16 mars 2009

Pourquoi il y a un an : les élections municipales à Puteaux ?

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C'était il y a un an, un an déjà !

La liste conduite par Joëlle Ceccaldi-Raynaud était élue au second tour avec 52,98 % des suffrages exprimés, devançant la liste citoyenne Puteaux Ensemble 25,37 %, celle du Parti Socialiste avec 13,90 % et celle Charles Ceccaldi-Raynaud avec 7,75 %.

La lecture du Puteaux Infos de Mars 2009 et le panorama dressé par l'équipe municipale me font me souvenir que non, je n'ai rien oublié et que non, je ne regrette rien. La lecture du post « spéciale première bougie de mon élection » publié par le Conseiller Municipal MoDem Christophe Grébert m'oblige à sortir une nouvelle fois de ma réserve pour dire que non, les putéoliens et l'équipe Puteaux Ensemble n'ont pas mérité de supporter un tel mépris.

La Députée-Maire de Puteaux dresse le bilan de la première année de mandat qui s'achève. Visiblement elle baigne dans l'auto-satisfaction. Comment le lui en vouloir après tout. En temps de crise on se réjoui de petits riens. Il faut être bon joueur en souhaitant que la politique qui sera conduite jusqu'en 2014 bénéficie avant tout à tous les putéoliens.

« Innover dans la continuité » est la thématique choisie pour défendre cette première année. Un slogan très sarkozien dans l'air du temps...

Le résultat des dernières municipales, bien que favorable, a laissé des traces. Devoir en passer par un deuxième tour reste comme une pilule difficile à avaler. Il faut donc changer quelques trucs pour ne pas donner l'impression que le message des électeurs n'a pas été entendu.

Beaucoup de choses sont annoncées comme abouties ou en cours. Si l'on doit se satisfaire d'une profusion de projets d'aménagement ou d'accessibilité, on se doit de pointer certaines incohérences sur le plan urbanistique ou la lenteur de la mise en chantier de nos différentes ZAC. Je reviendrais sur certaines de ces annonces tant elles sont pour certaines, le reflet du projet présenté par la liste Puteaux Ensemble. Un bel hommage rendu à titre posthume (merci pour ça).

La bête noire reste sans doute la démocratie et la participation des habitants au projet de ville. La création du Conseil Economique Local de Puteaux jumelé au « développement » des représentants de quartier confirment que Joëlle Ceccaldi-Raynaud n'a pas encore compris l'intérêt d'écouter TOUS les putéoliens et pas seulement celles et ceux qui lui sont favorables. Les « machins » sont légions à Puteaux et le Grand Charles retrouverait ici les glorieuses heures de sa jeunesse....Les machins c'est bien, utile c'est mieux......

BON ANNIVERSAIRE à Joëlle Ceccaldi-Raynaud ! Dans son opposition je suis, dans son opposition je demeure. Je rends toujours à César ce qui lui appartient, et je tiens à saluer ici son génie en ayant réussi sans y participer directement à réitérer le coup de maitre de Jacques Chirac en 1997 qui avait réussi à dissoudre sa majorité !

Joëlle Ceccaldi-Raynaud a réussi elle, à dissoudre son opposition ! Sans rancune Madame la Députée-Maire...

De l'autre côté, en lorgnant du côté de l'opposition (la fausse, pas celle utile aux putéoliens), je ne peux laisser divaguer le Conseiller Municipal MoDem Christophe Grébert qui faute de bénéficier du sommeil du juste, s'est attardé un peu trop longtemps sur « son »  programme municipal de 2008 et la révélation magique de son élection il y a un an.

Il doit certainement y avoir eu un bug informatique rue Voltaire. Le mois d'avril étant encore loin, il ne peut s'agir d'un poisson volontaire. Quelle mouche a donc bien pu piquer Christophe Grébert pour faire preuve d'un tel mépris et d'un honteux manque d'humilité ?

Rétablissons la seule et unique vérité.

Un an après son élection, Christophe Grébert fait un usage immodéré du « je ». Il est utile de lui rappeler que deux illustres personnages l'ont fait avant lui :

Le premier s'appelle NAPOLEON BONAPARTE. Il a nous a légué la départementalisation que nous connaissons et le Code Civil. Souvent critiqué à tort ou à raison pour ses campagnes de conquêtes sanglantes, son héritage est encore bien présent.

Le second s'appelle NICOLAS SARKOZY. Il est l'actuel président de la République. Son bilan est en cours d'actualisation et sera jugé par les français en 2012. Son nom s'inscrira dans l'Histoire par la fonction qu'il occupe et la Rolex qu'il porte au poignet, signe de sa réussite avérée à 50 ans passés.

En préférant exploiter une fibre populiste au détriment d'un véritable travail de terrain documenté et argumenté, le Conseiller Municipal MoDem Christophe Grébert exprime un profond manque de considération aux putéoliens qui l'ont élu en mars 2008. A trop chercher de la malice chez ses ennemis, les Ceccaldi-Raynaud, il en arrive à en copier les comportements et à en reproduire les gestes et les attitudes.

Il n'a pas cru nécessaire de rendre hommage aux 42 colistiers et aux putéoliens qui l'ont placé là où il est aujourd'hui. Je répare cet affront pour lui en saluant l'engagement et le dévouement passé de ces citoyens exemplaires qui ont écrit les 202 contributions qui ont permis à la liste Puteaux Ensemble de présenter un projet 100% citoyen.

MERCI A VOUS ET AUX 4.500 PUTEOLIENS QUI NOUS ONT ACCORDE LEUR CONFIANCE EN 2008 !

Il est vrai qu'il était difficile pour Christophe Grébert de faire état de son action municipale tant celle-ci ne laisse aucun souvenir. Mis à part ses « je » perpétuels et sa volonté de s'affirmer comme indispensable au MoDem local et national, son bilan en tant que Conseiller Municipal approche le néant.

Lorsque l'on n'a rien à défendre au bout d'un moment cela commence à se voir et à se savoir. Effectivement Monsieur le Conseiller Municipal MoDem : les putéoliens s'en souviendront...

Etre un génie politique ne se décrète pas. Seule une action affirmée peut constituer un héritage qui laisse une trace dans l'Histoire. A ce jeu là, un an après, je n'ai plus de doute : Puteaux a malheureusement encore été oublié...

Régis Sada

29 septembre 2008

Pourquoi les élus de Puteaux doivent enfin se mettre au travail ?

discorde.jpgMercredi 24 septembre 2008, la 17ème chambre du Tribunal Correctionnel de Paris a rendu son délibéré dans le nouveau procès qui a opposé indirectement la Ville de Puteaux à Christophe Grébert.

Ce procès pour « atteinte au droit à l’image » faisait suite à la plainte de trois policiers municipaux contre une vidéo mise en ligne par Christophe Grébert à l’occasion du compte-rendu de la manifestation des fidèles de l’Eglise Evangélique de Puteaux en juillet 2007. Une manifestation où j’étais présent et où des personnes proches de la Mairie de Puteaux n’avaient pas hésité –une nouvelle fois- à manifester leur agacement par la présence de Christophe Grébert.

Les trois policiers municipaux de Puteaux ont déposé plainte au motif que leurs visages n’avaient pas été flockés sur la vidéo. Une plainte bien mystérieuse et dénuée de sens restant entendu que dans de très nombreux reportages télévisés, des policiers en fonction sont « pris » dans l’exercice de leur fonction et que généralement, seuls les membres du Raid ou les policiers en filature ont le visage protégé afin de conserver leur plein anonymat.

Bien entendu, la Ville de Puteaux a généreusement pris sous son aile la demande de ces policiers, en prenant les frais de ce nouveau procès en charge. Il n’est plus nécessaire de s’interroger sur les motivations de ce choix puisque le Tribunal a tranché une nouvelle fois en faveur de Christophe Grébert en condamnant les trois policiers municipaux à une amende solidaire de 3.000 €.

Au total la Ville de Puteaux a dépensé plus de 100.000 € à fonds perdus dans des procès inutiles n’ayant pour seul but que de destabiliser un citoyen jugé pour des écrits trop « bavards » sur son blog. La campagne municipale de mars dernier n’a rien arrangé, pourtant la situation est aujourd’hui différente puisque ces mêmes acteurs sont tous élus de la même assemblée.

 

Depuis le 16 mars dernier et après les quelques turbulences d'après-élection, les habitants étaient dans le droit d'attendre une rentrée studieuse de la part de nos élus putéoliens. Une rentrée pleine de cohésion, pleine d'action et pleine de propositions pour le bien commun.... Au lieu de cela, nos élus n'hésitent pas à s'étrier par blog interposé ou pire encore : ont oublié de se réveiller et imitent le "paresseux".

 

Nos élus travaillent t-ils ? Personne ne le sait puisque ces derniers ne rendent pas compte de leur travail ! Nos élus préfèrent camoufler leur manque d'intérêt pour leur tâche en se noyant dans la couleur....ou en rédigeant des posts qui ne servent à rien..... Nos élus m'ennuient !

La question utile que les habitants de Puteaux sont en droit de poser à TOUS leurs élus est : la comédie va-t-elle durer encore longtemps ?

Bien entendu, tous les protagonistes répondront en fonction de leurs intérêts personnels et donc, ne tomberont jamais d’accord sur la réponse à y apporter.

Dont acte. Mais mesdames et messieurs les conseillers municipaux de la majorité et de l’opposition sachez qu’en mars 2008 les putéoliens ne se sont pas déplacé en masse aux urnes pour supporter votre spectacle minable durant les six prochaines années !

