24 octobre 2011
Pourquoi ma dernière chronique putéolienne ?

Promis, juré, craché ! C’est la der des der ! Je viens clore par la présente, le récit de mes chroniques putéoliennes. J’ai entendu, ici ou là, les reproches amicaux adressés par quelques lecteurs assidus qui s’étonnent de ne plus me lire.
Certains ont compris qu’il n’est pas possible d’être au four et au moulin et que depuis quelques semaines, je suis bien plus passionné par le choix de mes futurs meubles qu’un énième récit des cocasseries de la terre putéolienne qui m’a accueilli dix longues années durant.
Pourtant, c’est de bonne grâce que je me soumets à la volonté populaire aujourd’hui en rendant compte dans mes modestes colonnes de deux faits marquants venus troubler l’existence des habitants de Puteaux, la ville où il fait bon vivre !

Le premier, sans doute en guise de bonus de départ, c’est la remise en route des deux escalators de la sortie B Le Dôme, permettant de s’extirper du hall des transports de La Défense et de vous conduire au bas de la majestueuse Grande Arche.
Il était temps ! Après trois ans de zone sèche pour les riverains comme pour les honnêtes travailleurs du quartier, ces escalators flambant neufs et tournants à vide depuis près de dix jours, viendront ravir et soulager les pieds et les dos endoloris.
Pour ceux qui vous mènent du célèbre Mac Do’ au Dôme, il faudra encore attendre que l’EPASA passe la commande au constructeur et se décide, une bonne fois pour toute, à faire chasser nos amis « les vilaines racailles » qui tiennent le squat depuis des années et qui se font un malin plaisir de maintenir ces appareillages salvateurs en mode « OFF ».

Le second fait est plus troublant, plus surprenant mais terriblement putéolien. Concitoyens putéoliens et amis visiteurs, après l’invasion hideuse d’escargots et de lapins bleus ayant défiguré la bourgade alto-séquanaise en juin 2010, les rues de Puteaux ont été victimes ce week-end d’une invasion de canards ! Oui, des canards !
L’article paru dans le Canard Enchainé de la semaine passée évoquant la possibilité de comptes cachés de la Député-Maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud au Luxembourg ou dans d’autres paradis fiscaux, aurait du laisser les yeux et les oreilles des putéoliens en odeur de chasteté.
Comme par habitude, comme de bien entendu, une telle information aurait du passer comme une lettre à la Poste. Il est triste de devoir reconnaitre que les soupçons touchant un élu sont devenus monnaie courante. Mais à trop vouloir tout cacher, on fait en sorte que le plus grand nombre soit au courant ! La possibilité que les kiosquiers locaux soient empêchés de vendre librement ledit Canard, a provoqué la rébellion du journal, des élus locaux (de l’opposition uniquement je précise) et au final….de la France entière !
Ainsi donc, la marre aux canards s’est mutée en océan de bouses ! A Puteaux, c’est la manière humoristique de mettre les petits plats dans les grands !
Je ne résiste pas à l’envie de confier une nouvelle fois ma joie immense de quitter ce sinistre bourbier et de citer l’illustre Zaza Napoli dans la Cage aux Folles : « C’est vrai Renato, ces gens là sont dans une sacrée merde….Ca fait plaisir ! ».
Une promesse est une promesse, cette chronique solde mes dix de vie putéolienne. Promis, juré, craché ! Je ne vous ennuierais plus avec Puteaux….jusqu’à la prochaine fois !
A la manière de William Hazlitt : « Certaines personnes font des promesses pour le seul plaisir de ne pas les tenir ».
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15 juillet 2009
Atelier des Idées : 19 rue collin à Puteaux, un taudis en plein centre-ville

19 rue Collin à Puteaux : un taudis en plein centre-ville
Une fracture sociale de proximité.
Ce second rapport, définitif, a été établi à partir des documents d'archives du Syndic, du Conseil Syndical et de copropriétaires , de 1992 à 2008. Les archives sont incomplètes, le précédent syndic ayant conservé certains documents essentiels, en particulier les dossiers des débiteurs.
Cependant ces 16 ans d'histoire sont éclairants
L'immeuble dégradé du 19 Rue Collin, au cœur de Puteaux, est un immeuble privé. C'est le bâtiment D d'une copropriété découpée, quant à sa gestion, en 10 parties de A à J, aux numéros 111, 113, 115 Rue Jean Jaurès et aux 17 et 19 Rue Collin. La cour, dont l'entretien et les réparations devraient être assumées par LRDM... Monoprix (lots 176, 177, 178, 179, selon le règlement de copropriété), était un cloaque... jusqu'au miracle d'aujourd'hui : quelqu'un a dégagé et nettoyé l'espace ! (la Mairie)
Les volets, en premier plan de la façade, sont ceux de la loge de l'employé des parties B, C, D.
La mairie de Puteaux a demandé, plusieurs fois, des travaux d'urgence, en 2001, en 2006 (contre le saturnisme, l'insalubrité) ...et vient d'initier, à la suite d'un premier rapport, une large réunion afin d'envisager, certainement, un meilleur avenir.
L'inégalité entre les bâtiments
Copropriété unique, elle frappe les passants par la hiérarchie qui s'est établie, au fil du temps, entre les divers bâtiments : le bâtiment A, qui abrite Monoprix, en particulier, montre une façade sur rue, restaurée, en très bon état, la porte d'entrée de l'immeuble est sécurisée par un digicode... La façade « tragique » du D est ornée de volets de guingois et d'une porte d'accès ouverte en permanence.
Les couloirs intérieurs, refaits pour A, B, C ne le sont pas pour D. Les escaliers du A sont cirés, parfaits, les parties communes du D sont d'une rare saleté. Cette saleté a été plusieurs fois dénoncée par le précédent conseil syndical et l'actuel, mais sans effet.
L'employé d'immeuble de A dispose d'un logement correct, le logement pour l'employé de B, C, D est un réduit indigne dont la surface s'est encore rétrécie à partir d'une partition interne, semble-t-il, (illicite ?) sur laquelle les responsables du moment ont fermé les yeux.
Ce ne sont pas les seules différences.
La gestion, assurée par le même Syndic, sur une longue durée, se concrétise par des votes en Assemblées Générales de Copropriété pour lesquels les copropriétaires du Bâtiment D ne peuvent, JAMAIS, avoir aucune des majorités prévues. Ils subissent, structurellement. L R M D GES IMMO Monoprix dispose de 11 668/18 020 de parts de copropriété, c'est plus que la majorité absolue. L'article 22 de la loi du 10/07/1965 apporte un rectificatif en réduisant ce nombre de voix à la majorité des voix des autres copropriétaires mais 6 copropriétaires sur 117, dont aucun de D, possèdent les 2/3 de la copropriété.
Les Assemblées Générales n'attirent pas les nombreux petits copropriétaires dont ceux du D qui doivent affronter la barrière de la langue, la complexité des comptes, la « diplomatie » des informations et le point sur les débiteurs. Le compte-rendu de la 1ère réunion du nouveau conseil syndical fin 2008 est resté affiché ½ journée dans l'entrée du D : plusieurs fois remis, il a toujours été retiré. Faute de présents, plusieurs assemblées extraordinaires ont eu lieu, augmentant ainsi le coût des charges.
A partir d'une gestion incompétente, les bâtiments sont devenus, peu à peu, en conflit d'intérêt.
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14 avril 2009
Atelier des Idées : Budget primitif 2009 de la Ville de Puteaux

BUDGET PRIMITIF 2009 DE LA VILLE DE PUTEAUX
Ce budget a été approuvé par la Majorité UMP en place lors du Conseil Municipal du vendredi 27/03/2009.
Les salaires « fous » de certains patrons qui reçoivent aujourd'hui une ferme désapprobation et le gaspillage de l'argent communal par des actions éphémères de surconsommation sont deux maux à combattre d'une société fondée sur l' INEGALITE et l'INJUSTICE, une SOCIETE INTOLERABLE.
L'ABSENCE DE DEBAT D'ORIENTATION BUDGETAIRE
L'ordre du jour du précédent Conseil du 29/01/2009 comportait le « débat d'orientation budgétaire *» qui n'a pas eu lieu : des incidents parasites entre certains conseillers de l'opposition « Alternance » et certains conseillers de la majorité ayant entraîné l'interruption du Conseil par le Maire**.
Le Non- Respect du travail des Elus, avec des délais d'information trop courts.
Les 3.3 kg de documents écrits nécessaires au Conseil n'ont pas été adressés aux conseillers assez longtemps à l'avance, même si le délai utilisé est légal. Postés le samedi, les Conseillers, qui travaillent, n'ont reçu cet envoi que le lundi soir 22/03.
Or l'examen sérieux de ces documents, pour un vote responsable, demande une vingtaine d'heures d'autant qu'une visite en Mairie est nécessaire pour des renseignements complémentaires.
Respecter strictement les délais légaux d'information est compatible avec une pratique novatrice d'information. La Mairie devrait s'ouvrir aux bonnes idées du Monde. Le site forum-edemocratie.com décrit, aujourd'hui, l'expérience de l'Iowa, petit état américain dont les 3 millions d'habitants ont été invités à répondre, par internet, à une participation, pour définir un budget de temps de crise, en réduisant les dépenses, en particulier. Deux sites ont recueilli les idées : celui de la majorité démocrate (Open Budget Iowa) et celui de l'opposition républicaine (Budget Saving Ideas)...
