16 mars 2012

Pourquoi notre primitive Liberté européenne ?

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Le monde a changé et nous sommes tous les jours comptables de ses perpétuelles évolutions. Alors que la Chine s’est éveillée, l’Amérique continue de nous émerveiller. Si l’Europe piétine un brin, la France, innove dans la continuité ou régresse sans innover !

Cette campagne présidentielle donne des ailes à nos candidats ! Non contents de nous ramener à des débats déjà tranchés, à enfoncer des portes déjà grandes ouvertes ; voilà que l’immigration et le mythe de ces barbares d’étrangers refait surface !

Histoire de rassurer des français déjà très inquiets, c’est l’Europe que l’on entend désormais sacrifier. Jadis bel emblème de paix, de stabilité et de prospérité, le « machin » est cassé et il convient de tout changer. La faute à ce maudit Shengen, espace bien trop pourri, qui ouvert aux quatre vents fait se déverser des cohortes d’immigrés non désirés.

C’est dit, c’est fait, Berlin n’a plus son mur et c’est en Grèce que l’on se propose de l’exporter. Merci Arno, quelle belle idée, la Turquie est un ennemi dangereux qu’il convient de cloisonner. Renoncer aux accords de Shengen sous couvert de mieux contrôler les flux migratoires, est une honteuse tartufferie qu’il est nécessaire de contester.          

Refermer nos frontières, c’est nous replier sur nous-mêmes. La France a déjà trop longtemps péché par excès d’orgueil. Alors que nous regardions passer les trains, baignés d’une arrogante autosatisfaction permanente, nos voisins européens ont lentement observé notre déclin.

Revenir sur le principe de liberté de circulation des biens et des personnes, y penser seulement, c’est ramener la France à une primitivité d’esprit. C’est mentir une nouvelle fois aux français en leur faisant croire que nous sommes plus forts entre-nous.

De grâce chers candidats ! Imaginez pour nous la France de demain et non celle d’avant-hier ! Rappelez-vous qu’en France, si on n’a pas de pétrole, nous sommes quant même censés avoir des idées ! Encore une fois, c’est raté !

A la manière de Pythagore : « En quittant ton pays, détourne les yeux de la frontière ».

 

18 août 2009

7 merveilles du monde antique : le Mausolée d’Halicarnasse

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Le Mausolée d'Halicarnasse est le tombeau de Mausole, roi de Carie (Asie Mineure), mort en 353 av. J.-C.). C'était la cinquième des sept merveilles du monde. Le monument était admiré dès l'Antiquité pour ses dimensions et sa décoration, si bien qu'on appelle « mausolée » tout tombeau de grande dimension, par exemple le mausolée de l'empereur Hadrien, actuel château Saint-Ange. Le mausolée était situé dans la ville de Bodrum (sud-ouest de la Turquie).

La Carie était une province dépendant de l'Empire perse, mais qui était devenue presque autonome. C'est le roi Mausole qui déplaça la capitale à Halicarnasse, après avoir pris le contrôle de la plus grande partie du sud-ouest de l'Anatolie. Bien qu'officiellement dépendant de l'empire perse, il était de culture grecque. Il entreprit des grands travaux pour embellir et fortifier sa capitale. Il fit notamment construire un théâtre et un temple à Arès, le dieu de la guerre.

Selon la tradition (Strabon, Pausanias), c'est sa sœur et veuve, Artémise II, qui décida de construire un monument exceptionnel en son honneur. Néanmoins, comme elle ne régna que deux ans après lui, il est probable que le monument fut commencé du vivant même de Mausole. Il fut achevé en 350 av. J.-C., soit un an après la mort d'Artémise II. On ne sait pas par qui il fut achevé, peut-être par le frère de Mausole, peut-être par Alexandre le Grand, peut-être même ne fut-il jamais achevé.

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15 août 2009

7 merveilles du monde antique : le Temple d'Artémis

 

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Le Temple d'Artémis à Éphèse (en latin Artemisium) est dans l'Antiquité l'un des plus importants sanctuaires d'Artémis, déesse grecque de la chasse et de la nature sauvage.

Sur l'emplacement d'un sanctuaire plus ancien, un temple est bâti vers 560 av. J.-C. par Théodore de Samos, Ctésiphon et Metagenès et financé par le roi Crésus de Lydie. Ses dimensions colossales et la richesse de sa décoration expliquent sa mention dans 16 des 24 listes des Sept merveilles du monde qui nous sont parvenues.

Il est incendié volontairement en 356 av. J.-C. par Érostrate, qui veut se rendre célèbre en détruisant le temple. Un second temple est bâti au milieu du IVe siècle av. J.-C. sur le même plan. Il est pillé par les Ostrogoths en 263 puis brûlé par les chrétiens en 401. Justinien achève de le démanteler en prélevant une partie de ses colonnes pour le palais impérial de Constantinople.