Ils ont voté dans leur diversité pour :

1/ Que vous assuriez la gestion de la commune (ou la surveillance de celle-ci).

2/ Que vous répondiez à leurs attentes et à leurs besoins quotidiens (ou que vous proposiez de solutions alternatives ou/et que vous dénonciez les carences qui peuvent exister).

3/ Que vous respectiez le mandat qu’ils vous ont confié.

Ce point comprend de ne pas vous donner en spectacle à l’occasion des conseils municipaux, de ne pas dilapider l’argent de la collectivité dans des dépenses inutiles ou de ne pas créer des polémiques stériles (la première et la deuxième).

4/ Que vous n’abusiez pas trop des termes : démocratie, République ou Charte Ethique (sinon cela fini par devenir des gros mots).

Les putéoliens doivent être nombreux à attendre de TOUS leurs élus : un vrai travail de fond, une cohésion sur des sujets qui dépassent les clivages habituels et de vrais débats sur les grands chantiers ou les orientations prises par la majorité élue en mars 2008.

Tout cela inclus naturellement de ne pas oublier celles et ceux qui sont les premiers destinataires des politiques que vous entendez défendre : LES PUTEOLIENS eux-mêmes. Essayez de vous souvenir un peu……faîtes un effort……même un petit.

Puteaux a besoin de débat, d’idées et de renouvellement. Mais son Conseil Municipal n’est pas une annexe du Cirque Pinder ! Sinon, nous n’avons pas besoin de vous, nous disposons de la Star Ac’ sur TF1 ou des chaines LCP-Assemblée Nationale et Public Sénat pour palier cette carence. Croyez-moi, comme euphorisant c’est nettement suffisant !

 

Un putéolien célèbre m'a dit un jour sans rire : "Je suis élu et tu ne l'es pas. Le jour où tu le seras nous pourrons comparer nos actions...". Ouais, sympa, mais ce que je vois c'est pas la joie ! Faut-il encore qu'il y ai quelques chose à comparer !

Régis Sada

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02 septembre 2008

Pourquoi faut-il se députéoliser ?

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Septembre 2007 / mars 2008 : Puteaux connaît sa première « vraie » campagne électorale depuis près de quatre décennies. Une période riche d’enseignements et de découverte –pour les putéoliens- de nouveaux visages qui viennent compléter le panorama politique habituel de la Cité.

La victoire de l’UMP du 16 mars dernier devait sonner comme l’épilogue de ce feuilleton prenant. Pourtant, l’été finissant n’a pas pansé les plaies d’une défaite mal digérée et les rancoeurs (ou les regrets) continuent inlassablement de se déchaîner.

Joëlle Ceccaldi-Raynaud a remporté « sa » victoire teintée d’amertume pour ne pas avoir réussi à gagner dès le premier tour. Reconduite par une majorité cousue de fil blanc elle s’amuse de regarder une opposition si désorganisée….mais malheureusement si indépendante. Jadis, Papa disposait de l’art et la manière de s’attirer les faveurs de son opposition, lui assurant ainsi la paix et la stabilité. Ce temps est révolu et les marionnettes ne sont plus aussi maniables….

Christophe Grébert devenu icône s’est perdu en mer. Renié par beaucoup des siens pour ne pas avoir respecté la parole donnée, il s’est amarré à un nouveau port, celui du Modem, où il espère retrouver un semblant de prospérité. Mais ce nouveau comptoir des délices semble gorgé de denrées quelque peu empoisonnées. Parfois, une traversée du désert isolée et sans eau pour s’abreuver vaut mieux que l’illusion d’une oasis asséchée…

2014 reste un horizon bien trop lointain pour imaginer ce que Puteaux sera devenu à ce moment là. La fausse prospérité de la ville sera-t-elle aussi profitable pour tous ses habitants ? L’opposition aura-t-elle mûrie et réfléchi ? Les acteurs seront-ils les mêmes ? Les enjeux d’alors seront-ils aussi alléchants qu’ils l’étaient en ce mois de mars 2008 ?

Cette campagne a apporté la preuve que les putéoliens sont craintifs mais aspirent à l’ouverture (au monde) plutôt qu’au sacro-saint enfermement auquel ils ont été habitués depuis tant s’années. Cette ouverture au monde est nécessaire et ne peu qu’être profitable pour tous. Aussi convient-il que chacun fasse son chemin et pense aux besoins de demain.

C’est pour toute ces raisons qu’à mon sens, il est utile voire salutaire de solder les échecs d’hier pour construire les victoires collectives de demain. Pour cela un seul remède s’impose : se députéoliser !

Se députéoliser ne veux pas dire se désintéresser du devenir de la commune et de ses habitants, bien au contraire ! Mais pour gagner en efficacité, lutter contre le conformisme de la pensée ou repenser l’utopie d’idées mal ficelées, il faut se référer au vieil adage qui nous rappelle que : « bien mal acquis ne profite jamais » !

 

Maintenant : RESPIRONS ET VIVONS....

Régis Sada

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07 mars 2008

Pourquoi le premier épilogue de la campagne municipale de Puteaux Ensemble ?

853283416.jpgLe grand moment est enfin arrivé.

C’était le 30 mai 2007. Ce jour là, devant les grilles du Tribunal de Grande Instance de Paris, Christophe Grébert a officiellement annoncé sa candidature à la Mairie de Puteaux aux élections municipales du mois de mars 2008. Pour l’accompagner dans cette grande aventure, Christophe Grébert est seul ou presque. Quelques heures avant il avait demandé à Vincent Brack de devenir son mandataire financier et m’avait confié la responsabilité de diriger sa campagne.

Neuf mois passent.

Nous sommes aujourd’hui le vendredi 7 mars 2008. Dans moins de quarante huit heures, plus de 26.000 putéoliens sont appelés à élire leurs 43 nouveaux représentants au Conseil Municipal, dont leur futur Maire. Christophe Grébert a relevé le défi qu’il a lancé quelques mois plus tôt : rassembler des femmes et des hommes de tout horizon et de toute conviction, construire un véritable programme municipal sur la base d’un projet écrit et rédigé par les habitants eux-mêmes. Devant les putéoliens, il est tête de liste de Puteaux Ensemble, pour une ville qui nous ressemble. Une liste de 22 hommes et 21 femmes indépendants, soutenue par deux partis : Les Verts et le Mouvement Démocrate.

La boucle est bouclée. La campagne officielle du premier tour s’achève demain soir à minuit. Laissant quelques heures de répit aux putéoliens pour murir leur décision. Il m’appartient aujourd’hui d’écrire le premier épilogue de cette formidable aventure humaine synonyme d’exemplarité citoyenne. Ne comptez pas sur moi pour vous donner mes « impressions » ou mon « sentiment » sur le résultat du 9 mars. Ce choix décisif et cette décision essentielle pour l’avenir de notre ville, n’appartiennent qu’aux putéoliens. C’est à eux que revient le soin de trancher ce débat démocratique et de désigner les vainqueurs et les vaincus de ce scrutin.

L’histoire d’une histoire pas tout à fait comme les autres

Au début de cette aventure, je ne cache pas avoir connu quelques angoisses. Dans un premier temps, lorsque Christophe Grébert m’a annoncé son intention de se porter candidat à la Mairie de Puteaux et de diriger sa campagne, je me suis posé beaucoup de questions : « où allons-nous ? », « avec qui ? », « comment rédiger un véritable programme utile ? » ou encore « comment rassembler des gens si divers dans leurs personnalités et dans leurs convictions ? ».

Dans un second temps, nous étions tous les deux membres du Parti Socialiste de Puteaux, et je me suis demandé comment cette candidature serait accueillie. Je ne reviendrai pas sur cet épisode douloureux, j’ai déjà bien assez écrit sur ce sujet.

Nous sommes au début du mois de juin, les rares week-ends ensoleillés nous donnent l’occasion de faire nos premiers pas dans les rues de la ville. Nous profitons des quelques vides-greniers ou autre fête des associations pour distribuer la « Lettre aux Putéoliens » qui constitue la déclaration de candidature. L’accueil des habitants est sympathique, pas encore enthousiaste. Je suis surpris de voir que Christophe Grébert est bien plus connu que je ne le pensais. La rentrée pointe son nez et nous comptons déjà une bonne quinzaine de fidèles. Nous nous réunissons toutes les semaines presque de manière cachée. Le projet commence à se dessiner lentement et les contributions affluent, tant que j’arrive à être débordé et avoir des difficultés à gérer mon temps.

Nous sommes en septembre-octobre. Cet été m’a donné l’occasion de rencontrer des personnages aussi divers qu’atypiques. Notre équipe détonne. C’est divers mais ça bosse ! Nos réunions commencent à devenir très constructives. Si les premiers sujets portés au projet étaient faciles, nous nous attaquons à l’économie, à la culture ou à l’environnement. Des sujets plus durs car ils nécessitent de véritables compétences et non plus de simples connaissances. Chose amusante, pour chaque sujet, un membre de notre équipe dévoile sa propre compétence. C’est sans doute ma période préférée, car c’est à ce moment là que j’ai compris que nous étions plongés dans le grand bain et que Christophe Grébert mettait à profit ses connaissances sur Puteaux pour réunir les qualités et les compétences nécessaires à un projet réaliste et concret. Les Verts de Puteaux assistent à quelques réunions, visiblement séduits par les participants et la teneur des débats, ils réservent leur soutien dans l’attente du résultat de leurs rencontres bilatérales. Quelques jours plus tard, Les Verts annoncent officiellement qu’ils apportent leur soutien à Christophe Grébert et à l’équipe de Puteaux Ensemble. Premier soutien, première victoire morale.