Sans oublier que la présentation du budget de Puteaux, document public, est austère, malgré les recommandations nationales portant sur la facilité d'un accès démocratisé au contenu. [Ultérieurement, des présentations remarquables d'autres villes seront publiées].
UN ORDRE DU JOUR TROP CONSEQUENT
Au vote prévu du budget s'ajoutaient les votes du compte administratif 2008 et 82 autres points !
La présentation du compte administratif de l'année antérieure, en même temps que celle du budget, en avance de 3 mois, n'est pas obligatoire mais peut-être perçue comme une très bonne pratique de la Commune qui permet des comparaisons rétrospectives.
Cependant, sur ce plan, d'autres communes ont des pratiques plus élaborées encore en présentant :
- l'évolution des finances depuis plusieurs années (ex : Cavalaire-sur-Mer, depuis 1998),
- Une projection budgétaire à 6ans, examinée par un comité communal et les élus (Communauté d'Angers).
Les points à l'ordre du jour furent très nombreux (Une commune voisine n'en a proposé que 38).
LE BUDGET
Ce budget, comme les précédents, se caractérise par des recettes et des dépenses de fonctionnement et d'investissement très élevées, très supérieures aux moyennes de la strate de référence. La commune n'a ni dette ni emprunt.
Des faiblesses persistantes ou nouvelles seraient à supprimer.
1. Une absence de hiérarchie des objectifs qui marquerait une stratégie politique à la hauteur des moyens.
Exemple de l'éducation :
Alors que l'avenir économique de la France et de l'Europe repose sur l'Education, la Recherche et l'Innovation, la commune de Puteaux soutient mal l'Ecole de la République.
Le pourcentage des dépenses de fonctionnement pour l'école représente 6.50% du budget (10 246 €/ 163 525 €) au lieu de 11.50%, moyenne nationale des communes selon la Cour des Comptes***( rapport de la Cour des Comptes,du 18/12/2008, sur les rôles respectifs et complémentaires de l'état et des communes dans le fonctionnement des écoles).
Le coût annuel d'un élève, tout compris, (privé intégré) est de 748 € à Puteaux (indication fournie lors du vote de la subvention à l'école Saint Joseph qui perçoit un même prix qu'un élève de l'école publique, selon Mme Le Maire) pour une moyenne nationale de 1950 €.
S'agit-il de données erronées tant la situation est paradoxale ?
Des écarts de subventions étonnants :
Le fort écart des subventions entre la PEEP ( 22500 €, plus que doublée depuis 2008) et la FCPE ( 2000 €, voisine de « l'Assistance aux chats libres », de 1500 €), associations de parents d'élèves, doit être d'abord vérifié à partir du nombre d'inscriptions dans chaque association, critère choisi pour le calcul des attributions. Les sommes doivent être aussi vérifiées dans la réalité des attributions. Le critère d'aujourd'hui, critère politique abrité derrière des nombres, doit être abandonné : chaque association milite, non pas pour ses seuls inscrits, mais pour tous les élèves des écoles dans le contexte laïc et neutre de l' EGALITE DES CHANCES DES ENFANTS.
Caractéristiques générales du budget :
Les priorités ne sont pas apparentes, ce budget est « plat », de nombreux secteurs sont couverts mais sans objectifs définis. L'économie de la connaissance est un secteur très discret. Un Plan de Relance n'est pas apparent.
2. Une insuffisante prise en compte des effets de la crise.
Le logement.
Au lieu de proposer un nouveau « Palais »( un Conservatoire de musique), au coût prévu de 12 Millions d'euros, alors qu'aucun critère de rentabilité ou d'occupation n'est publié pour les édifices existants (un restaurant va occuper le Palais des...Congrès), la commune devrait soutenir les finances des locataires des HLM en assurant l'isolation thermique des constructions, pourrait soutenir les locataires privés en difficultés par un « bouclier logement », comme à Paris par exemple, pourrait accroître les subventions pour éradiquer les taudis de Puteaux, dans le respect absolu des habitants. Le budget pourrait inclure des structures innovantes : places d'hébergement éducatives ou d'insertion, logements d'urgence. ..
L'emploi.
La commune emploie trop de non titulaires.
La Chambre Régionale des Comptes avait déjà suggéré :
- un correctif lors de l'analyse des comptes 2000-2004,
- le recrutement d'un Directeur des Ressources Humaines pour rectifier la précarité, planifier les formations et instaurer une gestion provisionnelle.
Un nouveau plan local pour l'emploi pourrait inclure les jeunes fragiles ou déscolarisés, les étrangers isolés, les travailleurs âgés licenciés...
Le domaine social.
Le CCAS. La subvention 2009, de 4 350 000 €, était, en 2008, de 3 900 000 €.
Cela représente un peu moins de 3% du budget de fonctionnement de la commune.
L'hypothèse du bien-fondé de cet effort devra être validée à partir de la production des comptes 2009 du CCAS permettant au contrôleur de juger la pertinence des actions entreprises. En Suède, par exemple, le principe de transparence permet à chaque citoyen d'accéder à tous les comptes.
Le Micro- Crédit social. Cette nouvelle action sociale de solidarité contre le chômage, pourrait être lancée, à Puteaux, comme d'autres villes l'ont fait, afin de soutenir, par exemple, les auto- entrepreneurs.
3. Le développement durable.
On observe encore peu, de résultats positifs, visibles, de la politique communale.
- Le coût de l'eau amorce une baisse, encourageante (voisine de 10%).
- Les dépenses d'électricité ont augmenté entre 2007 et 2008, la prévision budgétaire prévoit une baisse de 2%.
- Le prix du chauffage urbain augmente, plus que l'inflation, depuis deux ans et va continuer, semble-t-il (de 611 454 € en 2007 à 710 000 € en 2009, soit 16% en 2ans).
C'est par l'observation de ces résultats globaux, les années à venir, que l'on pourra valider ou invalider la politique annoncée d'économies d'énergie pour un développement durable (et non pas par des détails tels que la pose d'ampoules à basse consommation dans un jardin, par exemple !)
4. Un défaut de conformité entre les montants des taux d' imposition et l'existence de placements.
Les taux communaux des impôts ne peuvent augmenter tant que la commune a de l'argent placé : 143 Millions d'Euros, fin 2008. La proposition d'augmentation communale du taux de la taxe sur le bâti, de 1 point, soit 12.60% ne peut être validée, pourtant, elle l'a été lors du Conseil.
D'autre part, cette augmentation est sans nécessité, contraire, semble-t-il, aux engagements de campagne du Maire et contraire aux conseils de la Cour des Comptes.
La Commission de contrôle des impôts directs, si c'est bien cette commission qui en est responsable, devrait annuler les augmentations injustifiées de la taxe foncière 2008 des logements les plus dégradés (entre +33 et 50%), conséquence de la suppression des classes 7 et 8 et revenir aux taux antérieurs.
La commune devrait supprimer la taxe d'enlèvement des ordures ménagères comme elle en a le droit et financer ce service avec ses propres ressources. Cette suppression redonnerait plus de 5 millions d'euros aux putéoliens, à comparer à la baisse symbolique proposée dans le budget de 2.23%, soit 0.04 point (de 1.79% à 1.75% : 314 000 €).
5. Une absence récurrente de « sincérité budgétaire ».
Le principe de sincérité suppose que l'ensemble des produits et des charges inscrit au budget soit évalué de façon sincère.
Le taux de réalisation du budget d'investissement, en 2008, n'est encore que de 68%. En 2007, il ne fut que de 58%. C'est ainsi qu'avec des reports de 30 ou 40 M €, les équilibres budgétaires présentés au budget primitif ne sont pas sincères.
Ne sont pas sincères :
- L'évolution de la fiscalité qui semble justifiée lors de la présentation du budget mais ne l'est plus lors de l'exécution du budget.
- La cession des placements prévue pour 50 M € an 2008 et réalisée pour 20 M €.
- Une liste de projets jetés sur le papier qui attribue le même montant à la construction d'un nouveau conservatoire et à la rénovation d'un bâtiment de La Falaise. Des travaux de voiries devraient coûter 18 M € !
Aucune analyse d'opportunité n'est présentée, pas plus que les coûts futurs de fonctionnement.
Ces investissements servent-ils l'avenir ?
Image : lorientsportive.wordpress.com
*, ** et *** : se reporter aux textes sur : atelier-idees.org
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18 février 2009
Atelier des Idées : Ouverture du cinéma « Le Central » à Puteaux
Ouverture du cinéma « Le Central » à Puteaux : état des lieux des cinémas de proximité en France
Les salles de cinéma de proximité, indépendantes des grands circuits, souvent classées Art et Essai, comme « Le Central » que nous sommes amenés à fréquenter à Puteaux, subissent actuellement une crise profonde.
HISTORIQUE
La chaîne de la production à l'exploitation d'un film telle qu'elle a été forgée en France après-guerre a permis de tisser un réseau de salles de proximité unique au monde, qui participe incontestablement à la diversité de la culture française et mondiale. Elle bénéficie de l'aide du Centre National de la Cinématographie (CNC) et de son outil efficace, le Fonds de soutien, enveloppe alimentée par une taxe prélevée sur chaque ticket.
Avec une production annuelle de 200 films, un parc de cinémas de plus de 2.000 établissements répartis sur tout le territoire, souvent soutenus par des associations de bénévoles et des municipalités, et une fréquentation annuelle supérieure à 170 millions d'entrées, le cinéma français est perçu, à juste titre, comme un modèle par nos voisins européens.
