06 mai 2012

Hollande, l'autre pays de France !

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FRANCOIS HOLLANDE

PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

élu le 6 mai 2012

04 mai 2012

Pourquoi le moment de vérité ?

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Nous voici arrivés à l’épilogue de cette campagne présidentielle. Dimanche 6 mai 2012, près de 40 millions de français sont appelés aux urnes pour confirmer ou désigner celui qui conduira le destin de la France jusqu’en 2017.

Il n’est pas nécessaire d’être un expert pour exprimer un sentiment général : cette campagne fut aussi longue que rude. Nous sommes nombreux à regretter que le choix que s’apprête à faire les français ne soit pas basé sur les grands desseins de la Nation devenus antiques, mais sur une succession de polémiques et de postures indigestes.

Cette campagne marquera les esprits par son âpreté et sa rugosité, sans doute dû à la personnalité même des deux candidats et d’une société française qui n’a jamais cessé d’évoluer.

Attendu et redouté par tous, le grand moment de vérité est maintenant arrivé. Les français sont appelés à trancher et à dire dans quelle France ils souhaitent vivre dans les cinq prochaines. Quel que soit le nom de celui qui remportera le scrutin de dimanche, le choix du Peuple s’imposera à tous. Il faudra, dès le lundi 7 mai, mettre de côté toutes les certitudes accumulées pour faire avancer notre pays.

La cristallisation des votes est effective. Chacun, en son âme et conscience, a déjà fixé son propre choix pour la France. Il n’y a pas de bon ou de mauvais vote. Il n’y a pas de bon ou de mauvais candidat. La vérité, la seule vérité, seul le Peuple la dicte !

Pour ma part, et ce n’est un secret pour personne, mon choix est fait depuis bien longtemps. Je crois dans la République des droits pour tous et des devoirs de tous. Je crois dans une République qui s’affirme et qui respecte sa promesse d’égalité. Je crois dans la France… tout simplement !

Il n'est pas inutile de rapeller qu'une élection n'est jamais jouée d'avance. Depuis bien des années, les français nous ont habitués aux surprises. Les meilleures comme les plus surprenantes. Une intention ne vaut pas vote ! J'invite donc tous les démocrates et tous les républicains à construire, par leur vote, le futur visage de la France !

Pour moi : la République c’est maintenant ! La France c’est maintenant ! Le changement, je l’espère, c’est pour dimanche !

Dimanche 6 mai 2012 : je vote François Hollande !

02 mai 2012

Pourquoi le grand débat de la présidentielle ?

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La tradition sera une nouvelle fois respectée ce soir à partir de 21H. Radios et télévisions diffuseront le grand débat de la présidentielle qui opposera les deux candidats arrivés en tête au soir du premier tour. Le président sortant Nicolas Sarkozy fera face à son challenger François Hollande.

Attendu par les français, ce duel est assuré d’un gros carton à l’audimat. Volontairement aseptisé, personne ne s’attend à une grosse variation des tendances à son issue. Chacun se contentera des commentaires des lieutenants des deux camps qui, par tradition là aussi, assurerons à tour de rôle que leur poulain a remporté le débat !

Non, si les français sont si friands de ce rendez-vous présidentiel, c’est qu’ils attendent le bon mot ou la petite phrase assassine qui viendra égayer ce dernier. Du « Vous n’avez pas le monopole du cœur » lancé par VGE à François Mitterrand en 1974, en passant par la formule acérée de « l’homme du passif » du même François Mitterrand à VGE en 1981, pour terminer par le caustique « Vous avez tout à fait raison Monsieur Le Premier Ministre ! » de François Mitterrand à Jacques Chirac qui lui avait lancé : « Ce soir, je ne suis pas le Premier ministre, et vous n'êtes pas le président de la République, nous sommes deux candidats à égalité […], vous me permettrez donc de vous appeler monsieur Mitterrand. », tous les coups sont permis et les armes bien affutées !

Gageons que Nicolas Sarkozy veillera à valoriser son expérience de sortant pour parer à une modération d’un François Hollande soucieux de préserver son petit avantage glané au premier tour.  Le débat de ce soir, sauf erreur magistrale d’un des deux candidats, devrait se révéler un tantinet ennuyeux.

A l’image de son début de prestation risible lors de l’émission « des paroles et des actes », je ne doute pas que Nicolas Sarkozy aura à cœur de rappeler son souhait de participer à trois débats dans cet entre-deux tours. Chose à laquelle j’espère une réplique sanglante de François Hollande qui ne manquera pas de lui faire remarquer que trois débats ne sont pas nécessaires pour explorer un quinquennat bien trop long pour la France autant que pour les français !

