23 décembre 2011
Pourquoi un Noël de tous les mystères ?

Chers lecteurs, je vous l’ai souvent conté dans ces pages, je n’ai jamais pu résister aux grands mystères. Observer en permanence, tenter de comprendre le monde étrange dans lequel nous vivons ou de percer le grand mystère de la vie, restent mes plus belles passions.
Noël et tout ce que représente cette fête, ne fait pas exception à la règle. Ce moment tant attendu par les uns ou tant redouté par les autres, ne cessera jamais d’alimenter les esprits et les fantasmes.
L’année 2011, pleine de promesses, s’est révélée plus difficile qu’attendue. La crise, toujours elle, l’hécatombe de faits-divers sordides qui se sont égrenés au fil des mois ou le feuilleton des déboires d’une Europe incertaine, ont rendu les gens fébriles et attentistes.
Pour celles et ceux qui doutent, aux cœurs chagrin ou à ceux qui ont décidé de renoncer, il convient de répondre : « Cherche encore et tu trouveras ! Le bonheur n’attends plus que toi ! ». Mon espoir pour ce Noël de tous les mystères ?
Conserver la force de croire que demain est toujours meilleur qu’hier. Croire en la vie, c’est avant tout croire dans l’Homme…
Joyeux Noël à tous !
A la manière de Marc Levy : « Demain est un mystère, pour tout le monde, et ce mystère doit provoquer le rire et l’envie, pas la peur ou le refus. »
10:00 Publié dans Aimer ma vie ?, Importer le monde ? | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : france, société, monde, noël, christmas, espoir, mystère, bonheur, 2011, 2012, homme, pere noel, marc levy, croyance, foi |
|
Facebook
30 novembre 2011
Pourquoi un nouveau jeu pour les enfants de 12 ans ?

NOUVEAU JEU : CODE PENAL POUR LES ENFANTS

LE FABRICANT FRANCAIS

CONCEPT ORIGINAL - EXISTE DEJA AUX USA
10:00 Publié dans Changer la prison en France ?, Décoder la politique ?, Elever la République ? | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : france, usa, société, justice, noël, mineurs, code pénal, ump, politique, prison, jeu, enfants |
|
Facebook
24 décembre 2010
Pourquoi un Noël de tous les espoirs ?