Ce modèle repose sur quatre principes essentiels :
- l'exception culturelle qui légitime l'intervention des pouvoirs publics de la production à la diffusiond'un film ;
- la solidarité entre tous les acteurs du secteur, à travers le système du Fonds de soutien;
- la défense du cinéma comme outil culturel d'aménagement du territoire et de cohésion sociale;
- enfin l'éducation au cinéma, la recherche de nouveaux talents, qui légitime l'action culturelle de terrain.
En résumé, cette politique volontariste, menée avec efficacité depuis plusieurs décennies, est basée sur l'intérêt général du public et des œuvres.
QUELQUES REPERES CHIFFRES
En 2006, parmi les cinémas de France :
- 35% sont gérés par une association qui totalisent 6,1% des recettes.
- 18% sont des cinémas municipaux qui totalisent 1,9% des recettes.
Ce véritable maillage culturel est énorme par sa densité (53% des sites, 1.000 cinémas sur tout le territoire) mais est extrêmement minoritaire par son importance économique (8% du marché).
Cette faiblesse de part de marché s'explique par le fait que ces salles sont généralement situées dans des zones rurales ou des villes de moyenne importance où la densité de population est nettement plus faible que celle desservie par les mutiplex.
L'action de ces salles dites de « proximité » sont pourtant reconnues comme essentielles pour :
- l'action culturelle:grâce à la diversité des films proposés et les animations mises en place, notamment les festivals et autres moments de rencontres et d'échanges avec les créateurs;
- l'aménagement du territoire:par la présence de ces salles sur des quartiers sensibles ou des zones rurales, ouvertes tous les jours et tous les soirs au public;
- l'éducation,grâce au travail effectué auprès des jeunes via les dispositifs scolaires qui facilite financièrement l'accès aux cinémas de proximité pour les lycéens notamment, et grâce aux débats organisés régulièrement sur des sujets de société.
LES DIFFICULTES DES CINEMAS INDEPENDANTS
Depuis plusieurs années, de nombreux cinémas de proximité ont fermé leurs portes sur l'ensemble du territoire faisant face à une baisse de fréquentation liée à la concurrence que leur livre les multiplex. Les exploitants de salles soulèvent les dysfonctionnements de la profession :
- la remise en cause de l'intervention publique
Les grands réseaux mènent une campagne juridique et médiatique à l'encontre de nouveaux projets de salles d'initiatives municipales (Le Méliès à Montreuil) ou privés (Comoedia à Lyon). Le prétexte de ces attaques est la concurrence déloyale que constitueraient les subventions que reçoivent ces établissements pour s'installer, s'agrandir...
Ils estiment qu'au nom de la libre concurrence, la règle de l'exception culturelle est remise en question pour l'exploitation cinématographique de proximité, ce serai un millier de lieux cinématographiques, ouverts tous les jours, dans 1.000 communes de France, qui seraient menacés.
- la remise en cause du travail de programmation et la question du numérique
Le parc des salles a été élargi massivement : 146 multiplexes construits en 12 ans (soit 7% des lieux) réalisent 55% des recettes. Les opérateurs ont investi dans des lieux tout spécialement dédiés aux jeunes (avec confiseries, jeux vidéo..). Or la part de ce public est en baisse depuis 25 ans (50% de baisse). Face à un vieillissement caractérisé du public (qui préfère sa salle de proximité plus proche de ses attentes en termes d'accueil, de taille et de convivialité) et face à une fréquentation en deçà de leurs attentes, les multiplexes cherchent à conquérir de nouveaux publics qu'ils cherchent dans les salles indépendantes.
Les grands opérateurs souhaiteraient visiblement réduire l'accès aux copies des films porteurs, ce qui affaiblirait le Fonds de soutien qui sert toute la chaîne cinématographique. La mise en place de la diffusion numérique quasi imminente pénaliserait un peu plus les petites exploitations.
- le désengagement annoncé de l'Etat.
A tout cela s'ajoute le désengagement progressif mais réel de l'Etat, et le non positionnement d'autres collectivités territoriales. De très nombreuses structures professionnelles se sont mobilisées pour demander aux pouvoirs publics le maintien des crédits des DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles) destinés à l'action culturelle cinématographique (dont les crédits étaient en baisse en 2008). L'action culturelle, qui se fait actuellement dans une économie basée que les contrats aidés, le bénévolat, les subventions des communes...) a besoin de la reconnaissance des pouvoirs publics pour continuer.
Les professionnels du secteur évoquent une exploitation à deux vitesses avec des sorties nationales pour un public qui a les moyens de fréquenter les grands complexes avec leur confiserie et des sorties largement différées pour un public rural, de villes moyennes et de banlieue.
LA BATAILLE DES ELUS LOCAUX POUR LA SAUVEGARDE DE LEURS CINEMAS
L'organisme chargé d'assurer le développement régional du cinéma se nomme l'ADRC et s'adresse à tous les exploitants et aux collectivités locales désireuses de pérenniser les salles de proximité sur l'ensemble du territoire.
Cet organisme est devenu aujourd'hui la vitrine des élus locaux qui veulent sauver la diversité de l'offre cinématographique sur le territoire. Les sénateurs interpellent régulièrement le Gouvernement sur les différentes mesures touchant « leurs » cinémas, à l'image de la situation des cinémas de proximité en 2000, de l'extension de l'exonération de la taxe professionnelle pour les salles d'art et d'essai en 2006 ou du projet de réduction des aides à la diffusion pour ces mêmes cinémas en 2008.
Les associations ou les actions de défense des cinémas locaux sont légion partout en France, comme en Aquitaine, en Languedoc-Roussillon ou dans le nord de la France. Défendre les cinémas de proximité est devenu un véritable enjeu électoral tant il est au cœur du lien social que les élus locaux tentent de conserver.
CONTRASTE DE PUTEAUX : LES DEUX VISIONS DU CINEMA FRANÇAIS
Son multiplexe UGC Ciné Cité La Défense
Le 26 avril 2006, c'est au bas d'un grand tapis rouge (qui s'étalait sur les marches menant au Dôme de La Défense), que l'acteur américain Tom Cruise est arrivé en hélicoptère pour parrainer l'ouverture du multiplexe UGC de La Défense.
Avec ses 16 salles et ses 3.700 places, le multiplexe bénéficie d'une excellente fréquentation depuis la réhabilitation du Centre Commercial des Quatre Temps. Les séances du soir attirent une clientèle parisienne ou frontalière plutôt jeune et désireuse de fuir les cinémas parisiens souvent beaucoup plus engorgés.
Côté tarifs, et en dehors de la carte UGC, comptez 10,10 € en plein tarif, entre 5,90 € et 6,90 € en tarif réduit et 5,90 € pour la première séance du matin.
Site internet de l'UGC Ciné Cité La Défense
Son cinéma de proximité Le Central (Palais de la Médiathèque - centre ville de Puteaux)
Le 18 février 2009 à 13H30, Puteaux retrouvera son cinéma qu'elle avait perdu au début des années 70. C'est la même famille qui est appelé à gérer ces nouvelles salles installées au bas du Palais de la Médiathèque.
La programmation sera variée et éclectique selon les souhaits (et la surveillance) qu'entend appliquer la Ville de Puteaux. Des films s'adressant à toute la famille avec pour objectif prochain une programmation dite d'art et d'essai. La proximité du centre ville et son accessibilité devrait remporter un succès attendu auprès de toute la population.
Côté tarifs : 7,50 € pour un plein tarif, entre 5,50 € et 6 € pour les tarifs réduits et 4,50 € pour la première séance du matin
Site internet du cinéma Le Central de Puteaux
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05 février 2009
Atelier des Idées : Budget 2009 de la Ville de Puteaux (constat et propositions)

Rappel des observations faîtes par la Chambre Régionale des Comptes sur les comptes de la Ville de Puteaux, sur les exercices de 2000 à 2004.
Charles Ceccaldi-Raynaud était Maire en exercice
Ce rappel de comptes passés, facilitera l’analyse du budget communal pour l’année 2009.
LA SITUATION FINANCIERE
Un très haut niveau de recettes de fonctionnement : 3267 €/ hab (+ 11.9% par rapport à la moyenne nationale).De 1999 à 2004, les produits de fonctionnement ont augmenté de 2.8% par an avec des augmentations de taux fiscaux en 2001, 2002, 2003 (en 2006 aussi).
Un très haut niveau de dépenses de fonctionnement: 2825 €/ hab (double de la moyenne).
Poids important des achats.
Un niveau d’excédents de fonctionnement permettant de financer des investissements importants sans emprunt. Les investissements ont fortement cru, notamment à partir de 2003 avec le lancement du Palais des Sports et de la Médiathèque.
De 1999 à 2004, les excédents cumulés de fonctionnement, dépassent le montant cumulé des investissements, ce qui a permis de rembourser toute la dette, de financer les investissements sans emprunter et de placer les excédents budgétaires restants.
Fin 2004, l’encours des placements atteint 228 M€, soit 6000 €/ hab. 66.5 M€ d’intérêts ont ainsi été générés.
La régularité des placements budgétaires avant 2004 est incertaine dans la mesure où ils n’étaient autorisés qu’à la condition que l’excédent ne fût pas susceptible d’être employé à réduire la charge des administrés par l’allègement des impositions, ce qui n’est pas le cas.
La fiscalité aurait dû être réduite.
La constitution de provisions pour faire face à des risques de pertes de recettes de fonctionnement est irrégulière. Des placements pour ce même motif ne se justifient pas plus.