Les ruines d'Éphèse se trouvent aujourd'hui près de la ville turque de Selçuk, à cinquante kilomètres au sud d'Izmir.

Ce temple est également considéré comme étant la première banque au monde car il était possible d'y déposer de l'argent et de le récupérer plus tard crédité d'un intérêt.

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29 juillet 2009

Pourquoi la Turquie innove dans ses peines alternatives à la prison ?

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Courrier International propose un article traitant des peines alternatives à la prison mises en place par le Gouvernement turc. Si le travail d'intérêt général demeure une peine alternative appréciée tant du côté d'Ankara qu'à Paris comme une solution viable pour désengorger les prisons pour des délits mineurs, la Turquie innove dans le bon sens en développement une peine alternative unique et originale : la lecture sous contrôle judiciaire !

L'article de Bakr Sidqi paru dans le journal libanais An Nahar, présente ce système original en précisant que « La législation turque autorise à surseoir à une peine de prison en imposant à l'accusé jusqu'à cinq ans de contrôle judiciaire assorti de l'obligation de lire et parfois aussi d'accomplir un travail d'intérêt général - faire le ménage dans une bibliothèque publique, par exemple. Ces jugements concernent des délits pour lesquels la peine encourue ne dépasse pas les trois ans de réclusion. Ils ne peuvent en outre s'appliquer qu'aux condamnés qui n'ont pas d'antécédents, font preuve de bonne conduite et manifestent des regrets. La première condamnation à la lecture d'un livre remonte à 2006. »

Le journaliste poursuit par un entretien d'un détenu turc condamné à quinze jours de prison pour état d'ébriété et tapage en ville, pour lequel la peine a été commuée en une obligation de lire une heure et demi par jour sous surveillance policière. Dans son témoignage Alparslan Yigit, pour qui la lecture relève presque de la torture morale, évoque son émoi lorsque le juge a choisi de lui appliquer cette sanction : « J'ai demandé au juge de me traiter comme tout le monde. Je lui ai dit : 'Si vous me condamnez à lire un livre, les gens vont se moquer de moi !' Pour moi, lire un livre, c'était comme faire la vaisselle à la maison. Mais le juge a maintenu cette peine. Je me suis enfui à Ankara. J'étais très perturbé. »

Autre exemple atypique : celui d'Omar, 33 ans, qui a été condamné à lire un classique de la littérature mondiale chaque mois pendant cinq ans pour avoir giflé son épouse de 28 ans en pleine rue ! Déjà condamné à un travail d'intérêt général de 4 mois et demi pour vol de portable, Omar ayant exprimé des regrets sincères pour son geste envers sa femme, a reçu sa carte d'abonné à la bibliothèque municipale et a commencé la lecture d'un « Guerre et Paix » qui sonne comme un retour souhaité à la morale.

Dernier exemple avec Ozgur âgé de 23 ans et condamné à un an de prison et 375 livres d'amende (environ 180 €) pour avoir tiré en l'air avec son pistolet, a vu sa peine suspendue durant 5 ans s'il lisait des ouvrages sur les dangers des armes à feu durant les trois premiers mois et qu'il distribue des brochures sur le sujet dans les rues de sa ville....

Les peines infligées par les tribunaux turcs doivent en faire sourire plus d'un dans la bonne vieille Europe éduquée. Certains penseront que le taux d'analphabétisme est certainement plus élevé chez nos amis turcs qu'en France. Les sourires s'effaceront lorsque l'on découvre que selon les chiffres de l'Agence Nationale de Lutte Contre l'illettrismepas moins de 9% de nos compatriotes ne savent ni lire ni écrire. Selon les chiffres des Nations Unies, le pourcentage de la population illettrée en Turquie était de 13,50 % en 2003.

Cet article permet de mettre en parallèle deux points importants. Le premier c'est l'intérêt de trouver des peines alternatives viables et profitables tant aux détenus qu'à notre société qui cherche des pistes pour limiter la récidive par une réussite des projets de réinsertion. En cela, l'initiative turque ne peut en aucun cas être ridiculisée ou brocardée lorsque l'on sait que près de 40% de la population carcérale française est frappée d'illettrisme, et que ce mal est une résultante directement liée à une sous-éducation (de l'ordre de 18%) qui touche les milieux les plus défavorisés.

Le second point réside dans l'impérieuse nécessité de trouver des peines alternatives à l'incarcération qui permettraient de favoriser un désengorgement de nos établissements pénitentiaires. Ajouté à l'accroissement des peines de travaux d'intérêt général et à un accès beaucoup plus affirmé à l'enseignement professionnel et au monde du travail, nous tenons ici une promesse d'améliorations des conditions de détention et de réinsertion de nos détenus.

