09 novembre 2011
Pourquoi le nouveau mode d’élection selon François Baroin ?

Le Ministre de l’Economie François Baroin a profité de son passage à l’assemblée Nationale pour soumettre une proposition aux Députés.
Le futur président de la République avait promis de « nettoyer la banlieue au Karcher » lors de sa campagne en 2007. Soucieux de faire respecter cette promesse présidentielle et de garantir une sécurité maximale aux français, François Baroin a proposé de commencer le nettoyage par le Palais Bourbon.
En effet, les élus de l’opposition ayant « pris le pouvoir par effraction en 1997 », il convient de se prémunir de tout risque de récidive lors des élections législatives de 2012.
Désormais, avant de pénétrer, ces élus devront sonner avant d’entrer !
A la manière de Jacques Lacan : « La psychanalyse est un remède contre l'ignorance. Elle est sans effet sur la connerie ».
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30 septembre 2011
Pourquoi le Sénat devient le cauchemar de la droite ?

Une chambre parlementaire où l’alternance démocratique s’exerce est toujours un évènement important. Mais lorsque cette chambre c’est le Sénat tenue depuis plus de cinquante ans par la même majorité, cet évènement résonne comme un séisme politique qui laissera des traces pour longtemps !
Jamais une élection sénatoriale n’aura autant retenue l’attention de nos medias, pour la bonne et simple raison que depuis 1958 celle-ci ne présentait aucun intérêt puisqu’aucun changement de majorité n’y était possible. Hors depuis les régionales de 2004 où la gauche –et le PS en particulier- a remporté très largement toutes les élections intermédiaires, un basculement du Sénat était devenu envisageable voire fort probable.
Confiante dans son aura auprès des grands électeurs, la droite a pêché par excès d’orgueil en pensant que sa majorité en sortirait intacte. Dimanche dernier, au même titre que tous les français lors des précédents scrutins, les grands électeurs ne se sont pas contentés d’adresser un avertissement sans frais en infligeant une correction sévère à la droite et à l’UMP.
Dans une élection voulue confidentielle, dimanche soir les français ont été les témoins directs des arrogantes déclarations de certains représentants de l’UMP qui, non contents de nier une défaite historique, se sont laissés aller à des séquences d’explications démocratiques aux grands vainqueurs de la soirée.
Un ancien Premier Ministre comme Jean-Pierre Raffarin, pourtant grand homme d’Etat, qui explique sans rire les raisons pour lesquelles il est impensable de voir une majorité de gauche émerger au Sénat : « pour l’équilibre démocratique », « pour l’assurance d’une bonne gestion des travaux du Sénat » et « pour épargner à la Haute assemblée de devenir une tribune politique », suffit a donner une indication précise du rapport qu’entretiennent certains responsables politiques avec le pouvoir.
Jean-Michel Baylet, président du Parti Radical de Gauche et candidat à la primaire citoyenne, ne s’y ai pas trompé. En réponse à un Philippe Marini (rapporteur du Budget UMP) qui tenait ce même genre d’analyse il répondra avec éloquence : « C’est étrange, à chaque fois que la droite gagne une élection c’est normal. Lorsque la gauche gagne, c’est une erreur ou un danger pour la démocratie ! ».
L’éphémère bataille de Gérard Larcher pour conserver son Plateau (NDRL : la présidence du Sénat) a sonné le glas des espoirs de l’UMP sur ordre du président Nicolas Sarkozy qui l’a invité à renoncer à celui-ci.
Oui et ce n’est pas une nouveauté, il était vraiment inconcevable qu’une assemblée où une majorité est à gauche soit présidée par la droite ! Non monsieur le président de la République ce n’est pas une « grâce » que vous avez bien voulu accorder à la gauche ! La démocratie marche dans tous les deux sens.
Pour ma part, si vous vous doutez bien que je suis ravi du résultat final, je n’ai pas aimé cette élection sénatoriale et le climat politique dont nous sommes les otages depuis 2007.
J’accepte difficilement de recevoir un certificat perpétuel de « bonne conduite civique » par des responsables de l’UMP qui pensent que le pouvoir leur est acquis et qu’ils sont les seuls détendeurs du « made in France », de la vraie France !
J’accepte très difficilement cette arrogance devenue coutumière de la part d’hommes et de femmes qui ne sont que dépositaires d’une fonction et non les propriétaires.
Après le drame du 21 avril 2002, la gauche française avait sombré. Victime de ses dogmes d’antan, de ses batailles intestines et de son manque d’audace et de courage politique. Tout n’est pas réglé et il y a encore bien des questions à trancher. Toutefois, au travers de cette très belle victoire au Sénat et de toutes celles qui se sont succédées dans les élections intermédiaires depuis 2004, la gauche s’est reconstruite et est en passe de réussir sa mutation. Si tel est le cas, son horizon se dégage pour 2012 !