Nous arrivons à la fin de l’année. Le groupe a grandi et c’est une grosse trentaine de personnes qui se réunissent chaque semaine pour la réunion et qui sacrifient leurs samedis et leurs dimanches matin pour tracter les « lettres aux putéoliens » dont les numéros s’enchainent tous les quinze jours. La cadence s’accélère et je commence à demander aux uns et aux autres de bien réfléchir aux thèmes que nous devons aborder. La fin de l’année arrivant à grand pas, le blog du projet fermera ses portes le 31 décembre 2007. Les compétences continuent de s’accumuler, et désormais notre pôle éducation, jeunes mamans, jeunes papas et autres commerçants est bien étoffé. Cette équipe commence vraiment à ressembler à quelque chose. L’esprit est unitaire, travailleur, et l’on se concentre sur les propositions. On commence à penser à la suite, le début de l’année ne sera pas facile. Durant cette période, le temps est maussade et les distributions sont parfois difficiles. Les premières baisses de moral et de forme se font sentir. C’est logique, les moments de faiblesse font aussi partie d’une campagne. C’est également à cette période que l’association Soyons Fiers de Puteaux annonce son ralliement à Christophe Grébert et à Puteaux Ensemble. Les échanges avec la section MoDem de l’époque débutent.

Arrivés en janvier, les fêtes sont derrière nous et tout reste à faire. Le projet participatif est clos depuis le 31 décembre et l’arrivée d’un graphiste au sein de l’équipe nous permet de nous doter d’une charte graphique définitive et de choisir nos couleurs à l’occasion de cette élection. Nous sommes une très grosse quarantaine de « réguliers ». La dream-team se dessine et chaque participant doit livrer son envie ou non d’aller à la bataille. Etre candidat, ce n’est pas simplement le vouloir, c’est s’engager devant ses pairs et accepter l’idée d’être attaqué, malheureusement pas toujours que sur ses idées. De plus, il n’est pas demandé un simple engagement physique, mais également moral. Une Charte Ethique des futurs élus est signée, elle engage tous les membres de notre équipe à la présence, à l’écoute, à la concertation et au refus de toute forme de clientélisme. Cette Charte si symbolique, sera pourtant reprise partout en France, par une cinquantaine de listes engagées dans ces élections municipales. La première étape est franchie…dans quelques jours nous débutons la rédaction de notre programme définitif, sur la base des centaines de contributions et des commentaires récoltés auprès des habitants. Avant cela, la Fédération Départementale du MoDem annonce son ralliement officiel à Christophe Grébert , à son projet citoyen et aux équipiers de Puteaux Ensemble.

Fin janvier, mois de février. La période sans doute la plus intense depuis le début. De débats en débats, de réunions en réunions, de tractages en tractages, on ne chôme pas et les méninges sont mises à rude épreuve. Après la fin des lettres aux putéoliens, concluent avec la numéro 7 dédiée au sport et à la culture, notre attention est concentrée sur tous les quartiers de la ville. Ces tracts là sont la base de notre campagne : « la politique du banc cassé » qui ne parle que des contraintes subies par les riverains des quartiers concernés. Les questions du commerce de proximité et de l’accessibilité sont les plus souvent citées. L’équipe est soudée et déterminée. La dernière ligne droite se profile. Les lignes du programme sont définies, débattues, construites et enfin écrites. Chaque proposition est pensée de manière pragmatique et non dogmatique. Pas de place à l’improvisation et à la démagogie. La règle première est de ne proposer et de « promettre » que des choses qui sont réellement du ressort municipal et qui pourront être tenues. Le soir où le programme définitif est présenté à l’ensemble de l’équipe, la composition de la liste est dévoilé. 22 hommes et 21 femmes forment la liste Puteaux Ensemble , pour une ville qui nous ressemble. Cette fois-ci, les dés sont jetés et les visages commencent à exprimer de la fatigue. Une campagne demande des efforts et des sacrifices très importants. C’est aussi dans ces moments là que l’on se dit que mener campagne reste réservé à une élite qui n’assume pas les contraintes du quotidien. Le programme sera présenté quelques jours plus tard, le 20 février, devant tous les putéoliens, à l’occasion de notre première réunion publique. Séquence stress et émotion. Une soirée réussie qui laissera l’ensemble de l’équipe émue et soulagée. C’est le premier indice que notre campagne plaît à celles et ceux à qui nous nous adressons.

25 février 2008 : ouverture de la campagne officielle. Tous les colistiers et les soutiens de Puteaux Ensemble sont sur le pont. Les marchés, les quartiers, les rues, les HLM, les tours, les villages…tout ce que Puteaux compte d’âme et de diversité est passé au peigne fin par toute l’équipe. Le but : rendre compte de notre travail commun auprès des habitants et les rendre comptables de cette action collective. Les habitants souffrent beaucoup et ce n’est rien de le dire. Leurs boîtes aux lettres sont noyées sous la « propagande » éditée par les quatre listes en compétition. Les panneaux électoraux font leur apparition devant les 30 bureaux qui accueilleront les électeurs. Collages nocturnes et bon enfant. La tension monte. Dernier rendez-vous devant les putéoliens : le mercredi 5 mars à l’Ecole Jean-Jaurès. Les questions n'ont pas manqué, les réponses étaient au rendez-vous : franches, directes et humaines. 220 putéoliens se sont déplacé, une vraie surprise dans une ville qui avait oublié la signification du mot "démocratie"

Une élection à deux tours c’est un enchainement de rideaux qui s’abaissent. Le premier, c’est celui de la campagne officielle. Le second, celui au soir du premier tour (le 9 mars), et enfin le dernier, l’essentiel, sera celui qui tombera au soir du 16 mars. Ce soir là, à Puteaux, rien ne sera plus jamais comme avant.

A Puteaux, les habitants ont désormais conscience qu’à l’occasion de ces élections municipales de 2008, quelque chose s’est passé. Faut-il y voir une continuité du message que les français ont lancé en 2007 ou plus généralement l’expression d’une volonté de tourner une page de l’Histoire de Puteaux qui n’a pas connu d’alternance depuis 1969 ?

Une ville où les scrutins se suivaient et se ressemblaient. Une ville où les citoyens étaient muselés et empêchés d’assister au Conseil Municipal. Une ville où les élus avaient abandonnés l’idée même de rendre honneur au mandat que leur avaient confié les électeurs. Une ville où les employés municipaux étaient effrayés et contraints de relayer un discours officiel sous peine de connaitre des lendemains professionnels difficiles. Une ville où la République était sabordée et la démocratie assassinée.

Ses habitants, ses citoyens se sont réveillés. Ils ont levé un coin du voile et renoncé à l’idée d’une omerta indéfinie. Charles Ceccaldi-Raynaud est venu pour un dernier come-back vengeur face à sa fille installée par ses soins. Celle-ci s’est crue un instant protégée par son statut d’élue. Sauf que… Sauf que des putéoliens divers, différents, audacieux et courageux, ont décidé de répondre à un appel. Cet appel, ce n’était pas celui du 18 juin, mais celui du 30 mai 2007. L ’appel de Christophe Grébert , un putéolien qui avait décidé de l’ouvrir, un putéolien qui a dit non au système d’une famille, aux pressions qu’ils ont exercées contre lui en prenant toute une ville en otage de leurs frasques. Il faut savoir rire des choses tristes et parler avec gravité des choses légères. Souhaitons que la famille Ceccaldi-Raynaud se retire pour le bien de la Ville de Puteaux et de ses 43.000 habitants, qu’ils ont réussi à ridiculiser et à porter constamment au chapitre des faits-divers ou des "insolites".

Les Putéoliens

Une campagne municipale c’est aussi le souvenir de ces rencontres et de ces échanges avec les Putéoliens. Des sourires souvent, des coups de gueules rarement, des confidences de temps en temps et parfois mêmes des bisous de fans… Un mélange coloré et un grand bol d’humanité. Une campagne vous rappelle aussi que si les gens se soucient en priorité de leur propre condition, ils savent partager, proposer et espérer qu’il est encore possible de faire bouger cette ville. Cette richesse est unique et précieuse. Cette richesse nous a accompagné dans toutes nos sorties.

Je repense avec une certaine émotion à tous ces quartiers que nous avons visité, à tous ces visages que nous avons croisé et à ce destin collectif que nous avons essayé de transformer tout au long de cette campagne. Une mention spéciale personnelle pour les putéoliens du haut de Puteaux et des résidences HLM, qui nous ont accueilli avec le plus d'enthousiasme. A tous ces employés municipaux muselés qui nous ont adressé des regards et des sourires complices....même si parfois ils étaient "obligés" de ne pas prendre nos tracts à la vue de tous.

Enfin, je serai injuste de ne pas avoir une pensée pour toutes mes copines, mes amies, mes "super mamies" avec leur sourire et leur coquetterie qui ont ajouté de la bonne humeur et de la couleur à cet ensemble. Puteaux, c'est aussi cela.

865401976.jpgJ’ai dirigé une équipe de rêve

Avant que le premier rideau s’abaisse, donnez moi l’occasion de vous parlez de ces femmes et de ces hommes, désormais chers à mon cœur et avec qui j’ai partagé : de longues soirées à dessiner une ville qui nous ressemble, de ces échanges avec les habitants de notre ville, de longues journées de tractages, de boîtages et de collages, de cette envie collective d’écrire une nouvelle page de l’Histoire de notre ville, de ces rencontres improbables, de ces rencontres formidables, de MES femmes et de MES hommes qui m’ont réconcilié avec la politique, la politique avec un « P » majuscule, la politique du cœur, celle qui vise à souhaiter le meilleur pour tous sans attendre de retour.

