31 décembre 2010
Pourquoi remercier mes visiteurs de 2010 ?

Le monde des blogs est une formidable vitrine de la diversité de la société. En surfant tantôt sur les uns, tantôt sur les autres, vous arrivez facilement à décrypter la personnalité du (ou des) rédacteurs de ces derniers. Mon blog personnel ne fait pas exception à la règle et il vous suffit d’observer les catégories pour vous faire une petite idée de « qui je suis » et « à quoi j’aspire »...
Beaucoup de blogueurs observent à la loupe leurs statistiques sans doute pour juger de leur aura ou du bien fondé de leurs pensées. Je ne fais pas exception à cette règle avec une nuance toutefois : observer plus précisément les sujets qui peuvent passionner ou intriguer mes lecteurs.
Si les sujets politiques conservent une base solide, ma plus grande satisfaction tient à votre intérêt pour les textes relatifs à l’abolition de la peine de mort ou aux conditions des détenus dans les prisons françaises. C’est une nouvelle rassurante confirmant l’idée que la curiosité n’est pas toujours un vilain défaut !
Des lecteurs plus nombreux et plus réguliers en 2010, puisque ce blog a accueilli plus de 50.000 visiteurs contre un peu moins de 40.000 en 2009. Une vitalité aussi surprenante qu’inattendue pour laquelle je vous adresse à toutes et tous mes remerciements les plus chaleureux.
Vous avez aimé 2010 ? C'est juré, vous allez adorer 2011 !
A la manière de Guy Bedos : « Soyez sans crainte, le talent n'est pas contagieux ».
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22 février 2010
Pourquoi je renonce à la vie politique ?
Dernier épisode de mes variations saisonnières qui ont accompagné ce mois de février. Un titre de post volontairement calqué sur l'annonce faite par un certain Lionel Jospin au soir du premier tour de l'élection présidentielle de 2002 qui avait vu son éviction malheureuse au profit de Jean-Marie Le Pen qui n'en demandait pas tant.
Un titre accompagné d'un dessin emprunt d'une profonde ironie venu suggérer la phrase célèbre que le Général De Gaulle avait prononcé le 4 juin 1958 du haut du balcon du Gouvernement Général à Alger, suivi d'un discours où il n'avait rien promis, rien proposé et où il ne s'était engagé sur rien.
Renoncer à la vie politique ce n'est en aucun cas faire l'impasse sur une certaine vision de la France et encore moins sacrifier les valeurs portées par la République. Renoncer à la vie politique ce n'est pas non plus se considérer comme un citoyen en marge de la société qui décide de ne pas décider et donc, qui colle au peloton des abstentionnistes.
Je n'ai jamais pensé avoir la science infuse ès-politique, mais disposer plutôt d'une analyse relativement juste des évolutions de la société. Prendre le métro tous les jours vous donne la température de l'opinion ! Je n'ai jamais prétendu que je pourrais être un meilleur élu qu'un autre, mais sans doute ais-je pensé trop longtemps qu'on entre en politique par simple conviction.
Enfant puis adolescent, je n'arrivais pas à faire la distinction entre l'idéalisme de la vie politique -et donc des débats- et l'idéalisme de ce que représentent notre démocratie et la transcription dans la société de la promesse républicaine. J'ai compris avec surprise d'abord, dépit ensuite, que la politique était avant tout affaire d'intérêts locaux et particuliers.
De même, vos convictions politiques ne peuvent réellement prendre corps qu'une fois les milieux familial ou scolaire délaissés. Vos convictions se forgent à l'usure du temps au regard de votre vie sociale et professionnelle. Vos convictions politiques ne sont que le reflet de votre propre personnalité.
Ces dernières années, et ne le cachons pas, depuis cette élection présidentielle ratée de 2002, j'ai observé bien malgré moi les tribulations de notre vie politique. Avant elle me distrayait et me faisait même rire, aujourd'hui elle m'attriste et m'ennuie profondément.
Renoncer à la vie politique c'est également dire stop aux actes dictés sous le coup de l'émotion, aux petites phrases et autres polémiques qui n'ont pour seule vocation de dresser un vaste écran de fumée devant l'absence de solutions concrètes.
