28 avril 2012
Pourquoi la main du Peuple ?
Habituel faiseur de roi des scrutins, l’électorat centriste fédéré par François Bayrou s’est fait griller la priorité lors du 1er tour des présidentielles. Ses 9 % de voix représentent à peine la moitié de celles qu’a recueillie Marine Le Pen pour le Front National. Dès lors, les camps de Nicolas Sarkozy et de François Hollande fourbissent leurs armes chacun de leur côté pour tenter de séduire cette poule aux voix d’or censée confirmer l’un ou porter l’autre vers la présidence de la République.
Beaucoup auront noté une profonde fébrilité dans les deux camps. Un écart de 3% en faveur de François Hollande l’aurait quasiment assuré d’une élection au second tour. Mais les français –toujours très joueurs- n’ont placé Nicolas Sarkozy qu’à 1,5 point derrière celui-ci et une vague bleue Marine de plus de 18% a déferlé sur la France. Les cartes sont totalement redistribuées et l’issue du scrutin demeure totalement incertaine.
Au petit jeu des reports de voix, certains se lancent dans de savants calculs. Les théories ne manquent pas et ainsi, les voix qui se sont portées sur Marine Le Pen et François Bayrou devraient logiquement s’additionner à celles de Nicolas Sarkozy au second tour, sauf que… Sauf que les français sont fâchés de longue date avec l’arithmétique et que l’équation paraît beaucoup plus complexe qu’elle n’y parait.
Avec François Bayrou comme arbitre de second tour, les arguments auraient été beaucoup plus simples car les attentes de son électorat sont bien identifiées. Mais avec Marine Le Pen en souveraine courtisée, les deux camps sont contraints à une danse du ventre version décryptage du message adressé !
Il y a 15 ou 20 ans de là, un vote FN était catalogué simplement raciste. En 2012, la mode est définie comme représentative de la colère. Dans son discours, François Hollande mise sur le statuquo quant Nicolas Sarkozy trouve désormais une profonde compatibilité entre le Front National et la République.
La vérité est ailleurs : au PS comme à l’UMP les Spin Doctors des candidats sont dans les choux ! Ils sont incapables de déterminer de quel côté va tomber la pomme… Le résultat sera donné le 6 mai prochain. Ce résultat, cette seule vérité, est désormais dans la main du Peuple.
A la manière d’Aristote : « La main est l’instrument des instruments ».
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14 mars 2012
Pourquoi la bourde présidentielle ?

