16 mai 2012

Pourquoi l'élégance des rois fainéants ?

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François Hollande n’aura bénéficié d’aucun état de grâce. Pas même le jour de son investiture officielle ! En ce jour si particulier, nous étions en droit d’attendre un consensus général et un moment rare de concorde nationale. Nous en serons pour nos frais.

Le nouveau Chef de l’Etat est accusé d’avoir manqué d’élégance envers son prédécesseur Nicolas Sarkozy. Manque d’élégance dans ses gestes pour ne pas avoir attendu que sa voiture quitte le Palais de l’Elysée. Manque d’élégance dans ses paroles en se contentant de lui souhaiter le meilleur pour sa future vie sans faire référence à son travail quinquennal.

J’avoue me délecter de ces complaintes émises par cette sommité de pleureuses grecques qui retrouvent le sens véritable du mot élégance.

Un nouveau président se doit de rendre hommage au travail de ses prédécesseurs. François Hollande n’a pas fait exception dans son discours d’investiture en soulignant certaines points qui ont pu nous faire défaut pendant cinq ans :

« La première condition de la confiance retrouvée, c'est l'unité de la Nation. Nos différences ne doivent pas devenir des divisions. Nos diversités des discordes. Le pays a besoin d'apaisement, de réconciliation, de rassemblement. C'est le rôle du président de la République d'y contribuer. Faire vivre ensemble tous les Français sans distinction, autour des mêmes valeurs, celles de la République. Tel est mon impérieux devoir. Quel que soit notre âge, quelles que soient nos convictions, où que nous vivions –en métropole ou dans les Outre mers- dans nos villes comme dans nos quartiers et nos territoires ruraux, nous sommes la France. Une France non pas dressée contre une autre, mais une France réunie dans une même communauté de destin ».

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En son temps, Nicolas Sarkozy avait parlé de mettre un terme définitif au règne des « rois fainéants comme on en a connu ». A chacun son histoire…

Le dithyrambique Député-maire du Raincy, Eric Raoult, qui exprimait sa nostalgie en détournant le titre d’une chanson de Johnny Hallyday et en proclamant qu’à l’UMP : « Nous avons tous quelque chose de Sarkozy ! ».

Visiblement hier, le président Hollande en a décidé autrement. Tout comme le Peuple français le 6 mai dernier.

A la manière de Coluche : « Sois fainéant, tu vivras content » !

19 mars 2012

Pourquoi la querelle mémorielle ?

 

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50 ans après la signature des Accords d'Evian qui ont mis fin à la guerre d'Algérie et acté son indépendance, la plaie a toujours autant de mal à cicatriser. 50 ans après, les consciences sont toujours taraudées et l'encre des livres d'histoire a du mal sécher.

France 2 diffusait la semaine dernière un documentaire remarquable retraçant les anciens « événements survenus en Algérie » décrits depuis comme le simple récit de la « Guerre d'Algérie ». Le mot de remarquable n'est pas usurpé. C'est sans doute la première fois où ce douloureux moment d'Histoire est raconté de manière linéaire sans rien omettre de la réalité.

Au-delà du débat sur la fixation d'une date de commémoration commune pour les morts et les anciens combattants de ce conflit, en plein cœur de la campagne présidentielle, le souvenir resurgit en plaçant les candidats en fâcheuse posture. Beaucoup l'écarte, d'autres le survole quant les derniers le renie tout simplement.

La France aime l'Histoire. Aime son Histoire. Surtout quant elle est noble, quant elle vieille et qu'elle la place en position dominante. La France déteste l'Histoire. Déteste son Histoire. Surtout quant elle trouble, quant elle est trop récente et qu'elle la place dans une position de faiblesse.

De la même manière que notre pays aime à se rappeler l'épopée de ses Rois qui le valorise tout en majesté, celui-ci a mis du temps à s'amender des égarements de certains dans la collaboration honteuse dont ils se sont rendus coupables lors de la seconde guerre mondiale. Tant qu'il y a des survivants pour témoigner, il n'est jamais évident de trouver les seuls éléments qui permettent de se glorifier.

A la différence d'autres territoires qu'elle avait colonisé ou sur lesquels elle avait assuré un simple protectorat, l'Algérie était considérée comme une extension de la Métropole séparée par la Méditerranée. Des départements d'Outre-Mer à portée de rames. Des départements qui ont mêlées en un siècle population native et populations installées. Des populations installées qui ont fini par devenir natives elles-mêmes.

Une fois l'indépendance décidée, la France n'a pas su (ou n'a pas voulu) gérer les regrets, l'amertume, les peurs et le ressenti de ces mêmes populations. Elle a préféré se retirer par la petite porte en espérant que chacune finirait par y trouver son compte. C'est sans doute l'erreur magistrale commise par la France. Car une mémoire mutilée ou soigneusement oubliée ne trouve jamais le repos, ne trouve jamais la paix.