Laissez-moi juste quelques lignes pour vous parler de ces putéoliens exceptionnels. Pour vous parler de ces femmes et de ces hommes d’honneur qui avec leur cœur, leur envie et leur volonté, se soumettent à vos suffrages et à votre ultime décision. Il en faut du cœur pour mettre sa vie familiale et professionnelle entre parenthèses. Il en faut de la volonté et de l’énergie pour aller à la rencontre des habitants d’une ville, de ses propres voisins et amis. Il faut y croire à cet idéal commun pour braver les intempéries et parcourir les rues de sa ville pour prêcher une « bonne parole ». Il en faut de l’honneur pour confronter ses idées, pour accepter des convictions différentes et les faire converger dans un sens unique mais non figé. Il faut rêver parfois, en se disant qu’ensemble tout devient possible…ça vous rappelle quelque chose ? :o)

Juste quelques mots enfin, pour les remercier de la confiance qu’ils m’ont témoigné durant ces longs mois. C’est la première fois de ma vie où j’ai été confronté à la dure réalité de diriger un groupe aussi important. Humainement, cela a été très dur à gérer. J’ai du mal à accepter l’idée de faire du mal aux gens que j’apprécie. Prendre et tenir des décisions, impose parfois de porter préjudice à quelqu’un.

Le Dirlo’ de Campagne tire sa première révérence…. Mesdames, Messieurs, vous les équipiers et colistiers de Puteaux Ensemble, c’est vers vous que mes pensées se dirigent. Vous avez été l’âme de cette équipe. Votre différence et votre sens de l’engagement sont des gages de force et de respect envers toutes celles et tous ceux que nous entendons représenter demain. Le sort réservé à notre programme citoyen ne nous appartient pas. Les Putéoliens seuls, décideront du destin qui doit être le sien. Quelque soit le résultat de dimanche, j’ai des choses à vous dire, tant de choses à vous dire….Je me contenterai d’un immense MERCI ! J’ai essayé de vous le dire souvent, sans doute pas assez. Je me répète donc pour me soulager : vous êtes des citoyens exceptionnels et exemplaires !

Pour ma part, je n’ai pas besoin d’être convaincu. Je connais la valeur et le sens du devoir des 43 personnes de notre liste. Je ne peux qu’inviter les putéoliens à se choisir des élus intègres qui leur feront honneur et pour lesquels ils seront les comptables de l’action qu’ils mèneront durant les six prochaines années. Ce Conseil Municipal respectueux des usages républicains et représentatif d’une démocratie exemplaire est à la portée des habitants de Puteaux. Ensemble, décidons du destin de notre ville.

Dimanche 9 mars, laissez votre cœur parler !

Votez pour la liste : Puteaux Ensemble, pour une ville qui nous ressemble !

Régis Sada - Directeur de Campagne de C. Grébert

 

474982388.jpgListe Puteaux Ensemble, pour une ville qui nous ressemble !

1- Christophe Grébert, 39 ans, journaliste, rue Voltaire

2- Sylvie Cancelloni, 53 ans, créatrice d'entreprise, square Léon Blum
3- Bruno Lelièvre, 36 ans, ingénieur en électronique, rue Félix Pyat
4- Evelyne Hardy, 53 ans, directrice financière, rue des Pavillons
5- Frédéric Chevalier, 41 ans, responsable web-marketing, rue de la République
6- Nicole Berlemont, 57 ans, secrétaire de direction, allée Henri Sellier
7- Régis Sada, 31 ans, assistant personnel édition musicale, rue Hoche
8- Martine Cabanne, 49 ans, cadre d'entreprise, quai de Dion Bouton
9- Laurent Méliz, 43 ans, réalisateur, allée Henri Sellier
10- Annie Keszey, 69 ans, principal de collège retraité, rue Roque de Fillol
11- Philippe Etienne, 56 ans, chef opérateur du son, avenue Gutenberg
12- Andréa Faxel, 33 ans, mère au foyer, square Léon Blum
13- Alain Sakot, 40 ans, directeur de production, rue Paul Bert
14- Sophie Carnot, 48 ans, experte développement durable, rue Paul Lafargue
15- Bernard Caumartin, 51 ans, ingénieur, rue Félix Pyat
16- Cécile Lamarque, 33 ans, inspectrice du Ministère des Finances, rue de l’Oasis
17- Olivier Jacques (Belge), 51 ans, directeur artistique, voie des Sculpteurs
18- Christelle Baudin, 30 ans, auteur compositrice interprète, rue Paul Lafargue
19- Romain Follet, 23 ans, développeur Internet, rue de Verdun
20- Nathalie Vigot, 36 ans, commerçante, rue Arago
21- Jean-Claude Sans, 64 ans, retraité de l'Opéra de Paris, voie des Sculpteurs
22- Clémentine Méliz, 19 ans, employée, allée Henri Sellier
23- Jean-Bernard Paulet, 55 ans, trésorier d'entreprise, avenue du général de Gaulle
24- Corinne de Maindreville, 52 ans, directrice de Projets, rue Marius Jacotot
25- Philippe Le Bourbouach, 55 ans, directeur communication, rue de la République
26- Eve Albertin, 26 ans, jeune diplômée, rue Victor Hugo
27- Olivier Lévêque, 23 ans, chargé de comptes, rue Arago
28- Danielle Stephan, 66 ans, juriste retraitée, rue Louis Pouey
29- Vincent Dubois, 39 ans, ingénieur informatique, rue Louis Pouey
30- Christel Smorgrav, 32 ans, traductrice, rue des Pavillons,
31- Alphonse Proffit, 27 ans, consultant systèmes informatiques, rue de l’Oasis
32- Séverine Katona, 29 ans, employée, rue Berthelot
33- Marc Conombo, 21 ans, étudiant, jardins Boieldieu
34- Laurence Neveu, 50 ans, auteur, rue de Verdun
35- Jean-Michel Chanavas, 49 ans, cadre en entreprise, rue Victor Hugo
36- Valérie Puyal, 38 ans, assistante commerciale, rue de la République
37- Sylvain Guiraud, 36 ans, consultant en informatique, rue Charles Lorilleux
38- Marjolaine Chiriaco-Amiaud, 29 ans, enseignante-chercheuse, rue Marius Jacotot
39- Cédric Jouve, 30 ans, entrepreneur, rue Charles Chenu
40- Claudine Viard, 60 ans, enseignante en droit public, place du sud
41- Marc Hochard, 38 ans, comptable, rue Monge
42- Sophie Arnaud, 35 ans, ingénieur en télécommunication, rue Legagneux
43- Cédric Tolédano, 36 ans, actuaire-consultant, rue de Brazza

27 février 2008

Pourquoi un point N°3 sur la campagne municipale à Puteaux ?

474982388.jpg853283416.jpgDepuis le lundi 25 février 2008, nous sommes entrés en campagne officielle. Celle-ci s’achèvera le samedi 8 mars à 24H00, à quelques heures de l’ouverture des bureaux de vote qui conduiront les électeurs putéoliens à décider de leur destin pour les six prochaines années.

Si nous en doutions depuis plusieurs semaines, nous avons eu la certitude d’être bel et bien rentrés en campagne. Les appareils politiques de l’UMP et du PS se sont enfin mis au travail pour offrir à la population l’étalage de leur savoir-faire en matière de communication. Nous ne sommes pas déçus, et le fait de relater les potins de campagne permet allégrement d’égayer les soirées !

La liste des 43 co-listiers de Puteaux Ensemble a été dévoilée par Christophe Grébert , nos professions de foi et nos bulletins de vote sont livrés aujourd’hui même chez le routeur (pour la mise sous pli) et nos affiches de campagne ont trouvé leur place hier soir devant tous les bureaux de vote de Puteaux. Petit à petit nous écrivons l’épilogue de notre projet 100% citoyen, devenu enfin un véritable programme pour tous les putéoliens.

Le 20 février dernier, notre première réunion publique a réuni quelques 140 personnes venues découvrir le contenu de notre programme. C’est un résultat exceptionnel, puisque c’est la première fois qu’une réunion électorale accueille autant de visiteurs. Souhaitons que notre réunion du 5 mars prochain connaisse le même succès.

De la presse écrite à la radio, en passant par la télévision, Puteaux est l’une des villes phare de ces élections municipales 2008. Le Monde, Le Parisien, Libération, BFM TV, LCI, France 3…. Les journalistes défilent les uns après les autres dans les rues de la cité pour découvrir le climat électoral d’une commune pas vraiment comme les autres. C’est vrai aussi, qu’il est rare qu’un père soit opposé à sa fille alors qu’il lui a laissé sa mairie quelques années plus tôt ! La preuve par l’image dit-on, celles du dernier conseil municipal sont assez évocatrices…..

LISTE CHARLES CECCALDI-RAYNAUD / SANS ETIQUETTE

L’ancien-Maire, Charles Ceccaldi-Raynaud, qui présente une liste indépendante, est entré clairement en campagne et ne ménage ni son temps, ni ses paroles, pour abattre la forteresse détenue actuellement par sa fille. Une communication imprimée habituelle pour celui qui a dirigé la ville pendant près de 35 ans, viens rappeler aux habitants qui auraient voulu l’oublier, que c’est à lui et non à sa fille que doivent revenir les lauriers du développement de la ville. En discutant avec les habitants on se rend rapidement compte que Charles Ceccaldi-Raynaud dispose encore de très nombreux soutiens dans la population, et par forcément que chez les plus anciens putéoliens….. Celui que l’on attend pas forcément pourrait bel et bien créer son petit effet au soir du premier tour. L’ancien Maire est en pleine forme.