La charge des espaces publics de La Défense, de quelques 2 M €/ an ne saurait légitimer des placements de 200 M €.
La commune évoque les provisions nécessaires à la réalisation de 3 ZAC, or ces projets connaissent des durées de réalisation exceptionnellement longues ! De même, la charge prévisible des infrastructures du quartier de La Défense ne peut justifier telle thésaurisation.
Depuis 2004, le placement d’excédents budgétaires n’est plus autorisé.
LA FIABILITE DES COMPTES
La valeur du patrimoine inscrit à l’actif est insuffisante. Un nombre important de terrains et bâtiments sont inscrits dans l’état de l’actif pour une valeur comptable faible ou nulle. Un contrôle est nécessaire. Des erreurs dans l’état de l’actif.
LE PERSONNEL
Un haut niveau des charges de personnel, de surcroît en forte croissance.
En 2004, les dépenses de personnel par habitant s’élèvent à 1246 €, supérieures à la moyenne nationale de 81%.
Une organisation « Ressources Humaines » peu efficiente. Une organisation des services dont la cohérence paraît limitée.
Responsabilités éclatées, services fonctionnels peu développés. La chambre recommande de poursuivre la mise en place d’une gestion des ressources humaines et de mettre en œuvre un contrôle de gestion et un contrôle interne efficace. Une gestion des ressources humaines peu développée.
Bases inexistantes, absence de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC), faible anticipation, recours à des contrats temporaires…Errements en matière de suivi des effectifs, de recrutement et de gestion des non- titulaires.
Une mesure des effectifs, erronée : il convient de mettre à jour le tableau des emplois permanents.
Une absence de cohérence entre emplois budgétaires et emplois pourvus. Le taux d’occupation de 73.6% est particulièrement faible.
Des règles de recrutement des personnels contractuels méconnues. Le recours à des agents contractuels pour occuper des emplois permanents, qui devrait être exceptionnel, tend à devenir un mode de gestion normal !
La commune emploie 475 non titulaires sur des emplois permanents à temps non complet qui sont gérés et recrutés comme des vacataires. Ces personnes se trouvent dans des situations qui ne répondent pas aux critères de la vacation.
Certains recrutements ne correspondent pas à la légalité des recrutements. Des indemnités pour travaux supplémentaires irrégulières. Au- delà du plafond mensuel des 25 H.
LA COMMANDE PUBLIQUE
Un niveau des achats très élevé, avec une croissance annuelle de 6.10%. Une organisation des achats peu rationnelle. Il faut généraliser l’usage du progiciel SEDIT Marianne, professionnaliser les acheteurs de la Direction de la Commande Publique et re-structurer l’organisation.
Des marchés à procédure adaptée sont passés sans publicité ni mise en concurrence. Exemple de KPMG. Les commandes ne sont pas toujours passées avec des bons de commandes.
La commune doit éviter les bons de régularisation (28%) en aval des commandes. Une certification du service fait largement perfectible.
Sur 100 factures examinées par la Chambre, en 2004, les signatures autorisant le paiement sont illisibles ou absentes.
La chambre recommande l’élaboration d’une procédure de validation du service fait identique pour tous les services et la contrôler. Un paiement des fournisseurs tardifs.
Le délai moyen de paiement est supérieur au délai réglementaire de 45 jours, les retards sont imputables à l’ordonnateur. Sur les factures examinées, 58% étaient hors délai.
La Chambre recommande une simplification du circuit de paiement et un suivi serré des factures par la Direction des Finances.
UNE MAITRISE INSUFFISANTE DE LA PROGRAMMATION DES MARCHES
La Chambre a relevé un marché abandonné avant son terme, KPMG, et non suivi d’effet mais payé à 92% du montant initial : 82 733.30 €.
Des coûts non maîtrisés : le marché de la Médiathèque. Cinq modifications du projet ont fait tripler le coût prévisionnel, de 5.8 M € en 1999 à 18.2 M € en 2005.
L’absence de documents prévus par la loi Maîtrise d’Ouvrage Publique : le marché du Palais des Sports.
Les divers documents prévus par la loi : le programme, les études d’esquisse et les études d’avant projet n’ont pas été fournis. Une insuffisante prévision des coûts d’exploitation : les marchés de la Médiathèque et du Palais des Sports.
Les études de rentabilité n’ont pas été portées à la connaissance du Conseil Municipal. Le prestataire des cinémas devra amortir les coûts de construction élevés, non évalués, faire face à une concurrence forte et ne pourra compter que sur des subventions communales limitées.
Deux sociétés d’économie mixte sans activité. Les sociétés devront être liquidées avec production des comptes de liquidation. Des subventions importantes à l’Office HLM.
Le niveau d’entretien et de réhabilitation du bâti est exceptionnel : 6 M/ an, entre le double et le triple de la médiane des offices de HLM.
Cette importance justifierait que l’office programme ses travaux avec la commune et que celle-ci assure un contrôle précis du fonctionnement.
LES PROPOSITIONS DE L’ATELIER DES IDEES
Voici la liste des principales évolutions attendues en 2009, fondées sur le rapport de la période 2000 / 2004.
Depuis l’année 2004, le Maire est Joëlle Ceccaldi-Raynaud
- Stabilité, voire diminution des taux des impôts directs.
- Diminution du poids des achats et évolution des dépenses de fonctionnement vers la moyenne de la strate.
- Utilisation des encours des placements pour des investissements pertinents de développement durable, de préférence intercommunaux.
- Rigueur de l’évaluation du patrimoine.
- Gestion prévisionnelle du personnel quant au nombre d’emplois budgétaires, aux diplômes, aux formations, aux contrats durables, exercée par un directeur compétent des ressources humaines. Faible recours aux contractuels. Respect des directives et des lois.
- Rationalisation du fonctionnement de l’ensemble des services. Maîtrise des circuits internes des procédures. Culture des contrôles et des évaluations. Respect des délais de paiement. Lisibilité des signatures.
- Application des démarches légales pour les commandes, les appels d’offres.
- Maîtrise des coûts des investissements et des prévisions des crédits de fonctionnement.
- Méthode moderne de gestion pour des pratiques efficientes et rationalisées : études de terrain, objectifs, démarches, circuits, durées, contrôles, évaluations, rapports, corrections…
La gestion et le coût de la Médiathèque, sur l’exercice, seraient des révélateurs.
La gouvernance de la commune, très imparfaite de 2000 à 2004, selon les données du rapport de la Chambre Régionale des comptes, est-elle devenue experte, en 2009 ?
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03 février 2009
Pourquoi l’excellence civique et comportementale des élus de Puteaux ?

Voilà un titre bien étrange pour un post et totalement antinomique au regard du spectacle honteux que les élus concernés ont donné jeudi 29 janvier 2009 à leurs administrés putéoliens.
Mais alors pourquoi ce titre ?
Il existe un responsable à ce choix. Ca va balancer sec aujourd'hui, car c'est mon ami et ex-colistier de Puteaux Ensemble : Laurent Méliz dit Melizo ou dit Melizo le Rouge (selon son humeur et la tendance du propos qu'il souhaite exprimer).
Dans la note orientée « insultes et menaces physiques au conseil municipal de Puteaux », publiée sur le blog personnel de mon ex-patron Christophe Grébert, mon camarade de classe demande où sont passés ses ex-colistiers de la liste Puteaux Ensemble pour lui porter assistance -même en dehors de la campagne- et défendre ainsi l'excellence civique que nous avons tous défendue lors du dernier scrutin municipal.
Justement Laurent, où sont passés les principes de nos élus ? De tous nos élus ? Défendre l'excellence civique et comportementale oui, mais pas à n'importe quel prix et certainement pas avec une assemblée d'élus mal éduqués !
Soyons honnêtes il reste difficile pour ces personnes de venir parler d'éducation des enfants, de respect du bien public ou de défense des plus modestes, alors qu'ils se comportent en adultes attardés au comportement animal. Lorsque l'on représente le Peuple et la République, on se tient et l'on respecte ses interlocuteurs, les personnes qui assistent aux débats et l'on évoque si on dispose du temps nécessaire : des gens qui vous ont accordé leur confiance.
Madame La Députée-maire n'hésitera pas à me faire le reproche de ne pas assister à tous les conseils. Je l'accepte et lui indique que tous ses administrés n'ont pas des horaires aussi flexibles que ceux accordés aux Parlementaires. Sans doute que le « régime spécial » réservé aux salariés est beaucoup moins favorable que celui de l'assemblée Nationale.
Toutefois, j'avoue ne pas être candidat à la perte de temps que représente un conseil municipal où des élus se montrent indisciplinés et où les questions posées trouvent pour seule réponse « on vous a déjà répondu », « je ne peux pas tout savoir » ou « je ne sais pas mais je vais me renseigner » ! Ce n'est pas très sérieux.
Pire : un conseil municipal où les petites phrases assassines fusent de part et d'autre, dignes d'une cour de récréation et où l'on se plaît à briser le propos de son interlocuteur même quant ce dernier est policé et construit.
Encore pire : un conseil municipal où le Maire n'hésite pas à employer un ton condescendant ou à glisser un petit mot gentillet qui initie la provocation relevée illico par des opposants zélés qui n'en demandaient pas tant.
Encore plus pire : une opposition décousue (et non désunie) qui regarde dans l'assiette du copain (t'as le droit à plus de questions que moi !), distille quelques piques acerbes pour exciter une majorité assoupie et parle plus de ses problèmes personnels que ceux des putéoliens.