Noël 2009 n’est pas resté dans ma mémoire. Sans-doute une occasion manquée venant clôturer une année aussi difficile que cruelle. Certains évènements marquent votre vie pour longtemps et la peine a parfois du mal à s’estomper lorsque des questions demeurent sans réponse.
Nous ne pouvons pas céder au pessimisme. La société dans laquelle nous vivons l’interdit. Nous ne devons pas céder au pessimisme. La vie ne fait de cadeaux à personne et s’appesantir de ses propres faiblesses c’est risquer de se laisser dépasser et de sombrer petit à petit.
Noël 2010 sera un meilleur cru. En clôture de Monte-Cristo, Alexandre Dumas avait écrit « attendre et espérer ». Attendre et espérer de 2011 des jours meilleurs. Attendre et espérer en 2011 une vie plus juste pour tous. Attendre et espérer qu’en 2011 les grands chantiers deviennent réalité.
Attendre et espérer c’est aussi ne pas oublier. Ne pas tenter de masquer les tristes réalités auxquelles notre société est confrontée. Continuer à refuser la pauvreté, les inégalités, l’intolérance ou l’injustice. Lutter pour que l’on tienne le pari de l’égalité de tous, de l’égalité pour tous.
Attendre et espérer c’est aussi penser qu’aucun mur n’est assez haut, aucun barreau n’est assez dur, qu’aucune prison n’est assez sécurisée, pour empêcher les attentions et les sentiments d’y pénétrer en toute légalité.
A toutes et tous je souhaite un Noël de tous les espoirs.
A la manière de Gabrielle Roy : « Il ne faut jamais dire que l'espoir est mort. Ça ne meurt pas, l'espoir ».
10:00 Publié dans Aimer ma vie ? | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : france, société, noël, christmas, solidarité, espoir |
|
Facebook
22 décembre 2010
Pourquoi les 13 desserts de Provence ?
A Marseille, au XVIIe siècle, fruits frais, fruits secs et pompes « régalent les gens les deux derniers jours » avant Noël. Dans les années 1820, dans les Bouches-du-Rhône, le « gros souper » de Noël se termine par un « dessert plus ou moins splendide selon l'aisance des familles, qui consiste en gâteaux, fruits secs, confitures, biscuits et sucreries », châtaignes et pompes. Avant le XXe siècle, on ne trouve apparemment aucune attestation d'une association des desserts de Noël avec le chiffre treize. Frédéric Mistral, quant à lui, ne cite pas le chiffre treize mais évoque les friandises exquises de la veillée de Noël.
En 1925, dans un numéro spécial de Noël du journal La Pignato, un écrivain d'Aubagne, le docteur Joseph Fallen, écrit à propos des desserts : « Il en faut treize, oui treize, pas plus si vous voulez, mais pas un de moins, notre Seigneur et ses apôtres ! ».
L'année suivante, la romancière Marie Gasquet écrit, dans Une enfance provençale, qu'à Noël « il faut treize desserts, treize assiettes de friandises, douze qui versent les produits du pays, du jardin, la treizième beaucoup plus belle, remplie de dattes ».
Treize, comme le Christ et les douze apôtres. Le prêtre F. Marchetti, en 1683, avait d'ailleurs décrit un usage du souper de Noël marseillais qui consistait à mettre treize pains sur la table : « douze petits qui représentent les douze apôtres, et l'un qu'on appelle le pain de notre Seigneur, beaucoup plus gros que tous les autres ».
S’ils sont généralement associés à la Provence et à la tradition de Calèna du Comté de Nice, on retrouve aujourd’hui les treize desserts dans toute l'Occitanie et même en Catalogne. Ils sont parfois encore servis à l’issue du « gros souper », repas du réveillon de Noël lui même codifié.
Connaissez-vous les 13 desserts ?
- la pompe à l'huile (pòmpa a l’òli) : une brioche sucrée plate à l’huile d’olive ou bien la fougasse d'Aigues Mortes à la fleur d'oranger;
- les « mendiants », représentant les différents ordres religieux catholiques ayant fait vœux de pauvreté : noix et noisettes pour les Augustins, figues sèches pour les Franciscains, amandes pour les Carmes et raisins secs pour les Dominicains ;
- les pommes ;
- les poires ;
- le verdaù (melon vert conservé dans le grain) ;
- le nougat noir et le nougat blanc ;
- les sorbes ;
- les raisins frais.
Autres desserts non « officiels » que l’on peut mettre :
- les mandarines ;
- confiseries : chocolat, fruits confits, calissons... ;
- la pâte de coing ou d'autres fruits ;
- les bugnes, ou merveilles, ou oreillettes : beignets à la fleur d'oranger ;
- les dattes.
Selon la tradition, chaque convive doit manger un peu de chaque dessert pour s'assurer bonne fortune pour toute l’année.
A la manière de Jean-Pierre Florian : « Qui ne songe qu'à soi quand sa fortune est bonne, Dans le malheur n'a point d'amis ».
10:00 Publié dans Importer le monde ? | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : france, société, noël, dessert, provence |
|
Facebook
20 décembre 2010
Pourquoi la fin de l'Avent ?

L'Avent (du latin adventus : venue, arrivée du Messie) est la période qui couvre quelques semaines précédant Noël, quatre (la dernière pouvant être incomplète) dans la tradition de l'Église latine. Dans les Églises utilisant le calendrier romain, l'Avent débute le quatrième dimanche avant Noël, et marque le début de l'année ecclésiastique ou liturgique.
Chez les Orientaux et les Mozarabes, comme dans le temps chez les Celtes, Espagnols et Gaulois, le temps de l'Avent dure six semaines, en commençant soit le 11, soit le 15 novembre. La couleur liturgique de cette période est en général le violet. Certains épiscopaliens et luthériens utilisent du bleu, et certains byzantins utilisent du rouge ou du blanc.
Depuis le pape Grégoire Ier, nommé aussi Grégoire le Grand, l'Avent représente pour les catholiques la période où l'on se prépare à la venue du Christ, à sa naissance.
Le symbole principal de l'Avent est sans conteste la lumière, ce qui est compréhensible à cette époque de l'année. La lumière non seulement chasse l'obscurité mais aussi représente l'espoir et la lutte contre le mal.
Au gré des fêtes, l'attente de Noël se transforme en célébration de la lumière et de la fécondité. Les jours sombres se remplissent de lumières.
Préparer Noël c'est transformer les tristes journées de novembre en instants féeriques plein d'espoir. C'est conjurer les mauvais sorts apportés par l'imagination transie par le froid et la nuit. C'est conjurer la mort. Le soleil se couche, vive le soleil et célébrons-le.
A la manière d’un dicton de l’Avent : « il faut les Avents froids et secs si l'on veut boire sec ».
10:00 Publié dans Importer le monde ? | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : monde, france, société, religion, avent, christ, noël, christianisme |
|
Facebook
08 décembre 2010
Pourquoi un marché pour Noël ?