Il y a quelques jours à peine, j’évoquais la question de la fonction même du Chef de l’Etat au moment où les candidats en lice pour l’élection présidentielle semblent l’avoir parfaitement occulté.
Au lendemain du discours de Nicolas Sarkozy à Villepinte et, de la probable riposte de son principal rival François Hollande en meeting ce soir à Marseille, certains commentateurs de notre vie politique s’interrogent aujourd’hui sur la place que doit tenir le premier des français.
Selon certains, Nicolas Sarkozy a commis l’année même de son élection, une erreur impardonnable aux yeux des français. Ils prêtent même à François Hollande -si celui-ci est élu le 6 mai prochain- l’intention de reproduire cette même erreur fondamentale ! Mais de quelle erreur s’agit-il ?
Mes chers lecteurs : cette erreur fatale, cette tare immonde, c’est d’être ou de devenir un Président proche des français !
L’analyse de ces spécialistes insiste sur le fait que l’esprit de la Vème République selon Charles De Gaulle était respecté du temps des « rois fainéants » si décriés par Nicolas Sarkozy en 2007. A ce titre, le Président doit demeurer la figure majeure de l’exécutif, tout en tenant le rang qui est le sien à savoir, au-dessus de tout…et particulièrement des français eux-mêmes !
Faut-il s’étonner d’un tel constat ou au contraire disposer d’un début d’explication du profond rejet que peut susciter le « style Sarkozy » depuis son instauration à l’Elysée ? Un Président présent sur tous les fronts, qui mêle intérêts nationaux et étrangers, qui mélange les genres et qui ne se place pas au-dessus des partis en considérant le Château comme une annexe de son propre parti, est semble-t-il un Président qui dévalorise la fonction qui doit être la sienne.
Ce raisonnement global donne un écho particulier à la proposition de François Bayrou sur un référendum de moralisation de la vie politique. Injustement passée sous silence par les médias, le projet défendu par le président du MoDem n’offrirait pourtant rien de moins qu’une présidence forte et un Parlement qui ne serait plus une simple chambre d’enregistrement.
Oui mais voilà, pour retrouver cette France qui assume ses fondamentaux et qui préfère se doter d’un Chef d’Etat plutôt que d’un chef de clan, il convient de savoir si notre Loi fondamentale est encore adaptée (ou adaptable) à l’ère vers laquelle nous souhaitons entrer.
Tous les présidents qui ont succédé à Charles De Gaulle ont apporté leur touche personnelle à notre Constitution sans jamais oser franchir le pas de la réécrire. A croire que l’idée de passer de la Vème à la VIème serait un crime de lèse majesté républicaine !
Assez de tergiversations ! Assez de vaines palabres ! Assez de micro-modifications ! Un peu d’audace et de courage que diable ! Modernisons rapidement notre sacro-sainte République !
A la manière de Marcel Proust : « L’audace réussit à ceux qui savent profiter des occasions ».
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22 février 2012
Pourquoi le cinquième pouvoir ?

Lors de la campagne présidentielle de 2007, la communication politique n’avait pas encore intégrée l’art et la manière d’exploiter le nouveau support internet. Dans son ouvrage, Thierry Crouzet, blogeur très connu sur la toile, parlait déjà du cinquième pouvoir.
De la même manière qu’en 1995 les Guignols de Canal + avaient boosté la campagne de Jacques Chirac et, qu’en 2007 la militante SégoSphère avait amoindrie la défaite annoncée de Ségolène Royal, internet permettra t-il d’emporter la décision d’un côté comme d’un autre ?
Convaincu que le vote par internet ne sera jamais un rempart contre l’abstention, je prédis toutefois un sombre avenir au candidat qui viendrait à négliger sa communication virtuelle ! Si internet ne vaut pas vote, il se présente désormais comme un média d’influence incontestable. L’outil internet est un atout essentiel en termes de mobilisation militante, il permet en outre de relayer et d’amplifier la parole politique. Internet demeure sans doute le seul support médiatique où l’égalité de « traitement » entre tous les candidats est une réalité.
Conforté par ma propre expérience à l’échelon local putéolien lors des dernières élections municipales de 2008, je ne doute pas qu’internet présente certaines vertus communicatives. Un lieu ouvert, un espace d’échanges et de confrontations d’idées, qui révèle parfois certaines surprises dans les urnes.
L’éducation politique des plus jeunes qui jadis, était scellée au sein de la cellule familiale, se trouve aujourd’hui transportée sur la toile. L’accès aux sources d’informations, aux réseaux sociaux et aux divers forums consacrés à la politique, ne sont pas étrangers à cette évolution. Toutefois, cette nouvelle éducation politique n’exonère en rien les candidats de travailler leurs argumentaires, de détailler leurs propositions et de ne pas tenter de modifier leur image personnelle pour paraitre plus jeune ! Seuls un habillage soigné et le choix des thématiques s’adressant à tous les publics trouveront l’écho escompté.
Cinquième pouvoir ou pas, média d’influence ou pas, internet ne devra pas se contenter d’ouvrir les esprits à la politique. Il devra, comme pour la télévision ou la radio, trouver la formule miracle pour conduire massivement les électeurs aux portes des bureaux de vote !
A la manière de Valentin Lacambre : « Le peuple n’a jamais eu autant de pouvoir que sur Internet ».
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15 février 2012
Pourquoi l’anachronisme de l’austérité ?