A la manière de Grégoire Lacroix : « Elever très haut le débat est une façon élégante de le perdre de vue. »

28 avril 2012

Pourquoi la main du Peuple ?

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Habituel faiseur de roi des scrutins, l’électorat centriste fédéré par François Bayrou s’est fait griller la priorité lors du 1er tour des présidentielles. Ses 9 % de voix représentent à peine la moitié de celles qu’a recueillie Marine Le Pen pour le Front National. Dès lors, les camps de Nicolas Sarkozy et de François Hollande fourbissent leurs armes chacun de leur côté pour tenter de séduire cette poule aux voix d’or censée confirmer l’un ou porter l’autre vers la présidence de la République.

Beaucoup auront noté une profonde fébrilité dans les deux camps. Un écart de 3% en faveur de François Hollande l’aurait quasiment assuré d’une élection au second tour. Mais les français –toujours très joueurs- n’ont placé Nicolas Sarkozy qu’à 1,5 point derrière celui-ci et une vague bleue Marine de plus de 18% a déferlé sur la France. Les cartes sont totalement redistribuées et l’issue du scrutin demeure totalement incertaine. 

Au petit jeu des reports de voix, certains se lancent dans de savants calculs. Les théories ne manquent pas et ainsi, les voix qui se sont portées sur Marine Le Pen et François Bayrou devraient logiquement s’additionner à celles de Nicolas Sarkozy au second tour, sauf que… Sauf que les français sont fâchés de longue date avec l’arithmétique et que l’équation paraît beaucoup plus complexe qu’elle n’y parait.

Avec François Bayrou comme arbitre de second tour, les arguments auraient été beaucoup plus simples car les attentes de son électorat sont bien identifiées. Mais avec Marine Le Pen en souveraine courtisée, les deux camps sont contraints à une danse du ventre version décryptage du message adressé !

Il y a 15 ou 20 ans de là, un vote FN était catalogué simplement raciste. En 2012, la mode est définie comme représentative de la colère. Dans son discours, François Hollande mise sur le statuquo quant Nicolas Sarkozy trouve désormais une profonde compatibilité entre le Front National et la République.

La vérité est ailleurs : au PS comme à l’UMP les Spin Doctors des candidats sont dans les choux ! Ils sont incapables de déterminer de quel côté va tomber la pomme… Le résultat sera donné le 6 mai prochain. Ce résultat, cette seule vérité, est désormais dans la main du Peuple.

A la manière d’Aristote : « La main est l’instrument des instruments ».   

26 avril 2012

"Mes années Sarkozy" épisode 2 : le péché d'avarice

FEVRIER 2008

"Les genres tu ne mélangeras pas"!

Campagne des élections municipales à Neuilly-sur-Seine. Jean Sarkozy entend garder la souveraineté de la famille sur la ville. Nicolas Sarkozy reçoit le futur Maire Jean-Christophe Fromantin à l'Elysée.


24 avril 2012

Pouquoi mes années Sarkozy ?

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Tout est histoire de pressentiment ! Dans mon post de vendredi dernier, j’indique en toute transparence mon choix pour cette élection présidentielle. Ce choix s’est porté sur la candidature de François Hollande dès le premier tour. J’avais écrit qu’il n’était jamais bon de trop s’engager et que je ne doutais pas de me le voir rapidement reprocher. Pari réussi !

C’est donc sans surprises que j’ai accueilli certains commentaires acides taxant ma décision tantôt d’opportunisme de circonstance, tantôt fondée sur un anti-Sarkozysme primaire ou bien encore, en total décalage avec mes convictions de centre-gauche toujours pleinement assumées.

M’amusant des railleries de poussins en mal de grain, des reines déchues et des déceptions bien légitimes du plus grand nombre, j’ai pris la décision d’en remettre une bonne couche dans un entre-deux tours prévu pour être particulièrement piquant ! Au rayon des railleries, j’affectionne tout particulièrement celles qui renvoient mon discours à une pure utopie digne des meilleurs moments de la IIIème République ou, plus surprenantes, qui soulignent ma perpétuelle fougue républicaine et cocardienne.