Un slogan récent exprime à lui seul l'étendue de mon désespoir : « Innover dans la continuité ». Une jolie formule certes, mais qui démontre l'étendue des dégâts subie par notre démocratie. On innove pour faire changer les choses. On n'innove pas pour rester statique.
Un élu se doit de rester fidèle aux engagements qu'il a pris devant ses électeurs. Mais un élu a le devoir d'inscrire ces mêmes engagements dans une vue globale qui dépasse souvent les seuls intérêts de la collectivité dont il a la charge. Il est trop facile d'appeler sans cesse à la cohésion et à la solidarité nationale lorsque ces mots, forts et porteurs d'idéaux qui doivent nous être communs, s'évaporent aux portes des circonscriptions électorales des uns et des autres.
Que dire également de cette vie politique moderne où chacun dispose du droit de tout dire -surtout de faire du mal- sans qu'il ne soit tenu responsable des paroles qu'il a prononcées ? Que dire de ces mots cassants, parfois blessants, qui sont tournés de telle manière à ce qu'il incline tantôt vers une provocation volontaire, tantôt vers une vérité difficile à assumer ? Nous ne lisons pas tous dans le marc de café ! La France, la République et les français ont le droit d'entendre des paroles claires, nettes et qui ne laissent place à aucune forme d'ambigüité.
Enfin, le vrai courage politique, la vertu suprême, celle prôné en son temps par le Général De Gaulle, c'est de ne pas faire subir aux français l'éternel diktat des partis. Toutes les intelligences, toutes les initiatives, toutes les convictions sont bonnes à prendre et à entendre lorsqu'elles sont mises au service de la Nation et de l'intérêt général.

La France ne peut être retenue en otage des dogmes et des vérités établies. La France a brillé en d'autres temps car elle a souvent pris le Monde à contre-pied. Elle n'a pas tout réussi, mais elle a souvent marqué son empreinte de manière indélébile. Cette France là, comme son Peuple, méritent qu'on les respecte.
Ma décision de renoncer à la vie politique est dictée aussi aujourd'hui, parce que j'ai compris que le pouvoir, le vrai pouvoir, n'est pas toujours entre les mains de ceux qui s'en prévalent. Le pouvoir invisible, qui présente parfois un jeu mêlé d'ombres et de lumières, existe au sein des associations, des relais d'opinion ou des fondations philosophiques et politiques.
Renoncer à la vie politique c'est enfin tenir le rôle que j'affectionne sans doute le plus : celui de Sainte-Rita patronne des causes désespérées. Disparaitre pour mieux lutter pour des causes oubliées comme l'Egalité de tous, l'obésité ou les conditions de détention en France. En clair, se faire oublier pour faire de la politique autrement.
A la manière de François Mitterrand : « Je crois dans les forces de l'esprit et je ne vous quitterai pas ».
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19 février 2010
Pourquoi je fais du sport ?

Avant-dernier épisode de mes variations saisonnières pour évoquer ma modeste contribution à la campagne nationale de l'INPES qui appelle les français à pratiquer une activité physique régulière pour être en bonne santé, en complément d'une alimentation allégée et équilibrée.
Pour la partie alimentation, c'est devenu de notoriété publique, avec la quantité d'allergies dont je suis gratifié depuis ma plus tendre enfance, il y a bien longtemps que le terme équilibré rime avec limité et étudié.
En revanche pour la partie activité physique régulière, j'ai fini par succomber à l'impérieuse nécessité de m'inscrire dans une salle de sport pour apprendre -sans en avoir eu le goût ou l'éducation- à suer en société et avec le sourire encore !
Ainsi depuis le 15 septembre 2009 (on retient toujours les dates marquantes) j'ai tenu tête à la horde sauvage des pro-Club Med Gym pour prendre un abonnement dans un club Amazonia qui me procure le grand avantage d'être situé à quelques centaines de mètres seulement de mon lieu de travail.
Trois fois par semaine -pas moins- je m'adonne aux plaisirs solitaires des rameurs, vélos, tapis, step's et autre TotalAbdos pour raffermir ma carcasse. Obligation m'est faîte de reconnaitre des débuts quelque peu douloureux, transformés désormais en moment de détente active.