Quel observateur vigilant de l’actualité n’a jamais entendu prononcer le mot d’austérité ? En s’amusant à rechercher sa définition, ce même observateur y trouvera deux significations éloquentes.
La première définie le caractère de quelqu’un ou de quelque chose qui est austère, sévère ou rigoriste, poussant l’imagerie à l’âpreté de la vie monacale !
La seconde est bien plus surprenante lorsqu’elle fait référence à une politique économique visant à une réduction des déficits et à une maitrise des dépenses contribuant à retrouver un juste équilibre.
Une fois ceci évoqué, où se cache donc cet hypothétique anachronisme de l’austérité ?
Sans doute par le fait d’être surpris que l’on puisse trouver à redire sur une volonté –ou une nécessité- de bien gérer et de contrôler les dérapages jugés superflus. En somme, de refuser de dépenser de l’argent que nous ne sommes pas censés avoir. En somme, de disposer de dirigeants capables de renoncer à une forme avancée de gaudriole économique.
L’anachronisme est poussé également dans le choix de nos dirigeants. Ainsi, au nom du sérieux et de la nécessité de rigueur, un président de la République plus mûr dans ses propos et plus mâture dans la gestion qu’il entend donner à ses affaires, aura beaucoup plus de chances de se faire entendre qu’un jeunot souvent maladroit et toujours trop progressiste dans ses propositions.
Enfin, l’austérité (ou rigorisme économique) qui se veut pourtant salvatrice de la bonne gestion d’un Etat, trouve rarement un écho favorable auprès des Peuples qui y sont contraints et soumis. Vous ne trouverez aucun grec qui vous dira le contraire ! Le premier qui dit AUSTERITE ! dans une rue d’Athènes risque fort de se faire tailler de sérieuses croupières…
L’austérité est toujours dictée par le bon sens. L’austérité est nécessaire lorsqu’elle n’est pas imposée au détriment de ceux qui la subissent. L’austérité est une vertu disparue, les hommes l’ayant travestie sur l’autel de leur propre incompétence.
A la manière de Georges Marchais : « L’austérité vise par certaines mesures à avancer l’âge de la mort ».
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27 janvier 2012
Pourquoi l'année de François le français ?

Adieu Lucas, Mathis, Nathan et autre Mathéo ! A ceux qui sont en perpétuelle recherche du prénom de leur future progéniture pourraient bien être déçus s'ils s'attardent trop sur le classement annuel des prénoms les plus populaires. Foi d'auvergnat c'est juré : 2012 sera l'année de François le français !
N'y voyait aucune malice de ma part, je ne prône pas un quelconque retour vers le passé et donc, vers les vieux prénoms qui ont couvert des générations de bébés nés mâles ou bien nés. Non, mon François à moi, vous l'aurez compris, c'est je l'espère, le prénom que portera le prochain président de la République !
Prochain oui, mais lequel ? Au détour d'un échange -aussi rapide que fugace- avec l'une de mes connaissance très affirmée sur le sujet, je fut interpellé par cette parole de vérité. Dans quelques semaines, il nous faudra choisir le François préféré de tous les français. Si un seul signe ne nous suffira pas, il faut bien l'avouer, entre François le corrèzien et François le béarnais, la bataille des suffrages est déjà engagée et il nous faudra bien trancher.
Point de nécessité d'user d'une littérature trop avancée pour reconnaître que ces deux chères têtes blondes surprennent par le ton donné de leurs campagnes tout justes amorcées. François le corrèzien a rempli son Bourget quant François le béarnais a surpris son monde à Dunkerque. L'un et l'autre se tiennent désormais par la barbichette et s'attirent mutuellement comme deux aimants.