LISTE JOËLLE CECCALDI-RAYNAUD / UMP

L’ex-future-Maire actuelle, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, mène une campagne à l’image de ce que l’on peut voir pour le Festival de Cannes : petits comités et lunettes noires…. Madame La Députée-Maire évite soigneusement les caméras, les journalistes et surtout de croiser ses propres administrés. Sans doute est-il difficile pour elle de répondre aux questions que certains seraient tentés de lui poser, sur sa gestion si particulière de la Ville. Pourtant , Joëlle Ceccaldi-Raynaud, n’hésite pas à inonder la ville de tracts divers et variés la présentant comme une excellente gestionnaire. Notre première magistrate se garde bien de donner le coût des dépenses engagées et sur le fait qu’elle mène une vaste politique de gaspillages à tous les niveaux. Lorsque l’on estime être un élu responsable et compétent, on évalue son bilan et l’on tire les conséquences des choses bonnes comme moins bonnes. Joëlle Ceccaldi-Raynaud devrait s’inspirer des propos tenus par un certain Nicolas Sarkozy, parfois cela peut-être utile….On s’inquiète beaucoup dans son entourage car l’on sent bien que quelque chose ne fonctionne plus très bien dans la relation avec les putéoliens.

Une campagne sans surprises ? Détrompez-vous ! La plus –belle- surprise de cette campagne ne vient pas forcément de là où l’on pourrait le penser.

Non, pour chercher un peu d’extraordinaire dans une campagne distrayante, il ne faut plus hésiter à se tourner vers l’ex-future opposition incarnée par le PS local, qui contre toute attente apporte son lot de contradictions.

LISTE STEPHANE VAZIA / PS

La logique aurait voulu qu’après 40 ans dans l’opposition, le PS de Puteaux dirige toutes ses attaques contre la famille Ceccaldi-Raynaud. Que nenni ! L’appareil socialiste se défend…. Après avoir mis plusieurs mois à accepter l’idée que Christophe Grébert présente sa candidature indépendante, le PS est passé à une véritable offensive à l’intérieur comme à l’extérieur.

Pour s’en rendre compte, il faut faire énumérer quelques étapes amusantes :

1/ L’étape de la candidature : à aucun moment la section locale n’a crue que Christophe Grébert serait en mesure de rassembler suffisamment d’énergies pour monter sa propre liste sans étiquette. Le principe d’un projet ouvert et 100% citoyen n’a attiré que du mépris.

2/ Les pressions internes : le fait que Les Verts de Puteaux aient préféré apporter leur soutien au projet Grébert est mal passé auprès des potentats locaux. Imaginez, Puteaux est l’une des rares villes où Les Verts ne s’allient pas au PS ! Donc, histoire de faire monter la pression, on dirige ses aigreurs du côté de Neuilly-sur-Seine et de Suresnes. C’est pas joli et c’est pas gentil. Il ne faut pas essayer de faire payer ses propres échecs aux copains qui ont réussi eux, à rassembler au-delà de leur camp.

3/ Les pressions extérieures : les marchés ont été l’occasion d’exprimer son dédain et son dégout aux équipiers de mon équipe. Quelques phrases prises à la volée : « tiens v’la la droite ! » ou « il ne vous manque plus que des fascistes sur votre liste » ou encore « vous verrez madame, bientôt ils iront chercher du côté du FN »….un vrai festin !

Cette période de constipation s’est estompée la semaine dernière, le premier tour arrivant à grands pas, avec désormais de grands sourires et des : « il faudra que l’on se parle bientôt » ben voyons !

4/ Les pressions écrites : celles-là sont mes préférées. Après avoir classé notre liste comme « diverse droite », normal, seule une liste étiquetée PS peut se revendiquer d’accueillir des gens VRAIMENT de gauche, nous avons eu droit à une enquête du genre Petit Rapporteur d’un personnage iconoclaste sur les six premiers candidats de notre liste. Dernier épisode en date : la remise en cause de l’impartialité journalistique de Christophe Grébert. J'ai volontairement oublié le passage sur le ralliement du MoDem début janvier, où le PS local s'est fait l'avocat des militants locaux lorsque la Fédération Départementale de ce mouvement a choisi de soutenir la liste Puteaux Ensemble ! Là aussi nous avons eu droit à un vrai festival d'inepties. La réalité est tout autre. Les accords entre sections locales du PS et du MoDem n'ont pas réussi à aboutir....

Par contre, l’UMP et Joëlle Ceccaldi-Raynaud (maire sortante), restent les grands épargnés des étourderies socialistes. Faut-il y voir un signe de connivence ? D’entente ? Ou du simple fait que l’on ne s’attaque pas directement à celle qui conduit notre ville et ses habitants dans le mur ? Sans doute les espoirs de victoire se sont envolés, donc au final, autant être en bons termes avec celle qui sera reconduite ? C’est affligeant. C’est aussi pour cela que je suis heureux d’avoir repris ma liberté. Je n’aurais pas aimé cautionner et apporter mon nom à des méthodes et des pratiques que je croyais lointaines. C’est purement politique. La politique de caniveau. Certains appellent cela de la taquinerie....d'habitude la taquinerie me fait rire....là je pleure.... J'invite le PS de Puteaux à annoncer sa prochaine fusion avec la liste de Joëlle Ceccaldi-Raynaud, ainsi les échanges d'amabilités auront le mérite de ne destabiliser personne. Il faut rester droit et franc jusqu'au bout.

Puisque la nervosité et l'angoisse ont envahi les dirigeants de la section du PS de Puteaux, il est désormais nécessaire de siffler la fin de la récréation, de leur demander de retrouver un peu de calme et de sérénité et de souhaiter qu'ils concentrent leurs attaques vers la famille Ceccaldi-Raynaud qui demeure le seul danger pour le futur de notre ville et de ses habitants. Le temps des règlements de compte n'est pas encore venu, et j'attend avec une certaine impatience ce soir du 9 mars, où les responsables de la liste PS se rendront alors compte que la liste Puteaux Ensemble demeure la seule alternative politique pour Puteaux. A ce moment là, il faudra sans doute baisser d'un ton, ranger son arrogance au placard et penser à l'avenir.

Dans tous les cas, il faudra un peu plus que quelques coups tordus, que quelques pratiques mafieuses "de gauche" ou que quelques propos acidulés, pour nous faire renoncer à nos convictions, au travail de notre équipe et à la formidable leçon de démocratie que celle-ci a donné à ces appareils vieillissants et à l'odeur douceâtre du formol qui les embaument. Non, nous ne baisserons pas les yeux devant la médiocrité et la bassesse. Si le PS local a besoin d'une leçon de correction pour retrouver ses esprits, il en bénéficiera pour son bien.

Un oubli ? Vous voulez parler sans doute des programmes respectifs ! Vous faites fausse route, cela n’intéresse personne et certainement pas ces fameux appareils politiques qui comptent déjà le nombre de places qu’ils auront au lendemain du second tour.

Vous l’aurez compris, plus que jamais, ce premier tour s’annonce comme spectaculaire. Il faut être devin pour savoir quel sort nous réserve les putéoliens. Ils trancheront puisqu’ils connaissent désormais tous les acteurs et les programmes des uns et des autres.

Cette campagne est épuisante mais enrichissante. Les équipiers de Puteaux Ensemble sont mobilisés et heureux du travail qu’ils ont accompli jusqu’ici. Pour ma part, je suis fier de diriger une équipe soudée, ouverte et qui reste concentrée sur les solutions à apporter à nos concitoyens. L'accueil est chaleureux et les putéoliens sont visiblement satisfaits -et parfois même impressionnés- des qualités et des compétences réunies autour de Christophe Grébert.

Notre aventure n'est pas encore terminée, car la route est longue jusqu’au 16 mars.

Régis Sada

Pourquoi un point N°3 sur la campagne municipale à Puteaux ?

474982388.jpg853283416.jpgDepuis le lundi 25 février 2008, nous sommes entrés en campagne officielle. Celle-ci s’achèvera le samedi 8 mars à 24H00, à quelques heures de l’ouverture des bureaux de vote qui conduiront les électeurs putéoliens à décider de leur destin pour les six prochaines années.

Si nous en doutions depuis plusieurs semaines, nous avons eu la certitude d’être bel et bien rentrés en campagne. Les appareils politiques de l’UMP et du PS se sont enfin mis au travail pour offrir à la population l’étalage de leur savoir-faire en matière de communication. Nous ne sommes pas déçus, et le fait de relater les potins de campagne permet allégrement d’égayer les soirées !

La liste des 43 co-listiers de Puteaux Ensemble a été dévoilée par Christophe Grébert , nos professions de foi et nos bulletins de vote sont livrés aujourd’hui même chez le routeur (pour la mise sous pli) et nos affiches de campagne ont trouvé leur place hier soir devant tous les bureaux de vote de Puteaux. Petit à petit nous écrivons l’épilogue de notre projet 100% citoyen, devenu enfin un véritable programme pour tous les putéoliens.

Le 20 février dernier, notre première réunion publique a réuni quelques 140 personnes venues découvrir le contenu de notre programme. C’est un résultat exceptionnel, puisque c’est la première fois qu’une réunion électorale accueille autant de visiteurs. Souhaitons que notre réunion du 5 mars prochain connaisse le même succès.