Les générations d'aujourd'hui ne peuvent pas être tenues pour responsables des erreurs de leurs aînés. Elles ne sont que les dépositaires d'une Histoire léguée. Il leur appartient en revanche de trouver les justes définitions permettant à tous, de retrouver une trace de cette dignité trop longtemps piétinée.

A la manière de Jean Guitton : « La mémoire la plus profonde est une mémoire de toute notre destinée ».

 

30 janvier 2012

Pourquoi Mein Kampf plane à nouveau sur l’Europe ?

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« Verba volant scripta manent » : les paroles s’envolent, les écrits restent. Nous avions cru Adolf Hitler, Führer de l’Allemagne Nazie, mort suicidé le 30 avril 1945 dans les ruines fumantes de sa Chancellerie à Berlin. Sa dépouille est demeurée introuvable pour le monde.

« Mein Kampf » livre-recueil de l’idéologie nazie, responsable de plus de 60 millions de morts au lendemain de la seconde guerre mondiale, revient hanter l’Europe soixante ans après. Et si finalement Adolf Hitler n’était pas mort ?

C’est du moins la question à laquelle nous sommes contraints de répondre, dèlors que ses écrits tomberont dans le domaine public le 1er janvier 2016 et, au moment où le Land de Bavière –détenteur des droits- éprouve les pires difficultés à étouffer la diffusion de ces derniers en repoussant les arguments des défenseurs de la liberté d’expression.

Terriblement surprenante en effet, cette position qui veut que l’on puisse lire ou acquérir Mein Kampf dans sa version originale (NDRL : de l’époque) et, dans le même temps, empêcher toute réédition sans que celle-ci soit assortie d’une notice ou d’un texte faisant référence aux atrocités commises au nom de l’idéologie nazie prônée par Adolf Hitler et clairement explicitées dans son livre.

Si la France a adopté la même philosophie sur ce brûlot, elle laisse la consultation des tomes I et II disponible sans restriction sur des sites étrangers via internet. Le livre traduit en français tombera dans le domaine public en 2054, ce qui lui laisse encore le temps nécessaire pour modifier sa propre législation sur le sujet.

Près de 70 ans après la fin d’une guerre terriblement meurtrière, et tenant compte de l’évolution des sociétés qui ont directement été concernées par celle-ci, comment justifier d’une protection aussi rapprochée entourant ces écrits ? Ces mêmes sociétés, démocratiques depuis si longtemps, n’ont-elles pas été capables d’instruire et d’informer suffisamment leurs opinions publiques pour avoir besoin de les préserver des inepties contenues dans Mein Kampf ?

Visiblement non, ou du moins en surface… Car si l’on se réfère à l’article du psychosociologue Alexandre Dorna : la crise financière, la défiance des peuples envers leurs élites ou la perte de repères sociaux et familiaux, fragilisent les populations qui encensent le besoin de liberté tout en recherchant une figure ou une pensée derrière laquelle se ranger. De là à l’endoctrinement, il n’y a qu’un pas. Pour s’en convaincre, il suffit de constater avec quelle rapidité les idées défendues par le Front National ont imprégné la société française.

Marc Ferro, historien de référence, ne dit pas autre chose en appelant nos démocraties à rester vigilantes face à la diffusion d’écrits violents, accusateurs et profondément monstrueux par les théories qui y sont décrites. Il invite à ne pas laisser d’espace vital aux fanatiques, à toutes les formes de fanatisme. Pour lui comme pour beaucoup d’autres, tout autoriser au nom de la sacro-sainte liberté d’expression est un appel non dissimulé au suicide collectif de notre conscience et de notre devoir de mémoire face aux atrocités perpétrées.

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La transmission orale de celles et ceux qui ont vécu cette période ou subi cette rage de destruction, les livres de témoignages ou d’explication, les émissions ou documentaires consacrés au sujet, les commémorations, les musées, tout cet ensemble construit et érigé en barrière contre Hitler, le nazisme et la barbarie dont ils ont été les auteurs, n’auront pas suffi aux hommes d’aujourd’hui (pourtant mieux informés) de se prémunir contre ce cancer de l’Humanité.

Partant de ce constat, il demeure très difficile de considérer Mein Kampf comme une littérature ordinaire. Une explication de texte ou un accompagnement historique apparait donc indispensable.

Oui, l’Homme moderne doit user de la liberté, de toutes ses libertés. Mais l’Homme moderne doit aussi consentir à voir certaines de ses libertés amoindries du moment où il n’est pas en mesure de contrôler ses propres pulsions et donc, de chasser l’ensemble de ses vieux démons.