L'un est issu de primaires réussies quant l'autre n'a jamais cessé de se porter candidat. Points communs entre les deux : ils exaspèrent, sont convoités ou sont bruyamment brocardés. Qui de François Hollande ou de François Bayrou remportera la mise ? Bien malin celui qui pourra prédire l'issue d'un scrutin voulu incertain.
Mais de toute évidence, il ne faut point en douter, le François vainqueur ou pas, sera dans tous les cas François le français ! Une élection n'est jamais gagnée d'avance...
A la manière de Napoléon Bonaparte : « La France, c'est le français quand il est bien écrit ».
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23 mars 2011
Pourquoi une question facile amène une réponse facile ?

Magie ou hasard du suffrage universel, le premier tour des élections cantonales a réservé quelques surprises.
Dimanche 27 mars 2011, certains électeurs devront se prononcer sur des duels non souhaités ou inédits sonnant parfois comme un choix cornélien.
Lorsqu’il s’agit d’un duel traditionnel entre un candidat de droite et un candidat de gauche, le choix ne pose aucun problème ni aux électeurs, ni aux partis politiques. A question facile, réponse facile !
A l’inverse, lorsqu’un duel oppose un candidat du Front National à un autre de droite ou de gauche, certains responsables politiques semblent douter de la forme à donner à leur consigne de vote. Pourtant, à question facile, réponse facile !
Dans mon canton de Puteaux, le candidat de l’UMP sera opposé à celui du MoDem. Selon si l’on est de droite ou de gauche, une question facile devrait amener une réponse facile ! Oui mais, à Puteaux rien n’est jamais aussi évident et les deux protagonistes en liste ne sont point d’une innocence virginale. Pourtant, à Puteaux comme ailleurs, une question facile amène une réponse facile.
Il ne faut pas douter, comme par habitude, que le Peuple dans sa très grande sagesse saura déterminer au mieux ce qui sied à ses propres intérêts.
A toutes celles et tous ceux qui hésitent :
A la manière de Pablo Picasso : « je ne cherche pas, je trouve ! ».
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05 janvier 2010
Pourquoi la Conférence des Grandes Ecoles réfute l’égalité des chances ?

Pour une nouvelle, c'est une mauvaise nouvelle ! Le Gouvernement envisage d'instaurer un quota de 30% d'élèves boursiers pour les Grandes Ecoles afin de garantir l'égalité des chances, et permettre ainsi à des élèves issus de milieux modestes d'accéder à cet Enseignement Supérieur de notre future élite française.
Cette initiative soutenue par le directeur de Sciences-Po Paris Richard Descoings, et dont son école -pionnière en la matière- a prouvé que les résultats étaient très positifs.
C'était sans compter l'opposition de la Conférence des Grandes Ecoles qui, dans un communiqué daté du 23 décembre 2009, dit clairement NON à cette volonté du Gouvernement en prétextant une baisse générale du niveau de ses écoles et en insistant sur le principe d'égalité devant les épreuves des concours d'entrée.
Ainsi donc, les responsables des Grandes Ecoles regroupées au sein de la CGE tentent de faire croire que tous les élèves désireux d'accéder à leurs établissements sont égaux et que leur milieu social n'a aucune influence sur la possibilité pour eux d'y accéder sans contrainte.
Bien entendu cette position est un leurre et constitue une véritable imposture intellectuelle. C'est un débat vieux comme le monde où les familles les plus modestes continueront de penser que l'Elite convoite ses faveurs sans jamais autoriser ses enfants à la pénétrer !
La Conférence des Grandes Ecoles frise ici l'hérésie sociale. Les étudiants ne sont pas égaux devant l'enseignement. Certains sont contraints de travailler pour financer leurs études, d'autres empruntent, d'autres encore ne disposent pas de matériel informatique ou sont tenus d'assurer une forme de soutien de famille.
Il n'est pas question de sombrer dans le pessimisme ou de refaire une énième lutte des classes. Il est question de permettre aux meilleurs d'entre-nous d'accéder aux Grande Ecoles sans que leur origine sociale ne freine leur possible ascension.
En cela, la CGE sera bien inspirée de relire sa déclaration de bonnes intentions sur « l'ouverture sociale » en rappellant qu'avec son obstination elle se prive elles-mêmes de certains talents....
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21 décembre 2009
Pourquoi nos détenus ne sont pas des chiens ?