A la manière de Raymond Queneau : « Avoir un système borne son horizon ; n'en avoir pas est impossible. Le mieux est d'en posséder plusieurs ».
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26 septembre 2011
Pourquoi le jour où la gauche a pris le Sénat ?
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04 mars 2011
Pourquoi la Vème République s’émiette ?

Lassé de voir la France soumise aux esprits partisans, et conscient de la nécessité que celle-ci soit désormais guidée par un Chef en dehors de la seule logique des partis, le Général De Gaulle avait conduit l’avènement de la Vème République.
L’hégémonie -devenue coutumière- d’un parti dans l’organisation des pouvoirs publics ; un Parlement qui peine à tenir pleinement son rôle au nom d’une solidarité avec un exécutif dont il a pourtant la possibilité de refreiner les ardeurs ; un Gouvernement jouant au jeu incessant des chaises musicales ; une diplomatie aveugle aux changements du monde et la parole d’une France apparaissant comme dépassée, me plongent dans une profonde perplexité sur la promesse d’une République qui s’affirme.
Comme beaucoup de français je suis friand de notre vie politique. En revanche, je goûte peu au fait qu’elle se résume à traiter la forme bien plus que le fond et, que le traitement de l’information soit transformé en télé-réalité vaseuse où nos responsables politiques se révèlent trop souvent en de bien piètres comédiens.
La Vème République de 1958 cumulée à l’élection du président de la République au suffrage universel direct en 1962, avait pour objectif d’offrir à une France tout juste guérie des maux de la Seconde Guerre mondiale et du Régime de Vichy, une stabilité de nos institutions passant par une présidentialisation du pouvoir, censée assurer la bonne gestion des affaires de l’Etat et permettre de conduire au mieux les grands desseins de la Nation.
Maintes fois réformée par les présidents qui se sont succédé à l’Elysée, sans toutefois revenir sur l’idée initiale, la force de la Vème République s’est peu à peu estompée au fil du temps pour nous donner aujourd’hui l’image d’une République véritablement émiettée.
Si la France n’est pas au bord du chaos et qu’aucun printemps du Peuple n’est en vue, l’élection présidentielle de 2012 qui nous tend désormais les bras, devrait permettre à nos politiques d’évoquer la question du passage à une VIème République qui se fait désespérément attendre. Je gage qu’un tel débat passionnerait les français autant que celui portant sur le posthume Traité Constitutionnel Européen en 2005, et qu’il résonnerait en écho à celui de notre identité nationale soi-disant en voie de disparition.
Les français veillent avec une fierté mal dissimulée à jeter leurs acquis et l’exemplarité de leur démocratie à la face du monde. Ils ne s’étonnent plus de l’extraordinaire longévité de leurs dirigeants. Ils lorgnent avec mépris les systèmes politiques étrangers qu’ils ne comprennent pas et réfutent l’idée d’importer des coutumes qui ne sont pas les leurs. Et pourtant…
Lorsqu’un Peuple commence à douter du bien-fondé de ses propres institutions, du personnel censé animer sa démocratie et quant les intérêts particuliers ou spécifiques ont pris définitivement l’ascendant sur l’intérêt général profitable à tous, une remise en question profonde s’avère indispensable.
Au moment où notre pays doit répondre aux enjeux du XXIème siècle en transformant sa société et sa pensée collective devenue hermétique à toute évolution bénéfique, et si celui-ci entend retrouver une voix qui compte au sein du concert des Nations, le temps m’apparait venu de repenser la France en lui redonnant une République forte et intransigeante dans les valeurs qui sont les siennes.
A la manière de Charles Nodier : « Le plus grand des crimes, c'est de tuer la langue d'une nation avec tout ce qu'elle renferme d'espérance et de génie ».
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22 mars 2010
Pourquoi la vraie victoire du 21 mars 2010 n’est pas due aux régionales ?

Si la victoire aux élections régionales de la Gauche Solidaire -nouvellement nommée- a sévèrement douché les ardeurs d'une UMP trop sûre de sa bonne parole, le score par K.O. de 23 régions contre 3 ne constitue pas la vraie victoire de ce 21 mars 2010.
Non, le score important qu'il faut retenir c'est celui de 219 contre 212 ! Ces 219 voix sont celles des Représentants américains qui ont permis l'adoption de la nouvelle couverture santé universelle offerte par le Président Barack Obama aux millions de ses concitoyens qui en été privés jusqu'ici.
Comme une coïncidence de l'Histoire, Nicolas Sarkozy avait ironisé il y a quelques mois sur le fait que le Président américain était jugé sur l'adoption d'une seule et unique réforme alors que lui-même devait l'être sur une multitude. Au moment où le Congrès américain adoube la politique conduite par Obama, le Peuple français inflige une sévère correction à celle menée par son Président !