Pour les sceptiques, je confirme que la pratique régulière d'une activité physique (vibrer devant sa Wii et pousser un Caddie au rayon sucreries en sont exclus) contribue à maintenir une bonne forme.
A la manière de Michael Jordan : « Il faut se fixer des buts avant de pouvoir les atteindre ».
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17 février 2010
Pourquoi je reprends confiance ?

Suite des variations saisonnières qui trouveront leur épilogue dans un prochain post. Changer de blog, c'est fait. Quitter Puteaux, c'est acté. Devenir propriétaire, c'est lancé. La liste continue.
Dimanche 14 février, outre les simples tribulations de notre ami Cupidon, nous sommes rentrés dans l'année du Tigre à l'occasion du Nouvel An Chinois. Pour ce Tigre synonyme de décisions radicales chez les hommes, 2010 s'annonce comme une année de grands changements dans ma maison astrale.
Reprendre confiance en soi. Evidence pour quelques menteurs ou privilégiés de la vie, cauchemar pour la grande majorité des autres. La confiance en soi n'est jamais un acquis. Elle s'apprend et se construit à différentes étapes de l'existence.
Usée à l'excès, la confiance en soi vire souvent au narcissisme ou à l'orgueil. Incomprise ou sous évaluée, elle conduit l'homme au repli sur soi, à une défiance quasi-naturelle et à une sensibilité exacerbée.
Comme beaucoup, je suis très -trop- longtemps resté prisonnier de mon passé. Comme beaucoup, je suis resté très -trop- longtemps sous l'influence de mauvais conseillers. Comme beaucoup, j'ai pris de l'âge, du recul et de la maturité. Mes amitiés particulières n'y sont pas étrangères, et les années 2008 et 2009 m'ont ouvert autant les yeux que l'esprit.
En 2010, conscient de mes défauts et de mes qualités, j'assume pleinement tous les aspects de ma personnalité. Au contact des autres j'ai compris comment progresser en toute humilité sans jamais rien renier du passé.
Le Grand Livre de ma vie ouvre un nouveau chapitre. Ma confiance à moi c'est juré : ne conjuguera plus la tendresse avec celle d'un vulgaire chamallow !
A la manière de Ralph Waldo Emerson : « La confiance en soi est le premier secret du succès ».
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15 février 2010
Pourquoi je veux devenir propriétaire ?

Il y a quelques jours à peine, j'ai annoncé mon « Pourquoi je vais quitter Puteaux ? » illustré au moyen d'une affiche haute en couleurs qui exprimais le fond de ma pensée par un expressif : tout quitter pour changer de vie.
Le temps de la sagesse m'ayant enfin rattrapé, la prospérité (ou du moins la stabilité) s'étant enfin décidé à frapper à ma porte, j'ai donc choisi de me lancer dans le parcours du combattant pour devenir propriétaire. Et c'est loin d'être une mince affaire !
Pas une mince affaire car : lorsque vous avez des origines modestes, l'éducation que vous avez reçue de vos parents ne vous encourage pas vraiment à franchir le pas. D'autant plus lorsque cette même famille est auvergnate, donc quelque peu économe !
Pas une mince affaire car : redite, quant l'éducation que vous avez reçue et qui consiste en Auvergne à vous rappeler sans cesse « qu'un chou' c'est un chou' », l'idée même de vous endetter pour les trente prochaines années de votre vie ne vous fait pas réellement sauter de joie.
Pas une mince affaire car : crise économique ou pas, la recherche d'un bien et du financement qui l'accompagne, prend rapidement la forme d'une jungle hostile qui décourage plus d'un téméraire !
Ces quelques embûches n'ont toutefois pas réussies à entamer ma détermination et donc, à sauter le pas pour acquérir dans les prochains mois mon petit Versailles à moi !
A défaut d'être connu ou reconnu, concrétiser un tel projet, aussi commun soit-il, est une preuve de confiance en soi. Il faut quant même mettre pimenter un peu dans son quotidien, non ?
A la manière de Marc Lévy : « Personne n'est propriétaire du bonheur, on a parfois la chance d'avoir un bail, et d'en être locataire. Il faut être très régulier sur le paiement de ses loyers, on se fait exproprier très vite. »
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10 février 2010
Pourquoi mes amitiés particulières ?