Non Laurent, les ex-colistiers de Puteaux Ensemble comme bon nombre de putéoliens, n'ont pas de leçons d'excellence civique et comportementale à recevoir de ces élus étranges et n'ont certainement pas de temps à perdre pour soutenir une représentation municipale (théâtrale ?)..... Qui ne sert aucunement l'intérêt général.
L'épisode de jeudi soir, séance levée en urgence, trouve peut-être deux explications : une attitude jugée trop dangereuse du Groupe Alternance-Puteaux ou, le risque pour notre Députée-maire d'être obligée de répondre aux questions du Groupe Socialiste ou d'Evelyne Hardy. En effet, cette dernière proposition aurait obligé la première magistrate de notre commune de laisser de côté ses banalités habituelles, de mettre sur la touche les provocations d'opposants dissipés, pour répondre à des propos réfléchis et construits.
C'est vrai, si l'on commence à échanger des propos intelligents au Conseil Municipal de Puteaux, cela risque de désintéresser les journalistes en mal de sensations fortes ou de répondre aux attentes de la population. Non quant même, nous avons une réputation à tenir !
Enfin, deux observations personnelles vécues lors du précédent conseil du 21 décembre 2008 :
- Notre ex-tête de liste Christophe Grébert use plus que de raison de l'art de la provocation soutenu par une majorité aiguisée.
- Notre Députée-maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud dispose certainement de beaucoup de qualités, mais certainement pas de celle -essentielle pour un Maire- de tenir son Conseil Municipal.
Prenant référence sur les frasques de nos élus putéoliens juste une idée amicale pour Joëlle Ceccaldi-Raynaud : « un Conseil Municipal au comportement animalier ça se dresse ! ».
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07 mars 2008
Pourquoi le premier épilogue de la campagne municipale de Puteaux Ensemble ?
Le grand moment est enfin arrivé.
C’était le 30 mai 2007. Ce jour là, devant les grilles du Tribunal de Grande Instance de Paris, Christophe Grébert a officiellement annoncé sa candidature à la Mairie de Puteaux aux élections municipales du mois de mars 2008. Pour l’accompagner dans cette grande aventure, Christophe Grébert est seul ou presque. Quelques heures avant il avait demandé à Vincent Brack de devenir son mandataire financier et m’avait confié la responsabilité de diriger sa campagne.
Neuf mois passent.
Nous sommes aujourd’hui le vendredi 7 mars 2008. Dans moins de quarante huit heures, plus de 26.000 putéoliens sont appelés à élire leurs 43 nouveaux représentants au Conseil Municipal, dont leur futur Maire. Christophe Grébert a relevé le défi qu’il a lancé quelques mois plus tôt : rassembler des femmes et des hommes de tout horizon et de toute conviction, construire un véritable programme municipal sur la base d’un projet écrit et rédigé par les habitants eux-mêmes. Devant les putéoliens, il est tête de liste de Puteaux Ensemble, pour une ville qui nous ressemble. Une liste de 22 hommes et 21 femmes indépendants, soutenue par deux partis : Les Verts et le Mouvement Démocrate.
La boucle est bouclée. La campagne officielle du premier tour s’achève demain soir à minuit. Laissant quelques heures de répit aux putéoliens pour murir leur décision. Il m’appartient aujourd’hui d’écrire le premier épilogue de cette formidable aventure humaine synonyme d’exemplarité citoyenne. Ne comptez pas sur moi pour vous donner mes « impressions » ou mon « sentiment » sur le résultat du 9 mars. Ce choix décisif et cette décision essentielle pour l’avenir de notre ville, n’appartiennent qu’aux putéoliens. C’est à eux que revient le soin de trancher ce débat démocratique et de désigner les vainqueurs et les vaincus de ce scrutin.
L’histoire d’une histoire pas tout à fait comme les autres
Au début de cette aventure, je ne cache pas avoir connu quelques angoisses. Dans un premier temps, lorsque Christophe Grébert m’a annoncé son intention de se porter candidat à la Mairie de Puteaux et de diriger sa campagne, je me suis posé beaucoup de questions : « où allons-nous ? », « avec qui ? », « comment rédiger un véritable programme utile ? » ou encore « comment rassembler des gens si divers dans leurs personnalités et dans leurs convictions ? ».
Dans un second temps, nous étions tous les deux membres du Parti Socialiste de Puteaux, et je me suis demandé comment cette candidature serait accueillie. Je ne reviendrai pas sur cet épisode douloureux, j’ai déjà bien assez écrit sur ce sujet.
Nous sommes au début du mois de juin, les rares week-ends ensoleillés nous donnent l’occasion de faire nos premiers pas dans les rues de la ville. Nous profitons des quelques vides-greniers ou autre fête des associations pour distribuer la « Lettre aux Putéoliens » qui constitue la déclaration de candidature. L’accueil des habitants est sympathique, pas encore enthousiaste. Je suis surpris de voir que Christophe Grébert est bien plus connu que je ne le pensais. La rentrée pointe son nez et nous comptons déjà une bonne quinzaine de fidèles. Nous nous réunissons toutes les semaines presque de manière cachée. Le projet commence à se dessiner lentement et les contributions affluent, tant que j’arrive à être débordé et avoir des difficultés à gérer mon temps.
Nous sommes en septembre-octobre. Cet été m’a donné l’occasion de rencontrer des personnages aussi divers qu’atypiques. Notre équipe détonne. C’est divers mais ça bosse ! Nos réunions commencent à devenir très constructives. Si les premiers sujets portés au projet étaient faciles, nous nous attaquons à l’économie, à la culture ou à l’environnement. Des sujets plus durs car ils nécessitent de véritables compétences et non plus de simples connaissances. Chose amusante, pour chaque sujet, un membre de notre équipe dévoile sa propre compétence. C’est sans doute ma période préférée, car c’est à ce moment là que j’ai compris que nous étions plongés dans le grand bain et que Christophe Grébert mettait à profit ses connaissances sur Puteaux pour réunir les qualités et les compétences nécessaires à un projet réaliste et concret. Les Verts de Puteaux assistent à quelques réunions, visiblement séduits par les participants et la teneur des débats, ils réservent leur soutien dans l’attente du résultat de leurs rencontres bilatérales. Quelques jours plus tard, Les Verts annoncent officiellement qu’ils apportent leur soutien à Christophe Grébert et à l’équipe de Puteaux Ensemble. Premier soutien, première victoire morale.
Nous arrivons à la fin de l’année. Le groupe a grandi et c’est une grosse trentaine de personnes qui se réunissent chaque semaine pour la réunion et qui sacrifient leurs samedis et leurs dimanches matin pour tracter les « lettres aux putéoliens » dont les numéros s’enchainent tous les quinze jours. La cadence s’accélère et je commence à demander aux uns et aux autres de bien réfléchir aux thèmes que nous devons aborder. La fin de l’année arrivant à grand pas, le blog du projet fermera ses portes le 31 décembre 2007. Les compétences continuent de s’accumuler, et désormais notre pôle éducation, jeunes mamans, jeunes papas et autres commerçants est bien étoffé. Cette équipe commence vraiment à ressembler à quelque chose. L’esprit est unitaire, travailleur, et l’on se concentre sur les propositions. On commence à penser à la suite, le début de l’année ne sera pas facile. Durant cette période, le temps est maussade et les distributions sont parfois difficiles. Les premières baisses de moral et de forme se font sentir. C’est logique, les moments de faiblesse font aussi partie d’une campagne. C’est également à cette période que l’association Soyons Fiers de Puteaux annonce son ralliement à Christophe Grébert et à Puteaux Ensemble. Les échanges avec la section MoDem de l’époque débutent.
Arrivés en janvier, les fêtes sont derrière nous et tout reste à faire. Le projet participatif est clos depuis le 31 décembre et l’arrivée d’un graphiste au sein de l’équipe nous permet de nous doter d’une charte graphique définitive et de choisir nos couleurs à l’occasion de cette élection. Nous sommes une très grosse quarantaine de « réguliers ». La dream-team se dessine et chaque participant doit livrer son envie ou non d’aller à la bataille. Etre candidat, ce n’est pas simplement le vouloir, c’est s’engager devant ses pairs et accepter l’idée d’être attaqué, malheureusement pas toujours que sur ses idées. De plus, il n’est pas demandé un simple engagement physique, mais également moral. Une Charte Ethique des futurs élus est signée, elle engage tous les membres de notre équipe à la présence, à l’écoute, à la concertation et au refus de toute forme de clientélisme. Cette Charte si symbolique, sera pourtant reprise partout en France, par une cinquantaine de listes engagées dans ces élections municipales. La première étape est franchie…dans quelques jours nous débutons la rédaction de notre programme définitif, sur la base des centaines de contributions et des commentaires récoltés auprès des habitants. Avant cela, la Fédération Départementale du MoDem annonce son ralliement officiel à Christophe Grébert , à son projet citoyen et aux équipiers de Puteaux Ensemble.
