloggeur : si t’es pas sur Facebook t’es mort :o)
Comme je le pensais un peu : l’Université d’Eté du MEDEF c’est pas la fête de l’Huma ! Ca commence bien :o) Bon il va quant même falloir bosser un poil. On commence avec un Chef d’Etat (rien de moins) : le Roi Abdallah II de Jordanie.
Régis Sada
16:00 Publié dans Université d'Eté Medef 2008 | Lien permanent | Envoyer cette note
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