Ici ou là, dans les médias, chacun pourra découvrir dans les jours et semaines qui viennent, cette affiche signée de l'Observatoire international des prisons. La proposition de l'Agence H (lire l'interview de T.Reichlin-Meldegg directeur de création de l'agence), qui a travaillé bénévolement à concevoir et réaliser cette campagne d'appel à don, s'est imposée. L'image est celle d'un jeune adulte qui nous regarde derrière les grilles de sa cellule. Sur cette image, un texte : « Si ça peut vous aider à donner, dites vous que cet homme est un chien » . Délibérément provocatrice, l'assimilation du prisonnier à un animal se veut bien évidemment réactive à la rhétorique sécuritaire qui, stigmatisant certains auteurs d'infractions par l'usage de termes comme « monstres » ou « prédateurs », sous-tend qu'ils perdent leur qualité d'être humain. Quant à l'interpellation sur les logiques qui président au geste de générosité, elle vise avant tout à contredire l'idée selon laquelle nos concitoyens seraient totalement indifférents au sort réservé, en leur nom, aux personnes détenues.
L'OIP déroge rarement à son mode de communication consistant à n'intervenir dans le débat public que pour faire état de situations concrètes ou de démarches législatives et règlementaires constitutives ou génératrices d'une violation des droits fondamentaux de la personne détenue. Il y a néanmoins un précédent dans l'histoire de notre association. En 1996, soit quelques années après sa création, le journal Ouest France avait accepté de faire paraitre à titre gracieux une campagne d'appel à don. Le « message » choisi à l'époque se voulait en phase avec l'idée première prêtée à nos concitoyens, celle d'une vision de la prison comme « école de la récidive ». L'affiche disait donc : « Pour passer du vol au crime, il suffit parfois de passer par la prison ». Résultat : des lettres d'injures et des coups de téléphone anonymes. Une véritable douche froide pour une organisation qui venait d'obtenir un statut consultatif auprès de l'ONU.
Le temps a passé, d'un siècle à l'autre, avec un changement d'échelle, quantitatif et qualitatif, dans l'information accessible pour connaitre de la réalité des conditions de détention dans notre pays. Il sera intéressant d'observer la nature et l'ampleur des réactions à une quinzaine d'années d'intervalle. Et tentant d'en faire une sorte de baromètre de l'évolution des mentalités. Ce n'est certes pas la seule ignorance des considérants de la vie derrière les murs qui a été jadis à l'origine des manifestations de haine à notre encontre. Le principe même d'une action en faveur du respect du droit à la dignité des personnes détenues a sans doute heurté nombre de consciences. Et, force est de constater qu'une telle démarche est de celles qui rencontrent le plus de difficultés à susciter l'adhésion du plus grand nombre. Chacun le sait. Nous le savons. Pour autant, il parait inconcevable de renoncer à solliciter le soutien financier du « grand public » au prétexte d'une possible nouvelle déconvenue. Nous le faisons cette fois en rappelant la nécessité de ne pas insulter l'avenir, c'est-à-dire en l'invitant à refuser avec nous que des hommes et des femmes puissent être traités comme des animaux en cage.
Patrick Marest
*Christine Daure-Serfaty, ancienne présidente de l'Observatoire international des prisons, secrétariat international.
A lire sur le blog de Luc Mandret

Acheter en ligne le Rapport 2009 de l'OIP sur les conditions de détention en France
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16 décembre 2009
Pourquoi rester positif en toute circonstance ?

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15 décembre 2009
Pourquoi la France marche à l'envers ?

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