19 avril 2010
Pourquoi m’avoir volé ?

Le 8 avril dernier je me suis fait l'écho de l'Etat de Grâce dont je bénéficie depuis quelques semaines. A peine dix jours plus tard, la rime n'a pas changé d'un pouce avec toutefois, deux évènements notables venus chercher querelle à cette gentille période d'accalmie.
Le vendredi 9, à peine remis d'une sympathique soirée avec mes compagnons de bêtises, je rentre doucettement dans mon quartier de La Défense suivi de près par un jeune bellâtre qui ne devait point avoir plus de 20 ans.
A quelques encablures de mon logis, deux garçonnets encasquetés guère plus âgés que mon bellâtre nous interpellent croyant que nous étions tout deux de connivence. Les deux garçonnets bien polis se transforment rapidement en deux vilaines racailles qui brandissent leur couteau en vue de nous délester de quelques effets.
Mon jeune bellâtre se verra chaparder son I-Phone tout juste offert par sa brave maman, quant à moi, nos deux lascars n'ont pas cru nécessaire de me priver de mon vieux Samsung bien usé. J'en reste quitte pour une belle frayeur et quelques pensées pour ces jeunes feux-follets qui comptaient me la raconter.
Le samedi 17, purgé de tout désir de vengeance de ma mésaventure de la semaine passée, me voici reparti vers de nouvelles aventures avec d'autres gentils compagnons auprès desquels j'ai pu me consoler bien rafraichi par un petit Perrier bien mérité.
La soirée se passe, plutôt bien d'ailleurs, lorsque nous décidons sauvagement de migrer vers un autre endroit de réputation notoire dans l'espérance de croiser quelque douce âme (au pire) et le grand amour (au mieux). Nous n'avons croisé ni l'un, ni l'autre, juste les habitués du coin dont nous ne manquons pas de faire partie.
La soirée s'étale quant pointe l'heure de revenir au logis. La tête plein de souvenirs, le sourire aux lèvres, je me lance vers mon charmant RER lorsque je tâte mes poches en vue d'y trouver mon sésame dédié au Transports -la Naviguo Intégrale grand luxe- (mémo pour les provinciaux).
Et là : c'est le drame ! Ma poche était bien vide ! Plus de Naviguo, plus de Carte d'identité, plus d'argent ou de CB pour m'en procurer. Un gredin (ou une gredine) a pris les poches de ma veste pour une succursale de La Samaritaine ouverte aux manants.
Le ou la sacripant(e) n'avait pas oublié de me chaparder ma carte de fidélité Marionnaud ! Là le sacrilège est total. Mon vieux Samsung ? Il se porte comme un charme...personne n'en veux !
Malgré ces quelques sinistres turpitudes, rien ne viendra entacher ma bonne humeur. Mon bel Etat de Grâce continue. Je garde la frite.....et mon vieux Samsung.
A la manière de William Shakespeare : « Celui qui accepte avec le sourire d'être volé vole lui-même quelque chose à son voleur ».
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06 janvier 2009
Pourquoi j’ai peur en avion ?
Voilà bien une question que nous sommes très nombreux à nous poser ! Mon voyage entre Paris et Rome s’est bien passé, et même si j’ai emprunté des lignes régulières (Alitalia à l’aller et Air France au retour), la peur ne m’a jamais quitté.
« L’AVION : LE TRANSPORT LE PLUS SÛR DU MONDE »
Voilà bien une affirmation à laquelle je ne pourrais jamais souscrire. Malgré toutes les bonnes intentions déployées par mes amis ou les personnels navigants des compagnies aériennes pour ma rassurer sur les conditions de vol, rien ne pourra jamais m’expliquer comment une masse aussi importante est capable de rester en suspension dans les airs durant plusieurs heures !
Avant de m’envoyer en l’air… j’ai étudié via internet, les différentes peurs en avion identifiées par des psychologues. Il ressort que je suis partagé entre deux profils caractéristiques : le premier c’est le profil « terrien » qui n’arrive pas à comprendre le comment du pourquoi d’un avion (comment ça vole ? comment ça tient ? pourquoi ça tient ? quels sont la source des différents bruits entendus dans l’appareil ?). Le second profil est le « claustrophobe compulsif » qui souffre de ne pouvoir sortir comme il le souhaite d’une carapace métallique.
Je dois avouer que les conditions climatiques sont pour moitié responsables de l’appréciation d’un vol. Voler lorsque le ciel est parfaitement dégagé et lorsque celui-ci est chargé ou encombré de nuages, y’a pas à dire ce n’est pas du tout la même chose !
Enfin, si l’on ajoute à tout cela les conditions d’embarquement et d’enregistrement, le stress de rater son avion ou de tomber sur des voisins bruyants ou nerveux, les peureux et autres anxieux ont encore bien du souci à se faire.
Les psychologues conseillent de ne pas transposer les images vues dans les films catastrophes ou dans les journaux télévisés qui se font l’écho des crashs ici et ailleurs. Pour se rassurer il faut se dire que près de 800 millions de passagers volent chaque année et que les accidents sont en nette baisse (en 2007 1.200 personnes ont péri). Depuis les attentats du 11 septembre 2001, les règles de sécurité ont été resserrées et près de 40 % des accidents sont sur des compagnies africaines.
Si Singapore Airlines reste la première compagnie du monde, suivie de près par les compagnies aériennes du Golfe Persique, je suis contraint de reconnaitre sans aucun chauvinisme primaire que le service assuré par Air France reste un gage de confiance pour les gens qui comme moi ont une peur effroyable de l’avion.
15:32 Publié dans Aimer ma vie ? | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : avion, peur, air france, vol, transport aérien |
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