Les premières traces des marchés de Noël remontent au XIVe siècle en Allemagne ou en Alsace, sous l'appellation « Marché de Saint Nicolas ». Le premier document relatant un marché de Noël est daté de 1434 sous le règne de Frédéric II de Saxe, évoquant un « Striezelmarkt » qui a eu lieu à Dresde le lundi précédent Noël. Plus tard, la Réforme a perpétué la tradition en le rebaptisant « Christkindlmarkt » (marché de l'Enfant Christ) pour lutter contre le culte des saints. Le marché de Noël de Strasbourg date de 1570, celui de Nuremberg de 1628.
Au XIXe siècle, le Christkindelsmärik (en alsacien) se tenait au Frohnhof (place aux corvées) entre la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg, le palais des Rohan de Strasbourg et le musée de l'Œuvre Notre-Dame (actuelle place du château) et avait lieu 8 jours avant Noël et jusqu'à la messe de minuit.
Un important renouveau, considéré comme commercial, a eu lieu au milieu des années 1990. De nombreuses villes en Europe ont instauré leur propre marché de Noël avec des chalets et parfois des attractions (patinoire éphémère, grande roue...).
Visitez le site du Marché de Noël de Strasbourg
Visitez le site des Marchés de Noël en France, en Belgique et en Suisse
A la manière de James Joyce : « Voilà ce qui fait le bon commerçant. Il vous fait acheter ce qu'il a besoin de vendre ».
10:00 Publié dans Aimer ma vie ? | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : france, société, marché, noël, paris, la défense, strasbourg |
|
Facebook
06 décembre 2010
Pourquoi Saint-Nicolas dit toujours la vérité ?
Saint Nicolas, saint patron et protecteur des petits enfants et de la Lorraine est fêté tous les 6 décembre, surtout dans l'est de la France et dans le nord ainsi que dans de nombreux pays d'Europe. La légende du Père Noel a été crée à partir du personnage de Saint Nicolas. C'est en quelque sorte l'ancêtre du Père Noel.
L'histoire dit que le personnage de Saint Nicolas est inspiré de Nicolas de Myre appelé également Nicolas de Bari. Il est né à Patara en Asie Mineure entre 250 et 270 après J-C. Il est mort le 6 décembre, en 345 ou en 352 dans la ville portuaire de Myre en Asie Mineure. C'est l'un des saints les plus populaires en Grêce et dans l'Eglise Latine.
Il fût Evêque de Myre au 4ème siècle. Sa vie et ses actes sont entourés de légendes.
Après sa mort, Saint Nicolas a alimenté une multitude de légendes qui reflètent sa personnalité généreuse.
Chaque épisode de sa vie a donné lieu à lieu à un patronage ou une confrérie d'un métier ou d'une région.
C'est l'un des saints le plus souvent représenté dans l'iconographie religieuse : sur les vitraux des églises, dans les tableaux, en statue, sur les taques de cheminée, les images d'Epinal, etc... Ses légendes offraient aux imagiers une riche matière.
Saint Nicolas, dans son costume d'évêque fait équipe avec un personnage sinistre, le père Fouettard. Celui-ci, tout vêtu de noir n'a pas le beau rôle puisqu'il est chargé de distribuer les coups de trique aux garnements.
La Saint Nicolas est aussi l'occasion pour les enfants de recevoir des cadeaux trois semaines avant que le Père Noël ne passe dans les cheminées.
A la manière de Victor Hugo : « La vérité légendaire est d'une autre nature que la vérité historique. La vérité légendaire, c'est l'invention ayant pour résultat la réalité ».
10:00 Publié dans Aimer ma vie ? | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : france, monde, société, saint nicolas, nicolas, vérité, enfant, noël |
|
Facebook
24 décembre 2009
Pourquoi Noël 2009 restera particulier ?