Mes amitiés particulières. Les plus cultivés d'entres-vous y verront un clin d'œil au chef d'oeuvre de Roger Peyrefitte qui a échappé à la piètre controverse subie par la « Mauvaise Vie » de Frédéric Mitterrand.
Mes amitiés particulières donc, peuvent pour mon cas, êtres facilement transposées à la citation du poète Jacques Delille : « Le sort fait les parents, le choix fait les amis », et venir résonner ainsi comme un écho à mon post précédent « Pourquoi je vais quitter Puteaux ? ».
Ces amitiés particulières ne suffisent pas à elles seules, à expliquer cette décision de voguer vers d'autres aventures, mais elles en font partie intégrante et ne peuvent en être dissociées.
Mes amitiés particulières font naturellement référence à celles que j'entretiens avec les hommes....oh comme ils disent. Ces amitiés là sont aussi diverses que variées. Il y a celles qui se sont liées autour d'un verre au hasard des soirées, celles nouées grâce aux amis de mes amis (ou les amis des autres), les improbables rencontres aux profils aussi étonnants que détonants, les amourettes, les amoureux de passage et puis.... Et puis il y a les amis, fidèles parmi les fidèles, avec qui vous partagez des moments uniques, vos déprimes, vos envies ou vos coups de cœur ! Ces amitiés là vous colorent la vie et vous font sentir un peu moins seul.
Mes amitiés particulières se réfèrent également à celles liées dans mon exil putéolien. Les antérieures à la campagne municipale de mars 2008 se sont souvent révélées comme mal cadrées ou parfaitement infondées. Ces amitiés de circonstance ou ces inimitiés, m'indiffèrent et ont déjà été chassées de ma mémoire. Il n'en reste rien. Elles ne le mérite pas.
En revanche les amitiés postérieures, qui se sont confirmées au lendemain de la campagne, m'apportent une satisfaction de chaque instant puisqu'étant basées sur des liens forts, profonds et affectifs. Ces amitiés de référence, indéfectibles, ne peuvent subir ni les ravages du temps, ni ceux de la distance (surtout si cette distance n'excède pas les limites du périphérique).
Mes amitiés particulières s'apparentent aussi, parfois, à une rencontre unique et décisive. Une rencontre fortuite, lourde de conséquences, qui mêle l'attente à la surprise et qui conjugue l'engagement au présent. Une amitié aussi précieuse que celle-ci est essentielle dans une vie car frappée du sceau de la rareté.
Mes amitiés particulières ne sont pas complètes si j'omets d'évoquer les passées et les futures. Les amitiés passées sont souvent celles qui vous replongent dans votre jeunesse. Nourrissant de nombreux regrets sur cette période, j'avoue que les amitiés ayant subsisté ne sont pas légion. Elles se comptent sur les doigts de la main.
Quant aux futures amitiés particulières : le destin y pourvoira.
J'aime mes amitiés particulières car elles m'ont permis de me construire. Je ne veux jamais rien regretter, convaincu par la pensée de George Herbert qui dit que « Vivre sans amis, c'est mourir sans témoin ».
Ainsi va la vie et à la manière de Jacques Chardonne : « Ce sont mes amis qui m'ont fait aimer la vie. Ils me rendent meilleur à mesure que je les trouve meilleurs eux-mêmes ».
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05 février 2010
Pourquoi mes catégories riment comme un alphabet ?

Les blogs réservent parfois de nombreuses surprises. Les pépites comme les richesses ne manquent pas. C'est la magie d'Internet qui permet de s'exprimer au gré de sa personnalité.
Si le design, le choix des couleurs et l'agrémentation des colonnes sont de sérieux indicateurs sur la personnalité du rédacteur, les catégories sont souvent les laissées pour compte de nos amis bloggeurs qui renoncent à les personnaliser.
Ainsi donc ais-je choisi de remédier à cet état de fait en donnant aux miennes la jolie forme d'un alphabet. Un alphabet étudié et personnalisé en fonction du sujet abordé.
- A comme...Aimer ma vie ? Les notes les plus personnelles ou liées à des traits de ma personnalité.