De la presse écrite à la radio, en passant par la télévision, Puteaux est l’une des villes phare de ces élections municipales 2008. Le Monde, Le Parisien, Libération, BFM TV, LCI, France 3…. Les journalistes défilent les uns après les autres dans les rues de la cité pour découvrir le climat électoral d’une commune pas vraiment comme les autres. C’est vrai aussi, qu’il est rare qu’un père soit opposé à sa fille alors qu’il lui a laissé sa mairie quelques années plus tôt ! La preuve par l’image dit-on, celles du dernier conseil municipal sont assez évocatrices…..

LISTE CHARLES CECCALDI-RAYNAUD / SANS ETIQUETTE

L’ancien-Maire, Charles Ceccaldi-Raynaud, qui présente une liste indépendante, est entré clairement en campagne et ne ménage ni son temps, ni ses paroles, pour abattre la forteresse détenue actuellement par sa fille. Une communication imprimée habituelle pour celui qui a dirigé la ville pendant près de 35 ans, viens rappeler aux habitants qui auraient voulu l’oublier, que c’est à lui et non à sa fille que doivent revenir les lauriers du développement de la ville. En discutant avec les habitants on se rend rapidement compte que Charles Ceccaldi-Raynaud dispose encore de très nombreux soutiens dans la population, et par forcément que chez les plus anciens putéoliens….. Celui que l’on attend pas forcément pourrait bel et bien créer son petit effet au soir du premier tour. L’ancien Maire est en pleine forme.

LISTE JOËLLE CECCALDI-RAYNAUD / UMP

L’ex-future-Maire actuelle, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, mène une campagne à l’image de ce que l’on peut voir pour le Festival de Cannes : petits comités et lunettes noires…. Madame La Députée-Maire évite soigneusement les caméras, les journalistes et surtout de croiser ses propres administrés. Sans doute est-il difficile pour elle de répondre aux questions que certains seraient tentés de lui poser, sur sa gestion si particulière de la Ville. Pourtant , Joëlle Ceccaldi-Raynaud, n’hésite pas à inonder la ville de tracts divers et variés la présentant comme une excellente gestionnaire. Notre première magistrate se garde bien de donner le coût des dépenses engagées et sur le fait qu’elle mène une vaste politique de gaspillages à tous les niveaux. Lorsque l’on estime être un élu responsable et compétent, on évalue son bilan et l’on tire les conséquences des choses bonnes comme moins bonnes. Joëlle Ceccaldi-Raynaud devrait s’inspirer des propos tenus par un certain Nicolas Sarkozy, parfois cela peut-être utile….On s’inquiète beaucoup dans son entourage car l’on sent bien que quelque chose ne fonctionne plus très bien dans la relation avec les putéoliens.

Une campagne sans surprises ? Détrompez-vous ! La plus –belle- surprise de cette campagne ne vient pas forcément de là où l’on pourrait le penser.

Non, pour chercher un peu d’extraordinaire dans une campagne distrayante, il ne faut plus hésiter à se tourner vers l’ex-future opposition incarnée par le PS local, qui contre toute attente apporte son lot de contradictions.

LISTE STEPHANE VAZIA / PS

La logique aurait voulu qu’après 40 ans dans l’opposition, le PS de Puteaux dirige toutes ses attaques contre la famille Ceccaldi-Raynaud. Que nenni ! L’appareil socialiste se défend…. Après avoir mis plusieurs mois à accepter l’idée que Christophe Grébert présente sa candidature indépendante, le PS est passé à une véritable offensive à l’intérieur comme à l’extérieur.

Pour s’en rendre compte, il faut faire énumérer quelques étapes amusantes :

1/ L’étape de la candidature : à aucun moment la section locale n’a crue que Christophe Grébert serait en mesure de rassembler suffisamment d’énergies pour monter sa propre liste sans étiquette. Le principe d’un projet ouvert et 100% citoyen n’a attiré que du mépris.

2/ Les pressions internes : le fait que Les Verts de Puteaux aient préféré apporter leur soutien au projet Grébert est mal passé auprès des potentats locaux. Imaginez, Puteaux est l’une des rares villes où Les Verts ne s’allient pas au PS ! Donc, histoire de faire monter la pression, on dirige ses aigreurs du côté de Neuilly-sur-Seine et de Suresnes. C’est pas joli et c’est pas gentil. Il ne faut pas essayer de faire payer ses propres échecs aux copains qui ont réussi eux, à rassembler au-delà de leur camp.

3/ Les pressions extérieures : les marchés ont été l’occasion d’exprimer son dédain et son dégout aux équipiers de mon équipe. Quelques phrases prises à la volée : « tiens v’la la droite ! » ou « il ne vous manque plus que des fascistes sur votre liste » ou encore « vous verrez madame, bientôt ils iront chercher du côté du FN »….un vrai festin !

Cette période de constipation s’est estompée la semaine dernière, le premier tour arrivant à grands pas, avec désormais de grands sourires et des : « il faudra que l’on se parle bientôt » ben voyons !

4/ Les pressions écrites : celles-là sont mes préférées. Après avoir classé notre liste comme « diverse droite », normal, seule une liste étiquetée PS peut se revendiquer d’accueillir des gens VRAIMENT de gauche, nous avons eu droit à une enquête du genre Petit Rapporteur d’un personnage iconoclaste sur les six premiers candidats de notre liste. Dernier épisode en date : la remise en cause de l’impartialité journalistique de Christophe Grébert. J'ai volontairement oublié le passage sur le ralliement du MoDem début janvier, où le PS local s'est fait l'avocat des militants locaux lorsque la Fédération Départementale de ce mouvement a choisi de soutenir la liste Puteaux Ensemble ! Là aussi nous avons eu droit à un vrai festival d'inepties. La réalité est tout autre. Les accords entre sections locales du PS et du MoDem n'ont pas réussi à aboutir....

Par contre, l’UMP et Joëlle Ceccaldi-Raynaud (maire sortante), restent les grands épargnés des étourderies socialistes. Faut-il y voir un signe de connivence ? D’entente ? Ou du simple fait que l’on ne s’attaque pas directement à celle qui conduit notre ville et ses habitants dans le mur ? Sans doute les espoirs de victoire se sont envolés, donc au final, autant être en bons termes avec celle qui sera reconduite ? C’est affligeant. C’est aussi pour cela que je suis heureux d’avoir repris ma liberté. Je n’aurais pas aimé cautionner et apporter mon nom à des méthodes et des pratiques que je croyais lointaines. C’est purement politique. La politique de caniveau. Certains appellent cela de la taquinerie....d'habitude la taquinerie me fait rire....là je pleure.... J'invite le PS de Puteaux à annoncer sa prochaine fusion avec la liste de Joëlle Ceccaldi-Raynaud, ainsi les échanges d'amabilités auront le mérite de ne destabiliser personne. Il faut rester droit et franc jusqu'au bout.

Puisque la nervosité et l'angoisse ont envahi les dirigeants de la section du PS de Puteaux, il est désormais nécessaire de siffler la fin de la récréation, de leur demander de retrouver un peu de calme et de sérénité et de souhaiter qu'ils concentrent leurs attaques vers la famille Ceccaldi-Raynaud qui demeure le seul danger pour le futur de notre ville et de ses habitants. Le temps des règlements de compte n'est pas encore venu, et j'attend avec une certaine impatience ce soir du 9 mars, où les responsables de la liste PS se rendront alors compte que la liste Puteaux Ensemble demeure la seule alternative politique pour Puteaux. A ce moment là, il faudra sans doute baisser d'un ton, ranger son arrogance au placard et penser à l'avenir.

Dans tous les cas, il faudra un peu plus que quelques coups tordus, que quelques pratiques mafieuses "de gauche" ou que quelques propos acidulés, pour nous faire renoncer à nos convictions, au travail de notre équipe et à la formidable leçon de démocratie que celle-ci a donné à ces appareils vieillissants et à l'odeur douceâtre du formol qui les embaument. Non, nous ne baisserons pas les yeux devant la médiocrité et la bassesse. Si le PS local a besoin d'une leçon de correction pour retrouver ses esprits, il en bénéficiera pour son bien.

Un oubli ? Vous voulez parler sans doute des programmes respectifs ! Vous faites fausse route, cela n’intéresse personne et certainement pas ces fameux appareils politiques qui comptent déjà le nombre de places qu’ils auront au lendemain du second tour.

Vous l’aurez compris, plus que jamais, ce premier tour s’annonce comme spectaculaire. Il faut être devin pour savoir quel sort nous réserve les putéoliens. Ils trancheront puisqu’ils connaissent désormais tous les acteurs et les programmes des uns et des autres.

Cette campagne est épuisante mais enrichissante. Les équipiers de Puteaux Ensemble sont mobilisés et heureux du travail qu’ils ont accompli jusqu’ici. Pour ma part, je suis fier de diriger une équipe soudée, ouverte et qui reste concentrée sur les solutions à apporter à nos concitoyens. L'accueil est chaleureux et les putéoliens sont visiblement satisfaits -et parfois même impressionnés- des qualités et des compétences réunies autour de Christophe Grébert.

Notre aventure n'est pas encore terminée, car la route est longue jusqu’au 16 mars.

Régis Sada

29 janvier 2008

Pourquoi un point N°2 sur la campagne municipale à Puteaux ?