Travail, Culture et Education renforcés pour tous, quelle beau programme ! Toujours sceptiques sur la méthode turque ?

Régis Sada

 

28 mai 2009

Pourquoi un OUI ou un NON à la Turquie Européenne ?

 

 

 

 

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Pourquoi l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne s’est invitée dans la campagne des Européennes ?

euroturquie.JPGA l'occasion de la sortie du livre de Michel Rocard « Oui à la Turquie ! » en septembre 2008, j'ai clairement apporté mon soutien à l'ancien Premier Ministre de François Mitterrand.

Le 7 juin 2009 les français comme tous les européens seront appelés à désigner leur représentants au Parlement Européen. Un sujet est revenu sur le devant de la scène par les gesticulations ostentatoires de Philippe De Villiers et de Marine Le Pen sur le sort de l'adhésion de la Turquie à L'Union Européenne.

Si toute la droite et le MoDem s'accordent sur un refus clair à cette adhésion potentielle, le plus gênant vient de toute la gauche qui répond à la question par une autre question ou qui souhaite ne pas prendre de position très nette avant le scrutin des européennes.

Entre mythes et réalités, le magazine L'Express publie un détail de ce qu'est la Turquie d'aujourd'hui. Cette étude n'est pas inutile au moment où notre Président de la République Nicolas Sarkozy a créé un incident diplomatique avec la Suède (qui présidera l'UE dès le 1er juillet 2009), suite aux déclarations de son Ministre des Affaires Etrangères Carl Bildt qui avait déclaré au Figaro que : « L'U.E. a besoin de la Turquie pour peser dans le monde ».

 

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Turquie, entre fantasme et réalité - L'Express - Audrey Stiti - 22/05/2009

La Turquie est un pays laïc.

VRAI, mais la laïcité turque n'est pas identique à la laïcité française. En Turquie, la laïcité consiste à contrôler le champ religieux pour éviter les dérives. Il ne s'agit pas comme en France de séparer totalement les affaires de l'Etat des affaires religieuses mais plutôt d'encadrer strictement la pratique des cultes. "En réalité, la laïcité turque se rapproche de la laïcité française telle qu'on la concevait à l'époque de Napoléon III", explique Thierry Zarcone, écrivain spécialiste de l'islam.

La Turquie est un foyer du terrorisme.

FAUX, car même si la Turquie "est un pays à forte signature musulmane", elle reste pour l'instant hermétique aux courants islamistes radicaux. Elle n'abrite pas, comme l'Afghanistan ou l'Arabie Saoudite, de groupuscules intégristes ni ne forme de combattants du djihad.

La Turquie est européenne.

VRAI et FAUX. Au niveau géographique, la Turquie représente un pont entre l'Europe et l'Asie, où se situe la plupart de son territoire. Pourtant, sa région européenne (la Thrace, au nord-ouest du Bosphore) reste le coeur économique du pays avec la présence de grands centres urbains comme Istambul. De par son histoire, la Turquie a également un pied dans l'Europe - mythique cité de Troie, échanges culturels et scientifiques, diffusion des courants révolutionnaires européens, etc.

La Turquie est une grande puissance militaire.

VRAI. Depuis la chute de l'Iran et la guerre en Irak, la Turquie possède l'armée la plus puissante de la région. Mais sa capacité d'action reste bien inférieure à celle des armées américaine, britannique ou même israélienne. Pour l'instant, la Turquie respecte le Traité de non-prolifération des armes atomiques et ne possède pas la bombe nucléaire.

La Turquie ne respecte pas les droits des femmes.

VRAI et FAUX. Malgré d'évidentes inégalités entre les sexes, les femmes turques bénéficient depuis une dizaine d'années d'une évolution de leur statut. En 2007, une réforme du code civil a été lancée afin de mettre fin au statut exclusivement masculin du chef de famille. Dans les grandes villes, les femmes ont adopté un véritable mode de vie à l'occidental. Mais leur situation reste encore inquiétante dès qu'on s'éloigne des zones urbaines.

Il n'y a pas de liberté d'expression en Turquie.

FAUX. La Turquie est l'un des seul pays de la région où coexistent véritablement pluralisme politique et élections démocratiques. Plusieurs médias (TV, radio, presse, web) exercent librement  leur rôle d'information et d'opposition au pouvoir en place. Cependant, quelques sujets sont sous contrôle, comme les critiques sur Attatürk ou le débat sur l'Arménie.

En cas d'adhésion à l'UE, le vote de la Turquie deviendrait déterminant.