- B comme...Bien s'engager ? Les notes d'humeur sur des sujets d'actualités, les hommages aux personnalités et les prises de position assumées.
- C comme...Changer la prison en France ? Les notes dédiées aux conditions de détention dans les prisons françaises, à la défense de la dignité des personnes incarcérées, loi pénitentiaire et actions de la Justice.
- D comme...Décoder la politique ? Les notes dédiées à la vie politique française et aux décodages d'actualités.
- E comme...Elever la République ? Les notes consacrées à la défense d'une République Laïque ouverte à la diversité de sa société.
- F comme...Foudroyer l'obésité ? Les notes de ma lutte contre l'obésité.
- G comme...Garçonnière & Homosexualité ? Les notes sur l'homosexualité et la lutte pour l'égalité des droits.
- H comme...Habiter Puteaux ? Les notes liées à la vie politico-médiatique d'une ville pas tout à fait comme les autres.
- I comme...Importer le monde ? Les notes de voyages, de découvertes à l'étranger et de l'actualité internationale.
- J comme...Journal d'Europe ? Les notes sur les grands enjeux et le développement de l'Union Européenne.
- K comme...Kyrielle Puteaux Ensemble ? Les notes de la saga de la campagne pour les élections municipales 2008 dont j'ai été l'éphémère directeur de campagne.
- L comme...L'Atelier des Idées ? Les notes publiées par un think-tank local de putéoliens réunis dans l'Atelier des Idées.
...Rupture momentanée de l'alphabet...
- U comme...Université d'Eté Medef 2008 et comme...Université d'Eté Medef 2009 Les notes rédigées lors de ma participation aux débats de ces universités qui se réunissent chaque année à la rentrée.
Vous recherchez une ancienne note ? Consultez le bloc « recherche » dans la colonne de droite.
En route pour de nouvelles aventures ! Je vous l'ai dit, en 2010 c'est promis : va y'avoir du changement !
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03 février 2010
Pourquoi mes « pourquoi » restent mes « pourquoi » ?

Mes pourquoi vont-ils disparaitre ?
Non, bien entendu. Mes « pourquoi » demeurent le fil conducteur de mon blog. Une petite touche personnelle qui me rappelle qu'il ne faut jamais cesser de s'interroger sur le sens des choses, de la vie et de la société dans laquelle nous vivons.
A la manière de Pablo Picasso : « Je ne cherche pas. Je trouve ! ».
Certains posts antérieurs ont disparu ?
Non, aucun post, aucune interrogation, aucune dénonciation n'a disparue. Un proverbe bien trouvé donne la réponse : « Les paroles s'envolent, et les écrits restent ». Si certains écrits cèdent parfois leur place à une récrimination inattendue, ils ne seront pas les victimes du syndrome de la girouette. C'est une preuve supplémentaire que rien n'est gravé dans le marbre, que les circonstances ne sont que des impressions du moment et que seuls, les gens changent.
A la manière de Marcel Mélançon : « Renier son passé, c'est se tronquer. L'assumer en le dépassant fait du destin une destinée ».
Nouvelles catégories ?
De nouvelles catégories sont venues remplacer la longue litanie de mes post au fil des colonnes. Pour les plus observateurs d'entres-vous, cela ne vous aura pas échappé, elles se présentent sous la forme d'un alphabet qui n'aura de cesse de se compléter. Un mot clé précède le sujet concerné et je vais tenter de vous les énumérer ci-après.
A la manière de Patrick Coppens : « Rimez, rimez, il en restera toujours quelque prose ».
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01 février 2010
Pourquoi avoir changé mon blog ?

Les premiers indices du printemps approchant amènent quelques changements. C'est donc en toute logique que depuis le 1er février 2010 mon blog a connu quelques transformations. Changement dans la forme, dans les couleurs et dans la présentation générale. Le fond reste lui inchangé et ma « plume » demeure intacte.
Le printemps est également synonyme d'annonces. Je ne manquerais donc pas de m'en faire l'écho dans un prochain post des variations saisonnières qui interviendront dans ma vie. Et il y en aura ! Pour les inquiets ou autres chroniqueurs mondains friands de nouvelles croustillantes : non, je n'ai pas décidé de prendre ma carte à l'UMP ! Soyez rassurés...