Fin janvier, mois de février. La période sans doute la plus intense depuis le début. De débats en débats, de réunions en réunions, de tractages en tractages, on ne chôme pas et les méninges sont mises à rude épreuve. Après la fin des lettres aux putéoliens, concluent avec la numéro 7 dédiée au sport et à la culture, notre attention est concentrée sur tous les quartiers de la ville. Ces tracts là sont la base de notre campagne : « la politique du banc cassé » qui ne parle que des contraintes subies par les riverains des quartiers concernés. Les questions du commerce de proximité et de l’accessibilité sont les plus souvent citées. L’équipe est soudée et déterminée. La dernière ligne droite se profile. Les lignes du programme sont définies, débattues, construites et enfin écrites. Chaque proposition est pensée de manière pragmatique et non dogmatique. Pas de place à l’improvisation et à la démagogie. La règle première est de ne proposer et de « promettre » que des choses qui sont réellement du ressort municipal et qui pourront être tenues. Le soir où le programme définitif est présenté à l’ensemble de l’équipe, la composition de la liste est dévoilé. 22 hommes et 21 femmes forment la liste Puteaux Ensemble , pour une ville qui nous ressemble. Cette fois-ci, les dés sont jetés et les visages commencent à exprimer de la fatigue. Une campagne demande des efforts et des sacrifices très importants. C’est aussi dans ces moments là que l’on se dit que mener campagne reste réservé à une élite qui n’assume pas les contraintes du quotidien. Le programme sera présenté quelques jours plus tard, le 20 février, devant tous les putéoliens, à l’occasion de notre première réunion publique. Séquence stress et émotion. Une soirée réussie qui laissera l’ensemble de l’équipe émue et soulagée. C’est le premier indice que notre campagne plaît à celles et ceux à qui nous nous adressons.
25 février 2008 : ouverture de la campagne officielle. Tous les colistiers et les soutiens de Puteaux Ensemble sont sur le pont. Les marchés, les quartiers, les rues, les HLM, les tours, les villages…tout ce que Puteaux compte d’âme et de diversité est passé au peigne fin par toute l’équipe. Le but : rendre compte de notre travail commun auprès des habitants et les rendre comptables de cette action collective. Les habitants souffrent beaucoup et ce n’est rien de le dire. Leurs boîtes aux lettres sont noyées sous la « propagande » éditée par les quatre listes en compétition. Les panneaux électoraux font leur apparition devant les 30 bureaux qui accueilleront les électeurs. Collages nocturnes et bon enfant. La tension monte. Dernier rendez-vous devant les putéoliens : le mercredi 5 mars à l’Ecole Jean-Jaurès. Les questions n'ont pas manqué, les réponses étaient au rendez-vous : franches, directes et humaines. 220 putéoliens se sont déplacé, une vraie surprise dans une ville qui avait oublié la signification du mot "démocratie"
Une élection à deux tours c’est un enchainement de rideaux qui s’abaissent. Le premier, c’est celui de la campagne officielle. Le second, celui au soir du premier tour (le 9 mars), et enfin le dernier, l’essentiel, sera celui qui tombera au soir du 16 mars. Ce soir là, à Puteaux, rien ne sera plus jamais comme avant.
A Puteaux, les habitants ont désormais conscience qu’à l’occasion de ces élections municipales de 2008, quelque chose s’est passé. Faut-il y voir une continuité du message que les français ont lancé en 2007 ou plus généralement l’expression d’une volonté de tourner une page de l’Histoire de Puteaux qui n’a pas connu d’alternance depuis 1969 ?
Une ville où les scrutins se suivaient et se ressemblaient. Une ville où les citoyens étaient muselés et empêchés d’assister au Conseil Municipal. Une ville où les élus avaient abandonnés l’idée même de rendre honneur au mandat que leur avaient confié les électeurs. Une ville où les employés municipaux étaient effrayés et contraints de relayer un discours officiel sous peine de connaitre des lendemains professionnels difficiles. Une ville où la République était sabordée et la démocratie assassinée.
Ses habitants, ses citoyens se sont réveillés. Ils ont levé un coin du voile et renoncé à l’idée d’une omerta indéfinie. Charles Ceccaldi-Raynaud est venu pour un dernier come-back vengeur face à sa fille installée par ses soins. Celle-ci s’est crue un instant protégée par son statut d’élue. Sauf que… Sauf que des putéoliens divers, différents, audacieux et courageux, ont décidé de répondre à un appel. Cet appel, ce n’était pas celui du 18 juin, mais celui du 30 mai 2007. L ’appel de Christophe Grébert , un putéolien qui avait décidé de l’ouvrir, un putéolien qui a dit non au système d’une famille, aux pressions qu’ils ont exercées contre lui en prenant toute une ville en otage de leurs frasques. Il faut savoir rire des choses tristes et parler avec gravité des choses légères. Souhaitons que la famille Ceccaldi-Raynaud se retire pour le bien de la Ville de Puteaux et de ses 43.000 habitants, qu’ils ont réussi à ridiculiser et à porter constamment au chapitre des faits-divers ou des "insolites".
Les Putéoliens
Une campagne municipale c’est aussi le souvenir de ces rencontres et de ces échanges avec les Putéoliens. Des sourires souvent, des coups de gueules rarement, des confidences de temps en temps et parfois mêmes des bisous de fans… Un mélange coloré et un grand bol d’humanité. Une campagne vous rappelle aussi que si les gens se soucient en priorité de leur propre condition, ils savent partager, proposer et espérer qu’il est encore possible de faire bouger cette ville. Cette richesse est unique et précieuse. Cette richesse nous a accompagné dans toutes nos sorties.
Je repense avec une certaine émotion à tous ces quartiers que nous avons visité, à tous ces visages que nous avons croisé et à ce destin collectif que nous avons essayé de transformer tout au long de cette campagne. Une mention spéciale personnelle pour les putéoliens du haut de Puteaux et des résidences HLM, qui nous ont accueilli avec le plus d'enthousiasme. A tous ces employés municipaux muselés qui nous ont adressé des regards et des sourires complices....même si parfois ils étaient "obligés" de ne pas prendre nos tracts à la vue de tous.
Enfin, je serai injuste de ne pas avoir une pensée pour toutes mes copines, mes amies, mes "super mamies" avec leur sourire et leur coquetterie qui ont ajouté de la bonne humeur et de la couleur à cet ensemble. Puteaux, c'est aussi cela.
J’ai dirigé une équipe de rêve…
Avant que le premier rideau s’abaisse, donnez moi l’occasion de vous parlez de ces femmes et de ces hommes, désormais chers à mon cœur et avec qui j’ai partagé : de longues soirées à dessiner une ville qui nous ressemble, de ces échanges avec les habitants de notre ville, de longues journées de tractages, de boîtages et de collages, de cette envie collective d’écrire une nouvelle page de l’Histoire de notre ville, de ces rencontres improbables, de ces rencontres formidables, de MES femmes et de MES hommes qui m’ont réconcilié avec la politique, la politique avec un « P » majuscule, la politique du cœur, celle qui vise à souhaiter le meilleur pour tous sans attendre de retour.
Laissez-moi juste quelques lignes pour vous parler de ces putéoliens exceptionnels. Pour vous parler de ces femmes et de ces hommes d’honneur qui avec leur cœur, leur envie et leur volonté, se soumettent à vos suffrages et à votre ultime décision. Il en faut du cœur pour mettre sa vie familiale et professionnelle entre parenthèses. Il en faut de la volonté et de l’énergie pour aller à la rencontre des habitants d’une ville, de ses propres voisins et amis. Il faut y croire à cet idéal commun pour braver les intempéries et parcourir les rues de sa ville pour prêcher une « bonne parole ». Il en faut de l’honneur pour confronter ses idées, pour accepter des convictions différentes et les faire converger dans un sens unique mais non figé. Il faut rêver parfois, en se disant qu’ensemble tout devient possible…ça vous rappelle quelque chose ? :o)
Juste quelques mots enfin, pour les remercier de la confiance qu’ils m’ont témoigné durant ces longs mois. C’est la première fois de ma vie où j’ai été confronté à la dure réalité de diriger un groupe aussi important. Humainement, cela a été très dur à gérer. J’ai du mal à accepter l’idée de faire du mal aux gens que j’apprécie. Prendre et tenir des décisions, impose parfois de porter préjudice à quelqu’un.
Le Dirlo’ de Campagne tire sa première révérence…. Mesdames, Messieurs, vous les équipiers et colistiers de Puteaux Ensemble, c’est vers vous que mes pensées se dirigent. Vous avez été l’âme de cette équipe. Votre différence et votre sens de l’engagement sont des gages de force et de respect envers toutes celles et tous ceux que nous entendons représenter demain. Le sort réservé à notre programme citoyen ne nous appartient pas. Les Putéoliens seuls, décideront du destin qui doit être le sien. Quelque soit le résultat de dimanche, j’ai des choses à vous dire, tant de choses à vous dire….Je me contenterai d’un immense MERCI ! J’ai essayé de vous le dire souvent, sans doute pas assez. Je me répète donc pour me soulager : vous êtes des citoyens exceptionnels et exemplaires !
Pour ma part, je n’ai pas besoin d’être convaincu. Je connais la valeur et le sens du devoir des 43 personnes de notre liste. Je ne peux qu’inviter les putéoliens à se choisir des élus intègres qui leur feront honneur et pour lesquels ils seront les comptables de l’action qu’ils mèneront durant les six prochaines années. Ce Conseil Municipal respectueux des usages républicains et représentatif d’une démocratie exemplaire est à la portée des habitants de Puteaux. Ensemble, décidons du destin de notre ville.
Dimanche 9 mars, laissez votre cœur parler !
Votez pour la liste : Puteaux Ensemble, pour une ville qui nous ressemble !
Régis Sada - Directeur de Campagne de C. Grébert
Liste Puteaux Ensemble, pour une ville qui nous ressemble !