VRAI, car aujourd'hui le nombre de sièges accordés à chaque Etat au Parlement européen est défini en fonction de leur population. Depuis la création de l'Union Européenne, l'Allemagne et la France bénéficient  du plus grand nombre de sièges (respectivement 99 et 72). Mais avec une population de 71 millions d'habitants (soit 1/6 de la population totale de l'UE), la Turquie devrait théoriquement peser lourd sur les votes et décisions du Parlement.

Les crimes d'honneur sont encore fréquents en Turquie.

VRAI. Les crimes dits "d'honneur" sont encore nombreux dans les zones rurales et dans les quartiers déshérités des grandes villes. Pourtant, depuis 2005 et sous la pression de l'UE, le nouveau code pénal turc n'accorde plus systématiquement de circonstances atténuantes aux assassins ayant commis ces crimes. Depuis dix ans, plus de 300 femmes sont mortes pour avoir "déshonoré" leur familles ou leur époux.

La Turquie est en guerre avec Chypre.

FAUX. Depuis 1974, une "ligne verte" scinde l'île en deux républiques distinctes et rivales: au nord, la République autoproclamée turque de Chypre, au sud, la République Indépendante de Chypre, que la Turquie refuse de reconnaître officiellement. Ne pouvant intégrer une Union européenne dont elle ne reconnaît pas l'un des membres, la Turquie a entamé depuis 2008 une série de négociations en vue d'une reconnaissance.

 

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09 septembre 2008

Pourquoi comme Michel Rocard, je suis favorable à l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne ?

« Oui à la Turquie: je le dis sans ambages car j'en suis de plus en plus convaincu, l'avenir de l'Europe passe par la Turquie.

 

Oui à la Turquie: je le dis sans ambages car j'en suis de plus en plus convaincu, l'avenir de l'Europe passe par la Turquie.

 

L'Union européenne doit intégrer la Turquie en son sein. Nous avons nous, les Européens, un intérêt au moins aussi grand que celui des Turcs à arrimer ce pays à notre continent.

 

L'adhésion de cette nation musulmane, puissante et en plein essor économique ne servira pas les seules ambitions de cette dernière. L'adhésion de la Turquie, c'est une assurance - vie pour l'Europe.

 

La question turque est l'occasion rêvée pour faire ce que nous n'avons pas su faire correctement et plus tôt, poser enfin les vraies questions: celles qui touchent à l'identité de l'Europe, à sa véritable vocation maintenant qu'elle s'est décidée à s'élargir, à sa mission dans le monde, laquelle est certainement de contribuer à rapprocher les peuples.

 

Et je pense que c'est justement aussi parce que la Turquie est musulmane que nous avons intérêt à ce qu'elle intègre l'Union européenne.

 

Michel Rocard »

 

rocard.jpgJe n’aime pas le conformisme. Je n’ai jamais aimé le conformisme, et c’est sans doute pour cette raison que j’ai attendu la sortie du livre de Michel Rocard pour appuyer et soutenir son appel en faveur de l’intégration de la Turquie dans l’Union Européenne.

 

En quelques lignes (ci-dessus), l’ancien Premier Ministre de François Mitterrand rappelle les arguments les plus simples qui viennent interpeller l’opinion publique française sur la nécessité de cette intégration et rejeter l’hypocrisie qui s’est instaurée sur le principe que la Turquie n’a pas vocation à rejoindre l’UE à la seule raison de sa position géographique.

 

Même si le président de la République Nicolas Sarkozy s’en défend -comme beaucoup d’autres qui préfèrent ne pas avoir d’avis sur la question-, le problème turc version « made in France » ne se situe pas pour une vulgaire question de frontières, mais bel et bien pour une raison purement religieuse liée au fait que la Turquie est un pays laïc habité par 99% de musulmans…..

 

La France qui a déjà bien du mal à accepter sa propre diversité culturelle et cultuelle, semble campée sur son ancestral héritage chrétien qui lui interdit toute évolution……

 

Françaises, français, ne soyons pas bêtes et devenons favorables à l’entrée de la Turquie dans une Grande Europe !

 

Régis Sada

 

 

oui a la turquie.jpgLe 3 septembre 2008, Michel Rocard a créé l'événement en publiant chez Hachette Littératures Oui à la Turquie, un plaidoyer incisif et sans concession pour l'adhésion de la Turquie à l'Europe.

 

« Oui à la Turquie » fait le point sur les atouts et les faiblesses de la Turquie (Chypre, la reconnaissance du génocide arménien, la minorité kurde), mais surtout alerte l'opinion sur le danger du blocage européen actuel, et en particulier français qui risque, s'il perdure, d'amener la Turquie à se détourner de l'Europe pour nouer d'autres alliances (Iran, Russie).

 

Ce livre peut être l'occasion de relancer sur le débat sur l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne à un moment où les données géopolitique, en mer noire et ailleurs, changent.

 

Le site de Michel Rocard : http://www.ouialaturquie.fr

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