L’Homme est capable du meilleur comme du pire. Ce pire, l’Homme a été capable de l’exercer et de le retourner contre d’autres hommes. A ce titre, il convient de le préserver en ayant le courage de le protéger contre son gré.

A la manière de Voltaire : « Et qui pardonne au crime en devient complice ».

13 août 2011

Pourquoi le mur de Berlin ?

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HISTOIRE DU MUR DE BERLIN

18 février 2011

Pourquoi l’éphémère Union Franco-Britannique ?

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L’Histoire ne retient que les faits marquants. Elle abandonne trop souvent quelques anecdotes peu connues au rayon poussiéreux de l’éphémère en oubliant que certaines d’entre-elles auraient pu la transformer en une tout autre réalité.

Le 16 juin 1940, alors que les armées françaises reculent devant la percée des troupes du IIIème Reich, l’histoire de la France et du Royaume-Uni aurait pu basculer et se fondre dans un destin commun. Ce jour-là, Jean Monnet père fondateur de l’Union Européenne- et Winston Churchill –Premier Ministre britannique- soumettent leur projet d’Union Franco-Britannique (Anglo-French Unity) au Gouvernement français par l’entremise d’un Général De Gaulle médusé.

« Les deux gouvernements déclarent que la France et la Grande-Bretagne ne sont plus désormais deux nations, mais une Union franco-britannique.

La Constitution de l'Union instituera des organes communs, pour la défense et la direction de la politique extérieure.

Chaque citoyen français jouira immédiatement de la nationalité britannique, chaque sujet anglais deviendra citoyen français. »

Si ce projet n’était pas un projet sérieux sur le long terme comme le souligne De Gaulle dans ses Mémoires de Guerres, ce dernier n’envisageait probablement pas la possibilité d’un mariage –même de circonstance- entre le Président Albert Lebrun et la Reine Elizabeth II !

Si au contraire ce projet avait vu le jour, nous serions peut-être encore à ce jour des citoyens franco-britanniques qui entonnent tour à tour notre sacro-sainte Marseillaise complétée par le non moins fameux God Save the Queen si chers aux anglais... Fort heureusement la fonte de la gastronomie française à celle de nos amis britanniques n’était pas prévue dans cet accord !

Petit rappel historique et humoristique qui scelle à jamais le curieux mélange de haine et d’affection qui lie la France au Royaume-Uni. Ils s’observent, ils s’aiment mais se détestent cordialement ! I’m chocking Sir !

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Qu’on le veuille ou non, l’Histoire est un éternel recommencement. Si l’Union Franco-Britannique de l’époque n’a pas vécue assez longtemps pour marquer les esprits, cette union s’est tout de même réalisée 50 ans après. Depuis le 6 mai 1994, la France est bel et bien unie au Royaume-Uni non par la grâce de Sa Majesté la Reine, mais par celle du Tunnel sous la Manche !

Consultez le site de la Monarchie Britannique et de l’Elysée.

Consultez les Archives Nationales Françaises et Britanniques.

A la manière de Georges Feydeau : « N'est-elle pas plus morale, l'union libre de deux amants qui s'aiment, que l'union légitime de deux êtres sans amour ? »

19 novembre 2010

Pourquoi De Gaulle a tari l’Histoire de France ?

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Cuba ne connait que Fidel Castro, l’ex-URSS ne tremble que dans le souvenir de Joseph Staline, la Chine pleure encore son Mao et les américains se réfèrent de toute éternité aux Pères fondateurs de leur Nation. Nous, en France, nous avons le Général De Gaulle !

Loin de moi l’idée de retirer au Général son rôle éminent lors de la Seconde Guerre mondiale, ses mérites déterminants dans la Libération de la France et la restauration de l’indépendance de notre pays, ou bien encore son empreinte de premier président de la République élu au suffrage universel. Non, il s’agit simplement de m’étonner de la véritable hégémonie qui est la sienne dans le traitement de récits historiques à la télévision ou dans la presse.

Certains viendront me dire que nous avons fêté le 9 novembre dernier le 40ème anniversaire de sa disparition dans sa célèbre demeure de « La Boisserie » à Colombey-les-Deux-Eglises, est qu’à ce titre il est logique que cela soit relaté par les médias. J’en conviens. Toutefois, je ferai remarquer à mes interlocuteurs que les 8 mai et autres 18 juin reviennent chaque année nous saluer, tout comme les références permanentes à Mai 1968 ou à l’indépendance de l’Algérie qui ne manquent jamais une occasion de venir nous hanter. Pour tous ces évènements : le Général était là !