1- Christophe Grébert, 39 ans, journaliste, rue Voltaire
2- Sylvie Cancelloni, 53 ans, créatrice d'entreprise, square Léon Blum
3- Bruno Lelièvre, 36 ans, ingénieur en électronique, rue Félix Pyat
4- Evelyne Hardy, 53 ans, directrice financière, rue des Pavillons
5- Frédéric Chevalier, 41 ans, responsable web-marketing, rue de la République
6- Nicole Berlemont, 57 ans, secrétaire de direction, allée Henri Sellier
7- Régis Sada, 31 ans, assistant personnel édition musicale, rue Hoche
8- Martine Cabanne, 49 ans, cadre d'entreprise, quai de Dion Bouton
9- Laurent Méliz, 43 ans, réalisateur, allée Henri Sellier
10- Annie Keszey, 69 ans, principal de collège retraité, rue Roque de Fillol
11- Philippe Etienne, 56 ans, chef opérateur du son, avenue Gutenberg
12- Andréa Faxel, 33 ans, mère au foyer, square Léon Blum
13- Alain Sakot, 40 ans, directeur de production, rue Paul Bert
14- Sophie Carnot, 48 ans, experte développement durable, rue Paul Lafargue
15- Bernard Caumartin, 51 ans, ingénieur, rue Félix Pyat
16- Cécile Lamarque, 33 ans, inspectrice du Ministère des Finances, rue de l’Oasis
17- Olivier Jacques (Belge), 51 ans, directeur artistique, voie des Sculpteurs
18- Christelle Baudin, 30 ans, auteur compositrice interprète, rue Paul Lafargue
19- Romain Follet, 23 ans, développeur Internet, rue de Verdun
20- Nathalie Vigot, 36 ans, commerçante, rue Arago
21- Jean-Claude Sans, 64 ans, retraité de l'Opéra de Paris, voie des Sculpteurs
22- Clémentine Méliz, 19 ans, employée, allée Henri Sellier
23- Jean-Bernard Paulet, 55 ans, trésorier d'entreprise, avenue du général de Gaulle
24- Corinne de Maindreville, 52 ans, directrice de Projets, rue Marius Jacotot
25- Philippe Le Bourbouach, 55 ans, directeur communication, rue de la République
26- Eve Albertin, 26 ans, jeune diplômée, rue Victor Hugo
27- Olivier Lévêque, 23 ans, chargé de comptes, rue Arago
28- Danielle Stephan, 66 ans, juriste retraitée, rue Louis Pouey
29- Vincent Dubois, 39 ans, ingénieur informatique, rue Louis Pouey
30- Christel Smorgrav, 32 ans, traductrice, rue des Pavillons,
31- Alphonse Proffit, 27 ans, consultant systèmes informatiques, rue de l’Oasis
32- Séverine Katona, 29 ans, employée, rue Berthelot
33- Marc Conombo, 21 ans, étudiant, jardins Boieldieu
34- Laurence Neveu, 50 ans, auteur, rue de Verdun
35- Jean-Michel Chanavas, 49 ans, cadre en entreprise, rue Victor Hugo
36- Valérie Puyal, 38 ans, assistante commerciale, rue de la République
37- Sylvain Guiraud, 36 ans, consultant en informatique, rue Charles Lorilleux
38- Marjolaine Chiriaco-Amiaud, 29 ans, enseignante-chercheuse, rue Marius Jacotot
39- Cédric Jouve, 30 ans, entrepreneur, rue Charles Chenu
40- Claudine Viard, 60 ans, enseignante en droit public, place du sud
41- Marc Hochard, 38 ans, comptable, rue Monge
42- Sophie Arnaud, 35 ans, ingénieur en télécommunication, rue Legagneux
43- Cédric Tolédano, 36 ans, actuaire-consultant, rue de Brazza
08:00 Publié dans Kyrielle Puteaux Ensemble ? | Lien permanent | Envoyer cette note
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27 février 2008
Pourquoi un point N°3 sur la campagne municipale à Puteaux ?

Depuis le lundi 25 février 2008, nous sommes entrés en campagne officielle. Celle-ci s’achèvera le samedi 8 mars à 24H00, à quelques heures de l’ouverture des bureaux de vote qui conduiront les électeurs putéoliens à décider de leur destin pour les six prochaines années.
Si nous en doutions depuis plusieurs semaines, nous avons eu la certitude d’être bel et bien rentrés en campagne. Les appareils politiques de l’UMP et du PS se sont enfin mis au travail pour offrir à la population l’étalage de leur savoir-faire en matière de communication. Nous ne sommes pas déçus, et le fait de relater les potins de campagne permet allégrement d’égayer les soirées !
La liste des 43 co-listiers de Puteaux Ensemble a été dévoilée par Christophe Grébert , nos professions de foi et nos bulletins de vote sont livrés aujourd’hui même chez le routeur (pour la mise sous pli) et nos affiches de campagne ont trouvé leur place hier soir devant tous les bureaux de vote de Puteaux. Petit à petit nous écrivons l’épilogue de notre projet 100% citoyen, devenu enfin un véritable programme pour tous les putéoliens.
Le 20 février dernier, notre première réunion publique a réuni quelques 140 personnes venues découvrir le contenu de notre programme. C’est un résultat exceptionnel, puisque c’est la première fois qu’une réunion électorale accueille autant de visiteurs. Souhaitons que notre réunion du 5 mars prochain connaisse le même succès.
De la presse écrite à la radio, en passant par la télévision, Puteaux est l’une des villes phare de ces élections municipales 2008. Le Monde, Le Parisien, Libération, BFM TV, LCI, France 3…. Les journalistes défilent les uns après les autres dans les rues de la cité pour découvrir le climat électoral d’une commune pas vraiment comme les autres. C’est vrai aussi, qu’il est rare qu’un père soit opposé à sa fille alors qu’il lui a laissé sa mairie quelques années plus tôt ! La preuve par l’image dit-on, celles du dernier conseil municipal sont assez évocatrices…..
LISTE CHARLES CECCALDI-RAYNAUD / SANS ETIQUETTE
L’ancien-Maire, Charles Ceccaldi-Raynaud, qui présente une liste indépendante, est entré clairement en campagne et ne ménage ni son temps, ni ses paroles, pour abattre la forteresse détenue actuellement par sa fille. Une communication imprimée habituelle pour celui qui a dirigé la ville pendant près de 35 ans, viens rappeler aux habitants qui auraient voulu l’oublier, que c’est à lui et non à sa fille que doivent revenir les lauriers du développement de la ville. En discutant avec les habitants on se rend rapidement compte que Charles Ceccaldi-Raynaud dispose encore de très nombreux soutiens dans la population, et par forcément que chez les plus anciens putéoliens….. Celui que l’on attend pas forcément pourrait bel et bien créer son petit effet au soir du premier tour. L’ancien Maire est en pleine forme.
LISTE JOËLLE CECCALDI-RAYNAUD / UMP
L’ex-future-Maire actuelle, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, mène une campagne à l’image de ce que l’on peut voir pour le Festival de Cannes : petits comités et lunettes noires…. Madame La Députée-Maire évite soigneusement les caméras, les journalistes et surtout de croiser ses propres administrés. Sans doute est-il difficile pour elle de répondre aux questions que certains seraient tentés de lui poser, sur sa gestion si particulière de la Ville. Pourtant , Joëlle Ceccaldi-Raynaud, n’hésite pas à inonder la ville de tracts divers et variés la présentant comme une excellente gestionnaire. Notre première magistrate se garde bien de donner le coût des dépenses engagées et sur le fait qu’elle mène une vaste politique de gaspillages à tous les niveaux. Lorsque l’on estime être un élu responsable et compétent, on évalue son bilan et l’on tire les conséquences des choses bonnes comme moins bonnes. Joëlle Ceccaldi-Raynaud devrait s’inspirer des propos tenus par un certain Nicolas Sarkozy, parfois cela peut-être utile….On s’inquiète beaucoup dans son entourage car l’on sent bien que quelque chose ne fonctionne plus très bien dans la relation avec les putéoliens.
Une campagne sans surprises ? Détrompez-vous ! La plus –belle- surprise de cette campagne ne vient pas forcément de là où l’on pourrait le penser.
Non, pour chercher un peu d’extraordinaire dans une campagne distrayante, il ne faut plus hésiter à se tourner vers l’ex-future opposition incarnée par le PS local, qui contre toute attente apporte son lot de contradictions.
LISTE STEPHANE VAZIA / PS
La logique aurait voulu qu’après 40 ans dans l’opposition, le PS de Puteaux dirige toutes ses attaques contre la famille Ceccaldi-Raynaud. Que nenni ! L’appareil socialiste se défend…. Après avoir mis plusieurs mois à accepter l’idée que Christophe Grébert présente sa candidature indépendante, le PS est passé à une véritable offensive à l’intérieur comme à l’extérieur.
Pour s’en rendre compte, il faut faire énumérer quelques étapes amusantes :
1/ L’étape de la candidature : à aucun moment la section locale n’a crue que Christophe Grébert serait en mesure de rassembler suffisamment d’énergies pour monter sa propre liste sans étiquette. Le principe d’un projet ouvert et 100% citoyen n’a attiré que du mépris.