Une longue période de remise en question, de désillusions, de déceptions et de peine s'achève. Le moment est venu d'évoluer vers et sous d'autres cieux. Ces évolutions se moquent de la météo ou du rallongement des journées. Elles dépendent de ce que la vie vous réserve.
Mes « stats » 2009 sont venues me rappeler que je disposais de quelques lecteurs très réguliers, donc, que vous soyez bien ou mal intentionnés à mon égard : un grand merci pour votre fidélité. C'est donc naturellement à ces gentilles groupies que le prochain post s'adresse pour expliquer comment s'y retrouver dans cette nouvelle formule de mon blog.
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20 août 2007
Pourquoi j’ai décidé d’arrêter le blog Marions les Homos ?
Il y a quelques jours, j’ai pris la décision d’arrêter toute publication sur mon autre blog Marions les Homos ! dès le 31 août 2007 à minuit.
Ais-je renoncé à l’égalité des droits pour tous les citoyens ? Ais-je renoncé définitivement au mariage républicain pour les homosexuels ? Ais-je renoncé à dénoncer les comportements et les propos malsains véhiculés par quelques élus devenus indignes du mandat que leur ont confié les électeurs ?
Non, je ne renonce à aucun de mes combats, à aucun de mes principes et aucune de mes priorités. J’avais beaucoup misé sur les échéances du printemps 2007, en espérant que celles-ci permettraient d’avancer sur chacun de ces terrains. Même si les français n’ont pas fait exactement les mêmes choix que les miens, leur décision globale semble leur avoir apporté un peu de sérénité. Souhaitons que cette période perdure…
Si j’ai préféré cesser d’alimenter Marions les Homos ! C’est que je demeure convaincu que ce travail de lutte en faveur de toutes les formes de discriminations a trouvé un certain écho auprès des citoyens qui se corrigent eux-mêmes et qui corrigent leurs proches.
Ils ont pris conscience de l’impérieuse nécessité de se choisir un destin qui regarde vers demain et non vers hier. Ebranlé dans mes choix et certaines de mes convictions, j’ai moi-même évolué sur beaucoup de points.
La seconde raison est une fois de plus politique. Cette fois-ci l’échéance est beaucoup plus courte puisque le résultat final sera connu mi-mars 2007. Christophe Grébert m’ayant fait l’amitié de me choisir pour diriger sa campagne municipale pour Puteaux, je me dois d’assumer pleinement la tâche qui m’a été confiée.
La direction de la campagne, la préparation des documents administratifs, la réflexion politique à Puteaux et les propositions nécessaires à la construction d’un véritable projet citoyen, m’obligent à faire un choix. Ce choix, c’est celui de participer à une grande aventure collective qui –je le souhaite- permettra aux habitants de Puteaux, de connaître une nouvelle équipe dirigeante qui se chargera de leur avenir.
Cette campagne sera rude et dure. Les amis d’hier deviendront les adversaires de demain, et il est préférable de se libérer du temps nécessaire à cette organisation.
De nouveaux projets, de nouvelles propositions et de nouvelles rencontres très enrichissantes, font de l’élection municipale de Puteaux un enjeu que je ne veux pas rater. Les débuts sont encourageants et les archers commencent à affuter les flèches qu’ils viendront bientôt décocher sur ces citoyens qui ont décidé de l’ouvrir.
J’aime les challenges et les défis à la condition qu’ils soient accompagnés d’une véritable volonté de changement. L’équipe qui s’est déjà constitué autour de Christophe Grébert est solide et emprunte d’une profonde humilité.
Je me prépare à rentrer dans l’obscurité pendant six mois, avant que la lumière ne fuse…
Voilà donc les raisons de cette décision qui ravira tous les grincheux et autres homophobes qui pensent que les homosexuels doivent rester à leur place : dans l’anonymat.
Les homosexuels français sont des citoyens comme les autres, ils doivent donc bénéficier des mêmes droits. Ils contribuent chaque jour à construire cette société et à faire évoluer les mentalités. Je continue donc ce combat d’une façon moins directe mais tout aussi convaincu de la nécessité de ne rien lâcher.
La défense de nos libertés est à ce prix…
Régis Sada
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