Lorsqu'un pays comme les Etats-Unis importe une réforme aussi emblématique et ancrée d'un vieux pays comme la France, c'est le signe que rien n'est perdu et que nous n'avons pas toujours passé notre temps à oublier de penser. Là où il y a de la vie : il y a de l'espoir.
A la manière de Pierre-Joseph Proudhon : « Toute société se forme, se réforme ou se transforme à l'aide d'une idée ».
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01 octobre 2008
Pourquoi le Sénat reste un "Etat" en marge de notre "Etat"....à nous ?
Au moment où la crise frappe le monde et l’Europe. Au moment où Nicolas Sarkozy et François Fillon demandent aux français de se serrer la ceinture afin d’assurer la poursuite des réformes promises. Au moment où les français doutent chaque jour du « miracle » promis par son président de la République.
Un micro Etat dans l’Etat continue de se graisser et de s’engraisser sur le dos des français et de nos finances publiques : le Sénat ! Dans ce palais extraordinaire, dans ce Monaco parisien, les 343 habitants (les sénateurs), ne sont pas tenus de se restreindre et continuent à bénéficier des avantages qu’ils se sont arrogé.
Revue de presse avec « Le Sénat, le pays où la vie est moins chère » lancé le 30/09/2009 par le Journal Le Monde et écrit par Patrick Roger :
« Gérard Larcher, qui devait être élu, mercredi 1er octobre, à la présidence du Sénat, a déclaré vouloir une plus grande "transparence" sur les comptes de l'institution. Un audit des finances devrait être engagé. "Tout sera examiné, sans exception", a assuré le sénateur (UMP) des Yvelines. »
« Il faisait référence, notamment, aux conditions accordées au président sortant, Christian Poncelet, qui s'est vu attribuer par la questure du Sénat, depuis 2004, un appartement de 200 mètres carrés situé rue Bonaparte, dans le très huppé 6e arrondissement de Paris, dont il aurait la jouissance "à vie". Le secrétaire général adjoint de l'UMP, Xavier Bertrand, s'en est ému : "Il faut mettre un terme à cette idée aberrante d'avoir un appartement à vie pour le président du Sénat", a-t-il déclaré dimanche. Lundi, M. Poncelet a fait savoir qu'"évidemment" il libérerait cet appartement à la fin de son mandat de sénateur, en 2014. »
Ce matin, Christian Poncelet a annoncé son renoncement
« En 2007, le Sénat a reçu une dotation de 314,5 millions d'euros, à laquelle s'ajoutent 11,5 millions pour le jardin du Luxembourg, 1,5 million pour le Musée du Luxembourg et 13,6 millions pour la chaîne parlementaire Public Sénat. Soit une dotation totale de plus de 340 millions d'euros. »
« Outre ces fonds publics inscrits au budget de l'Etat, le Sénat est assis sur un véritable "tas d'or" qui, lui, n'est assujetti à aucune règle, si ce n'est celle de la prospérité. Pour en comprendre l'origine, il faut faire un petit retour en arrière, lorsqu'en 1992 le gouvernement - de gauche - avait demandé le rapatriement au budget de l'Etat des excédents financiers des deux Assemblées. L'Assemblée nationale s'y était soumise, reversant en deux fois près de 4 milliards de francs. Le Sénat, alors présidé par René Monory, s'y était refusé. »
« Cette "cagnotte" a été placée et produit chaque année de somptueux revenus. La réserve du Sénat - habilement dissimulée sous la rubrique "caisse de retraite des anciens sénateurs" - s'élevait fin 2006 à 537 millions d'euros, dont 24 millions générés au cours de l'année par les intérêts des placements financiers. A cela s'ajoute une autre caisse, celle des personnels du Sénat : 613 millions d'euros fin 2006, dont 32 millions de résultats financiers au cours de l'exercice. Au total, le Sénat a engrangé, en 2006, 56 millions d'euros de produits financiers ! »
« Le principal argument avancé par le Sénat pour justifier l'existence de ces réserves est que les ressources qu'elles génèrent permettent d'alimenter le régime autonome de retraite du Sénat, fondé à la fois sur la répartition - les cotisations - et sur la capitalisation, évitant ainsi de grever le budget de l'Etat. En réalité, sur les 24,3 millions d'euros de pensions que la caisse de retraite des sénateurs a versés à ses affiliés en 2007, 13,1 millions l'ont bien été par les produits financiers dégagés par cette caisse. Mais 7,9 millions ont été financés par les cotisations "patronales", c'est-à-dire en réalité le budget de l'Etat - et 3,3 millions par les cotisations des sénateurs. Le montant des cotisations "patronales" représente 2,4 fois celui des cotisations "salariales", alors que ce rapport est habituellement de l'ordre de 1,5. »