2/ Les pressions internes : le fait que Les Verts de Puteaux aient préféré apporter leur soutien au projet Grébert est mal passé auprès des potentats locaux. Imaginez, Puteaux est l’une des rares villes où Les Verts ne s’allient pas au PS ! Donc, histoire de faire monter la pression, on dirige ses aigreurs du côté de Neuilly-sur-Seine et de Suresnes. C’est pas joli et c’est pas gentil. Il ne faut pas essayer de faire payer ses propres échecs aux copains qui ont réussi eux, à rassembler au-delà de leur camp.
3/ Les pressions extérieures : les marchés ont été l’occasion d’exprimer son dédain et son dégout aux équipiers de mon équipe. Quelques phrases prises à la volée : « tiens v’la la droite ! » ou « il ne vous manque plus que des fascistes sur votre liste » ou encore « vous verrez madame, bientôt ils iront chercher du côté du FN »….un vrai festin !
Cette période de constipation s’est estompée la semaine dernière, le premier tour arrivant à grands pas, avec désormais de grands sourires et des : « il faudra que l’on se parle bientôt » ben voyons !
4/ Les pressions écrites : celles-là sont mes préférées. Après avoir classé notre liste comme « diverse droite », normal, seule une liste étiquetée PS peut se revendiquer d’accueillir des gens VRAIMENT de gauche, nous avons eu droit à une enquête du genre Petit Rapporteur d’un personnage iconoclaste sur les six premiers candidats de notre liste. Dernier épisode en date : la remise en cause de l’impartialité journalistique de Christophe Grébert. J'ai volontairement oublié le passage sur le ralliement du MoDem début janvier, où le PS local s'est fait l'avocat des militants locaux lorsque la Fédération Départementale de ce mouvement a choisi de soutenir la liste Puteaux Ensemble ! Là aussi nous avons eu droit à un vrai festival d'inepties. La réalité est tout autre. Les accords entre sections locales du PS et du MoDem n'ont pas réussi à aboutir....
Par contre, l’UMP et Joëlle Ceccaldi-Raynaud (maire sortante), restent les grands épargnés des étourderies socialistes. Faut-il y voir un signe de connivence ? D’entente ? Ou du simple fait que l’on ne s’attaque pas directement à celle qui conduit notre ville et ses habitants dans le mur ? Sans doute les espoirs de victoire se sont envolés, donc au final, autant être en bons termes avec celle qui sera reconduite ? C’est affligeant. C’est aussi pour cela que je suis heureux d’avoir repris ma liberté. Je n’aurais pas aimé cautionner et apporter mon nom à des méthodes et des pratiques que je croyais lointaines. C’est purement politique. La politique de caniveau. Certains appellent cela de la taquinerie....d'habitude la taquinerie me fait rire....là je pleure.... J'invite le PS de Puteaux à annoncer sa prochaine fusion avec la liste de Joëlle Ceccaldi-Raynaud, ainsi les échanges d'amabilités auront le mérite de ne destabiliser personne. Il faut rester droit et franc jusqu'au bout.
Puisque la nervosité et l'angoisse ont envahi les dirigeants de la section du PS de Puteaux, il est désormais nécessaire de siffler la fin de la récréation, de leur demander de retrouver un peu de calme et de sérénité et de souhaiter qu'ils concentrent leurs attaques vers la famille Ceccaldi-Raynaud qui demeure le seul danger pour le futur de notre ville et de ses habitants. Le temps des règlements de compte n'est pas encore venu, et j'attend avec une certaine impatience ce soir du 9 mars, où les responsables de la liste PS se rendront alors compte que la liste Puteaux Ensemble demeure la seule alternative politique pour Puteaux. A ce moment là, il faudra sans doute baisser d'un ton, ranger son arrogance au placard et penser à l'avenir.
Dans tous les cas, il faudra un peu plus que quelques coups tordus, que quelques pratiques mafieuses "de gauche" ou que quelques propos acidulés, pour nous faire renoncer à nos convictions, au travail de notre équipe et à la formidable leçon de démocratie que celle-ci a donné à ces appareils vieillissants et à l'odeur douceâtre du formol qui les embaument. Non, nous ne baisserons pas les yeux devant la médiocrité et la bassesse. Si le PS local a besoin d'une leçon de correction pour retrouver ses esprits, il en bénéficiera pour son bien.
Un oubli ? Vous voulez parler sans doute des programmes respectifs ! Vous faites fausse route, cela n’intéresse personne et certainement pas ces fameux appareils politiques qui comptent déjà le nombre de places qu’ils auront au lendemain du second tour.
Vous l’aurez compris, plus que jamais, ce premier tour s’annonce comme spectaculaire. Il faut être devin pour savoir quel sort nous réserve les putéoliens. Ils trancheront puisqu’ils connaissent désormais tous les acteurs et les programmes des uns et des autres.
Cette campagne est épuisante mais enrichissante. Les équipiers de Puteaux Ensemble sont mobilisés et heureux du travail qu’ils ont accompli jusqu’ici. Pour ma part, je suis fier de diriger une équipe soudée, ouverte et qui reste concentrée sur les solutions à apporter à nos concitoyens. L'accueil est chaleureux et les putéoliens sont visiblement satisfaits -et parfois même impressionnés- des qualités et des compétences réunies autour de Christophe Grébert.
Notre aventure n'est pas encore terminée, car la route est longue jusqu’au 16 mars.
Régis Sada
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22 janvier 2008
Pourquoi à Puteaux une force se lève ?
« Autour de moi, mieux que des partis : des hommes et des femmes de tous horizons, chefs d’entreprises ou d’établissements scolaires, cadres, spécialistes divers, représentants d’associations, commerçants… Au total, une équipe représentative de la diversité de la ville et de ses quartiers qui, au travail depuis un an, a acquis une véritable expertise locale et est capable dès aujourd’hui de rendre sa fierté à Puteaux ! »
Christophe Grébert
A Lire et à commenter sur http://www.puteauxensemble.com
Notre projet citoyen sur http://www.puteaux.org
Le blog de Christophe Grébert sur http://www.monputeaux.com
Les élections municipales auront lieu les 9 et 16 mars 2008.
Puteaux Ensemble, pour une ville qui nous ressemble....
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11 janvier 2008
Pourquoi la liste citoyenne « Puteaux Ensemble » présente ses vœux aux putéoliens ?
2008 s’annonce comme une année clé pour lancer notre commune sur la voie de l’Excellence.
C’est par l’engagement de tous les habitants que nous construirons une ville plus belle, mieux gérée et plus démocratique...
Christophe Grébert et toute son équipe de campagne, vous présente leurs meilleurs vœux de bonne et heureuse année.
Le 21 juin 2007, nous avons ouvert le blog www.puteaux.org pour permettre à chaque habitant de participer à l’élaboration d’un projet utile et concret pour notre commune : le projet des citoyens putéoliens pour tous les putéoliens.
Entre septembre et décembre, nous vous avons tenu informé de l’évolution de ce projet à travers les « Lettres aux Putéoliens » distribuées dans votre boîte aux lettres et sur les marchés.
Des putéoliens, des femmes, des hommes, de simples citoyens comme vous, ont choisi de rejoindre notre équipe de campagne et de participer activement à ce projet collaboratif.
Forts de ce mouvement citoyen, de ces multiples rencontres, de vos témoignages et du bon sens mis en action dans les textes publiés, « Puteaux Ensemble » dresse aujourd’hui son tout premier bilan :
www.puteaux.org c’est une centaine de contributions mises en ligne sur tous les sujets (le logement, les écoles, le cadre de vie, la sécurité, l’environnement, etc) et plus de 50.000 visiteurs en 6 mois !
L’équipe de « Puteaux Ensemble » vous a distribué 50.000 « Lettres aux Putéoliens » !
Nous avons pris l’engagement de concentrer notre discours sur le principe de la proposition. Cet engagement sera tenu dans quelques semaines lorsque la synthèse de toutes les contributions donnera naissance au : PROJET DES CITOYENS PUTEOLIENS.
Les souhaits des habitants s’expriment vers l’envie de voir Puteaux relever les grands défis de la modernité. Ces défis passent par une ville plus belle et plus démocratique, plus vivante et plus humaine, gérée avec justesse et générosité, une ville ouverte sur le monde.
La future majorité municipale de Puteaux devra concentrer ses efforts au bien-être de ses habitants en leur offrant un cadre de vie plus harmonieux et plus respectueux de l’environnement, en rendant à la ville son histoire architecturale et patrimoniale, renforçant également l’identité de tous ses quartiers.
Elle devra aussi redessiner une nouvelle forme de démocratie municipale. Une démocratie où les élus s’engagent à respecter le mandat qui leur est confié et rendent des comptes. Une démocratie où les habitants deviennent les décideurs dans de nouveaux espaces qui y sont dédiés. Une démocratie où chacun dispose de droits et a aussi des devoirs.
Elle devra toujours assurer ses habitants d’une gestion financière juste, saine et cohérente. Une gestion où chaque euro dépensé l’est dans un projet concerté. Une gestion qui donne à tous les Putéoliens les moyens de vivre, de grandir, de découvrir et de partager.
Elle devra enfin assurer un rayonnement de notre commune dans le département et la région pour préparer les chantiers de demain. Si le quartier d’affaires de La Défense constitue une vitrine précieuse pour notre ville, Puteaux doit s’ouvrir sur le Grand Paris et sur le monde.
Chaque jour un peu plus, les citoyens imaginent une ville plus belle, une ville à vivre…. Les 9 et 16 mars prochains, ENSEMBLE, NOUS CONSTRUIRONS UNE VILLE QUI NOUS RESSEMBLE !
A LIRE SUR : Puteaux Ensemble
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