Noël est par tradition une période de trêve où la joie et le plaisir de partager sont au rendez-vous. C'est également un moment où l'on jette un dernier regard sur les grands évènements qui ont marqué l'année qui prendra fin dans quelques jours.
Ce Noël 2009 restera pour moi, marqué d'une profonde remise en question teintée d'une grosse pointe d'amertume. Remise en question sur ma vie familiale, affective, sociale et professionnelle. Amertume pour avoir beaucoup perdu à travers des épisodes douloureux où les traces mettront longtemps à cicatriser.
Pourtant je ne veux pas céder au pessimisme. Je sais que les temps mauvais laisseront une place légitime aux temps meilleurs. Je souhaite que cette fin d'année ramène certains à la raison et les autres aux simples petits bonheurs du quotidien.
Je garde une pensée pour ceux qui n'auront pas la possibilité d'être auprès de leurs familles. Qu'ils gardent en tête qu'il y a toujours une personne qui pense à eux !
Prenons le temps de regarder autour de nous. Prenons le temps d'écouter les autres. Prenons soin de ne laisser personne au bord du chemin. Un retour aux sources, à la famille, à l'humain....à l'essentiel.
Un Noël 2009 un peu particulier certes, mais que je vous souhaite très joyeux à toutes et à tous.
10:00 Publié dans Aimer ma vie ? | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : france, noel, partage, famille, essentiel |
|
Facebook
25 décembre 2008
Un très Joyeux Noël à tous...

00:00 Publié dans Aimer ma vie ? | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : noël |
|
Facebook
16 décembre 2008
Pourquoi être élu impose un minimum de retenue ?

En temps de crise, il faut savoir rire de tout surtout du ridicule !
Comme je le souligne dans ma note sur la création de l’Atelier des Idées l’année 2008 a été riche en rebondissements. En cette fin décembre, les chaînes de télévision devraient nous abreuver de divers bêtisiers et autres rétrospectives en tout genre.
Si un producteur ou un réalisateur de ce type de programme a besoin d’un sujet à traiter, je lui propose la vie politique putéolienne qui regorge de quelques pépites croustillantes !
Ainsi, en cette fin d’année où bon nombre de français se pose la question de savoir s’ils pourront sauver leur emploi en 2009 et au moment où les Restaurants du Cœur et autres Banques Alimentaires font appel plus que jamais à la générosité des français, il convient de s’éterniser sur la situation dramatique que connaissent les élus putéoliens.
C’est le S.O.S. lancé par l’un d’entres-eux qui a attiré mon attention et qui me laisse partagé entre colère et désespoir.
Neuf mois après les élections municipales, on découvre par magie que tous les élus bénéficient d’un panier des merveilles d’un montant de 150 €, et pire encore, que disposer d’un mandat impose nettement plus de contraintes qu’il n’apporte de bienfaits lorsque l’on est pas un professionnel de la politique.
Neuf mois pour découvrir qu’être un simple et modeste conseiller municipal d’opposition –à Puteaux comme ailleurs- demande un minimum de retenue, et que l’on doit accepter ses propres contraintes par sens du devoir. Le devoir c’est tendre la main pour donner (de son temps) ou partager (ses convictions), et non pour attendre un quelconque rendu.
Il en va de même pour les biens dont on souhaite se dessaisir. Si l’on reçoit un présent et que l’on décide d’en faire profiter autrui, la véritable générosité c’est de le garder pour soi et non d’en faire une publicité particulièrement déplacée.
A quelques jours de Noël, c’est un triste hommage rendu aux 13 desserts servis en Provence. Une variante guère appréciable des fameux mendiants.
Non, le Conseil Municipal n’est pas la Cour des Miracles et la situation subie par les conseillers municipaux locaux n’est ni honteuse, ni anormale. Il ne fallait pas avoir les yeux plus gros que le ventre…
15:30 Publié dans Mystifier Puteaux ? | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : politique, puteaux, ridicule, betisier, noël |
|
Facebook