9215ee16daa84b66c53a30515ab6e456.jpgLe 2 novembre 2007, j’ai publié sur ce blog le Point N°1 de la campagne municipale. Presque trois mois ont passé et l’accélération du rythme de la campagne m’oblige donc à dresser ce deuxième bilan intermédiaire.

Le 31 décembre dernier, le blog de démocratie participative Puteaux.org que nous avions lancé officiellement le 21 juin, a fermé ses portes définitivement pour laisser la place à une période nécessaire à la rédaction des synthèses de l’ensemble des contributions (109) écrites par les citoyens, ainsi que sur les commentaires que ces dernières ont initié.

Ces six mois de débats resteront un moment intense dans la vie démocratique putéolienne, tant cette ville n’avait rien connu de tel depuis près de 40 ans. Ce blog restera également une référence dans la conduite d’une campagne, puisqu’il s’est fait l’écho des interrogations et des propositions de simples habitants en se bornant à dresser un constat objectif sur l’état présent d’une commune et les espoirs de ce qu’elle pourrait devenir dans quelques années.

C’est une démarche novatrice quelquefois raillée, mais souvent saluée par l’aspect concret, réaliste et cohérent des propositions ou solutions évoquées. Cette réussite populaire – plus de 55.000 visiteurs à ce jour – se révèle comme un véritable camouflet pour les appareils politiques qui ont trop longtemps estimé que la conduite des affaires d’une commune devait rester la propriété exclusive d’une élite agglomérée autour d’une même vision.

D’une démarche à une autre, le temps est venu de transformer l’essai et de lui donner sa forme définitive qui constituera le programme des citoyens putéoliens. L’équipe que je dirige est actuellement à la manœuvre et je me dois de rendre un hommage appuyé au travail produit par cette dernière. La cohésion, le pragmatisme et le sens pratique l’emportent sur les considérations individuelles. Chacun ajoute sa pierre à l’édifice en amendant les travaux réalisés et en les complétant si nécessaire. Les désaccords existent sur certains points, comme dans tout débat, mais aucun ne reste sans résolution.

 

Et la campagne de terrain ?

Jusqu’à la troisième semaine de janvier 2008, notre communication papier s’est axée sur le principe des comptes-rendus des sujets abordés sur Puteaux.org. Ainsi, au fil des semaines, les putéoliens ont pris connaissance de l’état d’avancement de notre « chantier » :

Pour une ville solidaire – Pour une ville citoyenne – Pour une ville qui investit dans sa jeunesse – Pour une ville qui entreprend – Pour une ville qui respire – Pour une ville qui bouge

Ces tracts sont le reflet précis des souhaits exprimés par les putéoliens. Ces rendez-vous ponctuels ont trouvé leurs lecteurs assidus et ont permis de poursuivre le rassemblement des habitants derrière un projet commun. Un point s’est distingué, celui d’une volonté de voir la Ville de Puteaux offrir à ses habitants : l’Excellence pour tous !

Depuis ce week-end (26 et 27 janvier), l’équipe de Puteaux Ensemble commence à décliner la communication qui sera la sienne jusqu’aux 9 et 16 mars prochains, dates auxquelles elle se présentera devant les électeurs. Nous disposons désormais d’une charte graphique complète et d’un logotype (dessiné par Olivier Jacques), qui retranscrit le travail et les valeurs que nous souhaitons incarner à l’occasion de ces élections municipales.

Le contenu a lui aussi évolué pour se faire l’écho des besoins exprimés dans tous les quartiers (on appelle cela la politique du banc cassé !) et pour lever un coin du voile de cette vision commune que nous souhaitons partager.

Chez nous, on n’impose pas les idées aux autres. On ne les invente pas non plus ! Ces idées sont le résultat des échanges, des commentaires et des réflexions qui nous ont été faites par les habitants. Rencontres dans les quartiers, boîtages ou tractages sur les marchés sont riches d’enseignements et contribuent à alimenter la réflexion de tous les participants. Un seul mot, une seule observation constatée et vérifiée sur le terrain peut réellement modifier une appréciation.

C’est cette nouvelle forme de démocratie de proximité qui nous distingue d’un fonctionnement partisan, et donc cloisonné aux thèmes spécifiques du clivage droite / gauche traditionnel. Notre équipe n’a aucun tabou et traite tout aussi bien de la sécurité alimentaire dans les écoles que…..des crottes de chien ! La réalité dépasse parfois la fiction :o) Cela évite également de toujours ramener le discours politique à des généralités plutôt que de traiter les points qui empoisonnent la vie quotidienne des habitants !

 

Et nos adversaires ?

Voilà une question à laquelle il est très difficile de répondre au jour d’aujourd’hui ! Manque de courage, que nenni, je crois avoir toujours rendu l’exactitude de ma pensée à travers mes écrits. Mais j’avoue que sur cette question je suis bien peine de répondre étant donné que toutes les cartes ne sont pas encore distribuées.

Ainsi on ne parle plus de « majorité sortante » puisque celle-ci s’est scindée en deux blocs distincts incarnés d’une part par Joëlle Ceccaldi-Raynaud (la fille) –apparemment investie par l’UMP- actuelle Députée Maire de la ville, et d’autre part par Charles Ceccaldi-Raynaud (le père) qui entend redonner à Puteaux un nouvel élan. Chacun dispose de ses partisans et personne ne se fait de cadeaux.

De même, on ne parle plus d’ « opposition sortante » tant il est difficile de s’y retrouver entre les absents perpétuels ou les votes (au Conseil Municipal) disparates entre chaque intervenant. Délicat de s’opposer sans opposants ! Mais semble-t-il quant on vote « pour » cela ne veut pas dire forcément que l’on est favorable au texte que l’on vient d’adopter ?!?….

Côté « Famille Ceccaldi-Raynaud »

f0700a10585122f0e6123db0de58cca2.jpgLE PERE CHARLES : Si « Charles » mène sa bataille seul il est soutenu en sous-main par des nostalgiques des « bonnes vieilles années » du système qu’il a mis en place et qu’il a incarné durant près de 40 ans. Derrière ce soutien au père, c’est également un rejet total de la fille qui s’exprime et qui est souvent relaté dans nos échanges avec certains habitants. Surprenant quant on garde en mémoire que la transition s’est faîte de l’un à l’autre sans soulever d’émoi particulier. Un élément à prendre en compte, tant l’empreinte du père est restée forte dans les esprits.

Il faut avouer que malgré ses 82 printemps, Charles Ceccaldi-Raynaud mène une campagne active sur internet et sur le terrain. Il appelle au « Front Populaire » contre sa fille ! Il assure qu’il sera présent à l’occasion de ces élections via une liste dont il termine la composition.

950b9cfda9f1b14b6d842a1e66635729.jpgLA FILLE JOËLLE : L’actuelle Députée Maire de Puteaux aurait-t-elle fini par accepter la rumeur qui ne cesse de parcourir les rues de « sa » ville et qui dessine chaque jour la très forte probabilité d’une « chronique d’une défaite monumentale annoncée » ? Elle a totalement déserté les rues de la commune et n’a à ce jour donné aucune communication de son bilan et de son futur projet municipal. Sans doute prépare-t-elle l’inauguration prochaine de la Médiathèque en toute clandestinité ? On fini presque par s’inquiéter puisque mêmes ses soutiens –si virulents il y a encore quelques semaines- ne se risquent plus au moindre commentaire sur le net, et prennent soin de ne plus apparaître en public. A moins que certaines langues trop bien pendues aient exprimé leur envie de partager leurs connaissances.

e58d303b00bea87a9f4a6e8c5a778596.jpgCôté « Opposition »

Si la bataille de la famille Ceccaldi-Raynaud apporte son lot de distraction, de déception ou de satisfaction (c’est comme vous voulez….), avec le PS –pardonnez l’expression- : on s’ennuie ferme !

Disons simplement que Stéphane Vazia est candidat, c’est désormais acquis. Que les militants militent le dimanche et que les sympathisants continuent de sympathiser. Un petit effectif qui a distribué quelques propositions conformes au discours habituel tenu par le PS de Puteaux. Une campagne comme une autre campagne.

On notera toutefois ces derniers temps une pointe d’agacement –qui s’apparente à de la jalousie- dans les comportements et dans les écrits. Rien de bien grave même si l’on observe avec une certaine inquiétude une dérive avérée, où les mots et les « manières » utilisés jadis par la famille Ceccaldi-Raynaud trouvent désormais un relais auprès de la section locale du PS. Logique lorsqu’il s’agit d’un combat d’appareil à appareil, mais beaucoup moins compréhensible lorsqu’il s’agit de semblables.

Esprit chagrin ? Non, juste taquin…. :o)

 

2475911fc694d6eb8716810698bc69a1.jpgEt Puteaux Ensemble ?

Notre équipe s’est très largement agrandie ! Nous remplissons désormais nos salles de réunions, où règne une ambiance joyeuse mais toujours sérieuse. Un rassemblement de qualités et de compétences dans la diversité d’opinion. Notre dernier tract, une phrase reprend l’image que nous entendons refléter : Ni à droite, Ni à gauche, mais au cœur de la Cité !

Constituée majoritairement de citoyens sans étiquette, l’équipe de Puteaux Ensemble a obtenu il y a plusieurs semaines déjà le soutien des Verts représentés par Bruno Lelièvre, Sophie Carnot et Valérie Saliou. La semaine dernière, c’est le Modem de Puteaux qui est venu compléter la liste de nos soutiens.