Je rends à De Gaulle, véritable « César » de notre Histoire, ce qui lui appartient. Mais comme beaucoup de français de ma génération (NDRL : fans de Dorothée et de Capitaine Flam), je ne suis pas opposé non plus à ce que l’on vienne me conter plus régulièrement : les intrigues de la Cour de France restant entendu que les Rois ne nous ont pas fait défaut, la Révolution française qui marque la fin de la royauté au profit de la République, l’héritage légué par un certain Napoléon Bonaparte ou la râpeuse IIIème République qui donna naissance à notre Laïcité si chérie. 

Nous qui ne manquons jamais une occasion de jeter à la face du monde la richesse de notre patrimoine et de notre Histoire, il est grand temps de la faire partager à nos propres compatriotes ! De Gaulle a marqué son temps, mais son nom ne peut constituer le seul marqueur de notre héritage commun. D’autres femmes et hommes ont façonné à leur manière le visage de la France, et ils doivent chacun retrouver la place qui leur appartient.

De Gaulle a aimé la France, la France lui a rendu cet amour. Toutes les bonnes choses doivent avoir une fin. Aussi, c’est avec mon plus profond respect que je dis : Reposez en paix mon Général !

A la manière de Sir Winston Churchill : « un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre ».          

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22 octobre 2010

Pourquoi la nuit noire ?

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La France a la chance de disposer d’une Histoire aussi riche que variée qui, jusqu’à la fin du XIXème siècle, transporte ses lecteurs au gré des destins royaux, de la contestation révolutionnaire ou des conquêtes Napoléoniennes

L’Histoire de France de la première moitié du XXème siècle est sans doute moins flamboyante mais pas moins inintéressante puisqu’elle regroupe des évènements forts de sens comme l’avènement de la loi sur la Laïcité, la périlleuse montée du fascisme ou les deux grands conflits mondiaux aux pertes humaines considérables.

Mais à partir de 1950, les français commencent à souffrir de trous de mémoire, en tentant de passer outre ou oublier volontairement certains passages qui n’ont à ce jour, toujours pas trouvé d’épilogue heureux et à défaut définitif.

Au rayon des souvenirs douloureux, la sortie récente du film Hors-la-loi de Rachid Bouchareb ou la diffusion dimanche 17 octobre du téléfilm Nuit Noire de Alain Tasma, viennent rappeler aux français que le litige qui existe entre la France et l’Algérie n’est toujours pas soldé à quelques mois de la célébration du cinquantième anniversaire de l’Indépendance prononcée le 5 juillet 1962.

Cette fameuse Nuit Noire relatée par Alain Tasma m’a troublé. S’il faut toujours faire la part des choses entre la fiction et la réalité, nous sommes contraints d’accepter le principe que certains faits relatés, certains mots prononcés, ne sortent pas toujours de l’imagination des scénaristes.

Des populations ont été fichées. Des populations ont été parquées dans des camps. Non, je ne parle des juifs dans les années 1940, je parle de français, de français d’Algérie à qui l’ont collé souvent l’étiquette de terroriste potentiel avant d’accoler celle de musulman. C’était hier, en 1961.

Les noms fleuris d’alors « sales arabes », « crouilles » ou autres « bougnoules » n’ont pas disparu. Considérés souvent comme des vassaux par une frange de la population ou des forces de Police, insinuations douteuses, humiliations et insultes étaient une norme du quotidien. Désormais punies par la justice, certaines d’entres-elles ont encore la dent dure et les clichés demeurent.

C’était en 1961 et pourtant certaines scènes rappellent des évènements récents. Nos générations n’ont pas à payer pour les erreurs passées, mais elles ne doivent pas les entretenir sans résoudre les maux qui en sont à l’origine. 

En regardant la Nuit Noire d’Alain Tasma, j’ai compris que la guerre d’un jour dure toujours. La Guerre d’Algérie n’est pas finie puisque les générations qui ont suivies en payent encore le prix aujourd’hui. La Nuit Noire d’Alain Tasma où une partie de l’Histoire de France qui n’a toujours pas trouvé le nom de ses véritables héros.

C’est vrai qu’avec un Maurice Papon en tête de gondole de l’époque, la fabrique des héros s’est quelque peu enrayée… Pourtant, 50 ans après, avec une société si métissée et des esprits nettement plus développés, ne sommes-nous pas devenus assez mâtures pour trouver le chemin définitif de l’entente cordiale ? 

A la manière d’Aristide Briand : « Pour faire la paix, il faut être deux : soi-même et le voisin d'en face ».

06 août 2010

Pourquoi aimer l’Histoire des religions ?

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« Celui qui veut assassiner un Peuple, détruira son âme, profanera ses croyances, ses religions, niera sa culture et son Histoire »

 

Jean-Marie Adiaffi