« Le système n'allège pas la charge de l'Etat, mais il permet de verser de confortables retraites aux sénateurs : une moyenne de 4 250 euros par mois servis en 2006, à comparer aux 2 880 euros versés en moyenne aux députés. Cela n'a pas empêché la majorité sénatoriale de partir en guerre contre les régimes spéciaux de retraite, à l'unisson du gouvernement. »
« Le Sénat dispose donc, au total, d'un budget de 340 millions d'euros et d'une double réserve de 537 millions et 613 millions d'euros. Le "magot" du Palais du Luxembourg atteint ainsi 1,5 milliard d'euros. Ces dotations et réserves budgétaires ne doivent pas être confondues avec ce qui est communément appelé la "réserve parlementaire". Il s'agit pour cette dernière de crédits ministériels, votés chaque année à la fin de la discussion budgétaire, et mis à la disposition des deux Chambres, proportionnellement au nombre de parlementaires. Ces crédits, de l'ordre de 55 millions d'euros pour le Sénat, sont gérés discrétionnairement par le président et le rapporteur général de la commission des finances, qui les répartissent entre leurs collègues. »
« Le Sénat continue pourtant à mener grand train. Avec ses 343 sénateurs, ses 1 226 fonctionnaires - dont 2 secrétaires généraux, 22 directeurs et 220 administrateurs (cadres) - dont les salaires comptent parmi les plus élevés de la fonction publique, et plus d'un millier d'assistants parlementaires, le Sénat est un Etat dans l'Etat. Pour qu'il puisse espérer retrouver une image vertueuse, cela suppose d'abord qu'il accepte, en matière budgétaire, de se soumettre - enfin - à la règle commune. Au futur président d'indiquer, à présent, ce que seront ses choix. »
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29 septembre 2008
Pourquoi le Parlement prend l’obésité comme un problème grave et sérieux ?

L’Assemblée se penche sur l’obésité galopante – Le Monde – 29/09/2008
La mission parlementaire d'information sur la prévention de l'obésité rendra publique, mardi 30 septembre, ses conclusions et présentera 80 propositions pour répondre à ce "véritable problème de société". En France, un adulte sur deux est en surcharge pondérale et un sur six est obèse, tandis qu'un enfant sur cinq souffre de surpoids. La prise en charge de l'obésité, facteur de risque majeur pour les maladies chroniques (maladies cardio-vasculaires, diabète), coûte entre 10 et 15 milliards d'euros chaque année à l'Assurance-Maladie, souligne Valérie Boyer, présidente de la mission parlementaire. Mais la députée UMP des Bouches-du-Rhône insiste également sur les coûts sociaux "énormes" et "les souffrances individuelles" induits par l'obésité.
Les propositions contenues dans le rapport présenté mardi devant la commission des affaires culturelles, familiales et sociales de l'Assemblée nationale concernent aussi bien l'industrie agroalimentaire, la distribution, les consommateurs, les médias, les professionnels de santé... Parmi elles, des propositions "très concrètes", comme la promotion de l'allaitement maternel.
DES FRUITS ET LÉGUMES DÉTAXÉS ?
Certaines mesures envisagées divisent d'ores et déjà le gouvernement, comme la proposition de moduler les taxes sur les produits alimentaires. Dans une interview au Parisien-Aujourd'hui en France daté du 29 septembre, Valérie Boyer explique qu'"une pomme devrait être moins taxée qu'un snack. Or, aujourd'hui, ces deux produits sont taxés à 5,5 %. Il faudrait augmenter la TVA sur certains produits comme les barres chocolatées et la faire baisser sur d'autres, comme les fruits et légumes". Pour la députée, qui envisage même la suppression de la TVA pour les fruits et légumes, "il faut d'abord se mettre d'accord sur les outils scientifiques qui permettront de définir la qualité nutritionnelle des aliments". La veille, sur Europe 1, le ministre du travail, Xavier Bertrand, s'était dit hostile à une telle mesure : "Je n'y suis pas favorable, parce que vous savez ce qui se passerait ? Cela augmenterait les prix, et je ne suis pas sûr que ça change les comportements."
Pour Valérie Boyer, l'objectif n'est pas d'imposer des interdits, mais d'"apprendre aux Français à maîtriser leur apport calorique et à le gérer par rapport à leur activité physique". La députée n'entend pas "stigmatiser l'industrie agroalimentaire", mais "accompagner les industriels pour qu'ils proposent des produits qui soient positifs pour la santé". L'amélioration du dépistage précoce de l'obésité et l'identification par la Halde des discriminations liées à cette affection figurent parmi les autres propositions de la mission parlementaire.
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