Ce ralliement a causé quelque émoi ici et là, puisque la Fédération Départementale du Modem a choisi de soutenir la liste présentée par Christophe Grébert plutôt que de présenter une liste autonome, comme cela était souhaité par quelques militants de la section locale. Beaucoup de choses ont été dites –d’autres passées sous silence- et cela n’a pas manqué d’alimenter les diners en ville.

Christophe Grébert a présenté il y a quelques jours les six premières personnalités qui seront présentes sur la liste Puteaux Ensemble  : Christophe Grébert (sans étiquette), Sylvie Cancelloni (Modem), Bruno Lelièvre (les Verts), Evelyne Hardy (sans étiquette), Frédéric-Michel Chevalier (sans étiquette) et Nicole Berlemont (sans étiquette).

Au total, 22 hommes et 21 femmes se soumettrons aux suffrages de leurs pairs en mars prochain. Des citoyens libres, indépendants dans leurs convictions et concentrés sur un objectif commun : construire et porter le programme municipal des citoyens putéoliens.

Cette liste s’appellera : Puteaux Ensemble, pour une ville qui nous ressemble !

 

070f1327ec771150ff1fdaf5d6b0b278.jpgEt Christophe Grébert  ?

Le Grand Patron comme je l’ai surnommé :o) est en pleine forme !

Plus sérieusement, Christophe Grébert se rend compte chaque jour des très nombreux chantiers à mettre en œuvre pour répondre aux nombreuses attentes des putéoliens.

Les questions liées au logement (pas seulement aux HLM), à la sécurité publique et au cadre de vie reviennent le plus souvent au fil des discussions. Beaucoup d’interrogations sur la gestion d’une ville totalement repensée et renouvelée.

Les commentaires sont appréciés et appréciables. Les propositions de notre équipe et l’excellente connaissance des dossiers par Christophe Grébert , semblent remporter un écho très favorable auprès de la population.

Un Christophe Grébert serein, plus posé et plus calme, qui s’étonne presque de voir son vœu de rassemblement et d’unité citoyenne s’opérer sous ses yeux et fonctionner en toute autonomie.

 

En conclusion ?

Vous l’aurez compris, même si notre ville ne compte que 43.000 âmes, sa campagne municipale réserve quelques surprises et ne manque pas d’intérêt. La campagne officielle n’est pas encore ouverte, mais les propositions elles sont au rendez-vous ! A Puteaux, les citoyens ont fait leur révolution : celle des idées et du travail collectif !

Je souhaite rendre hommage à « mes filles et à mes gars ». Tous ces citoyens exceptionnels et exemplaires qui me permettent de vivre une aventure humaine extraordinaire. Quelque soit le temps, l’heure ou la rigueur que cela impose, ils mettent leurs vies de famille et/ou personnelles en parenthèse pour élaborer un vrai projet.

Ils n’attendent pas de récompense, ils n’attendent pas de poste, ils attendent simplement de parvenir à l’Excellence démocratique et républicaine pour leur ville. Ils y parviendront en construisant une ville qui leur ressemble….

Il y a encore tant à faire, tant à dire et à écrire….. Le travail ne manque pas mais l’énergie et l’envie de bien faire est bien présente. Une campagne électorale c’est long et dur. Les coups bas arriveront en leur temps, chacun en reste bien conscient.

Notre Histoire reste encore à écrire et au final, les putéoliens décideront de leur destin. Comme un préambule une chose est désormais acquise : A Puteaux, bien plus qu’ailleurs, quelque chose a changé….

Régis Sada - Directeur de Campagne de C. Grébert

24 janvier 2008

Pourquoi la liste « Puteaux Ensemble » a réussi le pari du rassemblement au centre, à droite et à gauche ?

5b9c920429fe5bc5cdb67aba4fabc0ae.jpgLorsque Christophe Grébert m’a confié la direction de sa campagne à l’occasion de ces municipales, je n’ai jamais pensé que cela donnerai lieu à autant de rebondissements….et -je dois bien l’avouer- à autant de travail !

C’est vrai que lorsque l’on travaille toute la journée : préparer et gérer une campagne –même municipale- impose une gymnastique de ses agendas privé et professionnel, et impose une rigueur dans la préparation des argumentaires. La force d’une équipe de citoyens indépendants réside que chacun y dispose de sa place et donc de responsabilités et de charges qui lui sont propres. En cela, je salue l’énergie des « miens » qui m’apportent une aide non négligeable et qui assument leur rôle avec brio.

Evitons de noircir le tableau, car une campagne de terrain aussi passionnante et pesante soit-elle, réserve tout de même de nombreux points de satisfaction.

Une campagne électorale s’étale sur la durée, et cette durée amène autant de surprises que de rebondissements. Pour preuve, en voici un petit récapitulatif :

30 mai 2007 : Christophe Grébert annonce sa candidature officielle à la Mairie de Puteaux en précisant que même adhérent du PS local, il appelle à un vaste rassemblement citoyen sur son nom à l’occasion des municipales de mars, comptant sur le soutien d’autres partis et mouvements politiques.

10 septembre 2007 : Par une lettre adressée à tous les militants de la section de Puteaux, Christophe Grébert renonce officiellement à solliciter l’investiture du Parti Socialiste compte-tenu de la campagne de dénigrement que sa candidature a soulevé et restant conscient que le choix final était déjà connu.

19 octobre 2007 : Après des échanges avec leurs alliés « naturels » du PS et la décision de leur Conseil Départemental, le rassemblement des Verts et des Ecologistes de Puteaux décident d’apporter leur soutien à la démarche de démocratie participative initiée par Christophe Grébert. Bruno Lelièvre occupera la place de N°3.

5 décembre 2007 : La toute jeune association Soyons Fiers de Puteaux ! représentée par son Président -Bernard Caumartin- et son Trésorier –Jean Bernard Paulet- se joint au projet citoyen présenté par l’équipe de Puteaux Ensemble.

14 décembre 2007 : Le PS de Puteaux annonce que Robert Bernasconi présentera une liste MODEM aux municipales des 9 et 16 mars 2008.

19 janvier 2007 : Philippe Etienne, Président de l’Association SACSO, annonce qu’il sera candidat –en son nom personnel- sur la liste présentée par Christophe Grébert.

21 janvier 2007 : Le blog Puteaux Ensemble affiche la couleur en titrant « Puteaux Ensemble, une force qui se lève ! »

24 janvier 2007 : Sylvie Cancelloni annonce que la Fédération départementale du Mouvement Démocrate (MODEM) a validé le ralliement à la liste Puteaux Ensemble portée par Christophe Grébert. Elle occupera la place N °2.

Vous l’aurez compris, mener une campagne municipale à Puteaux vous évite l’ennui et ne cesse de vous surprendre presque chaque jour. Le grand rassemblement citoyen soutenu par des appareils politiques que Christophe Grébert avait rêvé en mai 2007 s’est construit et concrétisé en janvier 2008. Des femmes et des hommes sans appartenance politique ou se revendiquant du Centre, de la Droite ou de la Gauche, constitueront donc cette « Task Force » des idées neuves…..

Le 9 mars prochain, c’est donc un trio de choc et totalement inattendu qui présentera la liste citoyenne « Puteaux Ensemble, pour une ville qui nous ressemble ». Aux côtés de Sylvie Cancelloni (Modem) et de Bruno Lelièvre (Les Verts), Christophe Grébert offrira aux putéoliens une chance d’offrir un vrai projet pour la Ville de Puteaux.

La campagne est désormais lancée maintenant que les acteurs principaux se sont dévoilés (moins une incertitude….). L’envie et l’énergie ne manquent pas, convaincu par le travail exceptionnel mené par l’équipe que j’ai le grand plaisir de guider.

Entousiaste ne veut pas dire conscient des difficultés…..Mais conserver un moral fort est déterminant sur une période aussi longue. Les citoyens rendront leur jugement dans les prochaines semaines.

Régis Sada

Directeur de Campagne de Christophe Grébert

23 janvier 2008

Pourquoi un logo pour la liste Puteaux Ensemble ?

2df35ba10953e7109a4e9f072eb2c26e.jpgVOICI LE LOGO DE PUTEAUX ENSEMBLE

Notre campagne est désormais lancée !

Aujourd'hui, Christophe Grébert a dévoilé le logo de la liste Puteaux Ensemble qui sera repris sur tous les supports de notre campagne.

La force de notre liste réside dans la complémentarité des personnes qui la compose et dans la diversité d'opinion. Notre équipe a souhaité se doter d'un logo qui transmette les valeurs qu'elle entend défendre à l'occasion des élections municipales des 9 et 16 mars prochains.

Ce logotype est une création d'Olivier Jacques (Belge habitant Puteaux depuis longtemps) qui a rejoint notre équipe il y a quelques semaines.

Puteaux Ensemble, pour une ville qui nous ressemble....

22 janvier 2008

Pourquoi à Puteaux une force se lève ?

cc4f8a34979da384ea9250c22509aafe.jpg« Autour de moi, mieux que des partis : des hommes et des femmes de tous horizons, chefs d’entreprises ou d’établissements scolaires, cadres, spécialistes divers, représentants d’associations, commerçants… Au total, une équipe représentative de la diversité de la ville et de ses quartiers qui, au travail depuis un an, a acquis une véritable expertise locale et est capable dès aujourd’hui de rendre sa fierté à Puteaux ! »

Christophe Grébert

 

A Lire et à commenter sur http://www.puteauxensemble.com

Notre projet citoyen sur http://www.puteaux.org

Le blog de Christophe Grébert sur http://www.monputeaux.com

Les élections municipales auront lieu les 9 et 16 mars 2008.

Puteaux Ensemble, pour une ville qui nous ressemble....