Rappelant le message de Stéphane Hessel qui a exhorté les français -et les jeunes en particulier- à ne jamais cesser de s’indigner, je crois avoir rempli largement mon quota depuis l’élection de Nicolas Sarkozy en 2007 ! A mon sens, lorsqu’un français ne trouve jamais le temps du repos pour cause de désaccord quasi-permanent avec la politique conduite par son Chef de l’Etat, c’est qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas !

Souhaitant gommer à jamais de ma mémoire les passages que je juge les plus douloureux de ces cinq dernières années, je ne reviendrai pas sur : le débat sur l’identité nationale, les attaques répétées contre les musulmans présents sur notre territoire, la volonté de classifier les enfants dès la maternelle ou le retour à un ordre moral calculé et programmé.

Toutefois, soucieux de répondre au Peuple des indignés de l’instant, quant certains entendent faire sauter la République dans une fiction réussie, je vous propose une minisérie de « mes années Sarkozy » et de tout ce qui m’a fait passer de Sarko-indifférent à Anti-Sarkozyste assumé !

Au regard du discours prononcé par Nicolas Sarkozy à la Mutualité (sic!) au soir du premier tour, je persiste et je signe dans l'idée que nous ne partageons pas la même vision de la République et de la France ! 

Sept post, 7 vidéos en 7 péchés capitaux pour rappeler aux indécis, les meilleurs moments d’une présidence que je suis pressé de voir s’achever. Ca commence dès demain avec le premier épisode et le péché d’impureté.

A la manière de Paulo Coelho : « La liberté n’est pas l’absence d’engagement, mais la capacité de choisir ».

23 avril 2012

6 mai 2012 : le choix des français

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13 avril 2012

Pourquoi refuser l'abstention ?

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Pour celles et ceux qui ne l'ont pas encore compris, nous entrons dès lundi dans une semaine décisive. Dimanche prochain, 22 avril 2012, près de 49 millions de français sont appelés aux urnes pour désigner les deux candidats qui s'affronteront au second tour de l'élection présidentielle.

Si les instituts de sondage fourbissent leurs dernières armes à l'heure de la cristallisation des votes, ils confirment de concert que le grand vainqueur de ce premier tour de scrutin sera, une fois encore, cette maudite abstention.

Cancer des démocraties occidentales, l'abstention, symbole majeur de désapprobation, de désintérêt ou de défiance, prend un caractère dramatique au moment de dessiner le destin des Nations. La France ne fait pas exception.

Il n'est pas nécessaire de sombrer dans le mélo pour tenter de dissuader celles et ceux qui, au plus profond de leur cœur, ont choisi de se laisser aller à la facilité ou à la lâcheté de laisser les autres décider pour eux.

Mais s'il subsiste une chance, une seule chance, de mobiliser les hésitants ou les éternels retardataires, je ne veux pour rien au monde oublier d'en appeler au réveil des consciences.

Pour ceux qui seront absents ce 22 avril, il est encore temps de donner procuration à la personne de votre choix.

 

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Voter est un droit. C'est également le devoir de chaque citoyen. Quelque soit votre conviction politique : une voix n'est jamais inférieure à une autre !

La République et la France méritent notre vote !

A la manière de Pierre Desproges : « L'adulte ne croit pas au père Noël. Il vote ! ».

11 avril 2012

Pourquoi le temps de la campagne officielle ?

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09 avril 2012

Pourquoi ma fable de Pâques

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Profitons d’un week-end Pascal quelque peu prolongé pour retrouver un brin de plénitude et de sérénité. C'est une fable que je viens ici vous raconter :

Dans une période troublée et Ô combien mouvementée, cette campagne présidentielle n’arrive pas à point nommé.

Le printemps désormais arrivé, il n’est que grand temps de célébrer ce qui jusqu’ici n’a été qu’honteusement sacrifié.

Célébrerons-nous cette satanée politique jonchée de pantins parfois malfamés ? Que nenni ! C’est un bien outragé que je souhaite ici fêter.

Souvent maudits ou vertement critiqués, c’est de diversité et sur les étrangers que je souhaite m’émerveiller.

Y parvenir n’est pas toujours chose aisée, mais c’est la France que l’on désire ré-enchanter.

République méprisée et régulièrement outragée, d’ici quelques semaines c’est de repos que tu seras bardé.

Ce Peuple grognard bien plus souvent goguenard, renieras toujours tout sauf de remplir son bon devoir.

Attendre, plaisir éternel pour ne jamais décevoir ! Attendre, plaisir d’un jour et pour toujours !

A la manière de Voltaire :"La fable est la soeur aînée de l'Histoire".